Dynasties russes
Depuis le Ve si?cle de notre ?re, la majeure partie de la Russie, ? l’exception de la Pom?ranie, est d?sign?e sur les anciennes cartes comme faisant partie de l’empire de l’Atilla Hun. Ce qui s’est pass? ici avant et jusqu’au IXe si?cle, quand il y a des r?f?rences correspondantes dans les annales, jusqu’? l’?mergence de nouvelles m?thodes sp?ciales de p?n?tration dans le pass?, est encore inconnu.

1

2
1. L’Empire des Huns (434—453 apr?s JC). Fond? sur le site du r?glement de la Sarmates (Sarmatie – Crim?e, le territoire au nord et un peu au sud), les Scythes (Scythes, est-sud de la p?ninsule), partiellement – Allemagne de l’Est et les Balkans. La plus haute floraison atteint pendant la domination d’Atilla.
Huns eux-m?mes – les nomades du nord de la Chine, qui se sont battus avec la Chine et de la Mongolie au premier si?cle de notre ?re, n’a pas atteint beaucoup de succ?s l?-bas, ? la recherche de l’aventure et la production se diriger dans l’Ouest. Au V?me si?cle, ils ont conquis l’Allemagne, la France, le nord de l’Italie, impos? un hommage ? l’Empire romain. Apr?s la bataille avec les puissantes troupes romaines et allemandes combin?es dans les champs de Catalaun (un r?sultat incertain), Atilla ralentit quelque peu, un an plus tard meurt. Ses fils se querellent entre eux, et rien d’intelligent pour le salut de leur ?tat, ne peut plus faire.
Le territoire de l’empire est en d?clin, d’ici 530 cette ?ducation publique, dans son ensemble, cesse d’exister.
Les l?gendes h?ro?ques allemand, comme « Chanson des Nibelungen » r?gle Hun semble tr?s digne, souverain ?clair?, dont le mode de vie de l’Etat n’est pas tr?s diff?rent de l’Europe. Plus sur l’ancien ordre dans les territoires apr?s tout, l’avenir de l’Ukraine (Kievan Rus) et en partie de la Russie, nous ne savons rien.
…Khaganate Avar, compos? des ?l?ments suivants, les vagues puissantes de migration d’Asie, la diffusion de la ligne (environ) de la Crim?e au nord, aux fronti?res de la France moderne et saisissant ? cette partie des Balkans. Depuis quelque temps maintenant, la domination de la soi-disant. Avars (obrov) a finalement ennuy? le monarque du Saint Empire Romain, Charles le Grand. Le roi actif organise une vaste coalition de nations, y compris des tribus slaves dispers?es et de nombreux Bulgares de la mer Noire qui ont souffert de leurs voisins.
En 805, le Khaganate subit une d?faite catastrophique. Les abras, roux, forts, f?roces et fiers, comme en t?moignent les chroniques, disparaissent partout, dans toute l’ancienne r?sidence.
…Un autre, le Khazar khanat a un centre dans un Daghestan moderne, occupe une partie de l’ancien empire des Huns, contr?le certains secteurs de l’avenir de la Russie, une partie de la Crim?e, la r?gion de la Volga et le Kazakhstan. En 660, il disperse les troupes des voisins (et en partie avec le kaganate de la travers?e) de la Grande Bulgarie. Tribus r?gl?es: une forme bien connue pour nous la mer Noire en Bulgarie, d’autres vont ? la Volga et de la Kama, formant la Bulgarie de la Volga, devenant en m?me temps des anc?tres du Tatars de Kazan et tchouvache. Les Tatars se convertissent ? l’Islam, luttant contre le Kaganate en esp?rant l’aide de leurs coreligionnaires de Perse. Certains groupes restent en place, et les Khazars sont pay?s en hommage (g?n?ralement une pi?ce d’argent de la charrue).
En 964, le prince Sviatoslav brise arm?e russe Khazar met la forteresse Tour Blanche ? l’emplacement strat?gique sur la rivi?re Don (maintenant au fond du r?servoir Tsimlyansk), capture Sarkel (Tmutarakan, pr?sente Taman). Enfin, une nouvelle vague de nomades d’Orient, les Polovtsiens omnipr?sents et infatigables, pressent les Khazars.
Beaucoup plus tard, au 13?me si?cle Polovtsy fera partie de la Horde d’Or assimil?, donnez votre envahisseurs mongols (Kipchak) langue. Les Khazars sont dispers?s ? travers le monde, formant peut-?tre quelques-unes des communaut?s juives europ?ennes.
Avec 576 ans Tyurkskiy Kaganat, une r?flexion du Khazar khanat, d?cent, mais d?plac? vers l’Est, en Chine, rejette de la partie byzantine de la Crim?e et du Caucase du Nord.
…Les informations sur toutes ces entit?s d'?tat sont tr?s sommaires. Souvent, les kaganates sont combin?s, ? la fois territorialement et sur une ?chelle chronologique. Il est clair seulement qu’ils occupaient une partie significative de la future Russie, comme ils ont interagi avec les tribus slaves – ils ont combattu ou ont uni leurs alliances. La religion d'?tat de la Avar et la Khazar khanat – le juda?sme, ? un degr? plus ou moins, m?lang? avec les coutumes pa?ennes bizarrement, le turco – chamanisme et le bouddhisme.
2. Ancien ?tat russe en 10—12 si?cles. Nous faisons attention: la ville de Vladimir en Volhynie est l’essence de Vladimir-Volynsky.
…Neuvi?me si?cle. Varyag (Viking, Norman), ou peut-?tre, la Prusse Rurik Knyazhye ? l’invitation de l’Assembl?e nationale ? Veliky Novgorod, au nord-ouest de la Russie moderne, avec deux de ses fr?res – et Truvor Sineus. Une r?gle avec un bon pedigree, un gestionnaire efficace en dehors des conflits locaux – une pratique mondiale ? ce jour.
Le mot “Russie” certains chercheurs ont retrac?e au vieux norrois R??skarlar – “marins, rameurs”, d’autres d?finissent comme une auto ancienne Baltique (slave) nation de Prusse. Il y a aussi une version, d?rivant “Rus” comme l’ancien ruksi iranien – “blanc, l?ger”.
Le nom du repr?sentant individuel de ce peuple ressemble d’abord ? “rusin”.
…prince Oleg fils r?gent de Rurik, Igor, au nom de ce dernier, se d?pla?ant au sud, capture le centre des routes commerciales, Kiev tr?s riche. Ensuite, envoy? ? l’ambassade ? Byzance, selon d’autres sources sur la guerre avec elle pour la premi?re fois mentionn? au grand-duc dans synchrones sources byzantines et europ?ennes. Oleg proph?tique, selon les ?pop?es populaires, de la morsure de serpent.
Prince Igor pour la premi?re fois enregistr? par les chroniques byzantines que le commandant russe, a attaqu? Constantinople, les grands – les forces de freux de milliers. L’escadre byzantine utilise le feu grec, qui d?truit la majeure partie de la flotte russe. Dessiner Le trait? de paix avec l’empereur de Byzance, Roman Lakapin En premier lieu, la mise en place de liens commerciaux, politiques et religieuses.
O? ?tait la base de la flotte? Peut-?tre dans l’enclave russe Tmutarakani – au courant p?ninsule de Taman, ou dans la zone de Kertch moderne (etc. « Korchev » Rus.). Crim?e est ? ce moment est contr?l? en raison de Taman, m?me si une partie de la p?ninsule (Cherson?se, ou autrement, Korsun, dans les limites de l’actuel S?bastopol) est contr?l?e par l’Empire byzantin.
Prince tu? par leur cupidit?, en essayant de rechargent un hommage: toutefois, toutes les circonstances de sa mort fortement intriqu?s.
Elle ?tait l'?pouse d’Igor, Olga, le premier nom est bien, lui-m?me baptis? empereur byzantin, Constantin le septi?me ?dition des rangs des pays, expie ses p?ch?s, ce qui porte son fils Sviatoslav, celui d’avant les batailles dit plus tard: « Je vais contre vous.”
Sviatoslav, ? son tour, est en guerre avec la Bulgarie, tourne alors l’arme vers les possessions byzantines en Thrace. En 970, les troupes de l’empereur Jean Ier Tzimisce obligent le prince ? battre en retraite. En revenant, lui et son arm?e, pris en embuscade par Pechenegs (connu jusqu’au milieu de la tribu nomade du 11?me si?cle) et meurt.
Suivant Prince, m?rite une attention particuli?re – Vladimir Premi?re Svyatoslavovych alias St. Vladimir (?pique “Red Sun”), le fruit d’une certaine relation avec la charit? Sviatoslav razdatchitsey Maloucha. Bastard est ?lev? sous la supervision de la princesse Olga.
En 988, une autre guerre avec Byzance aura lieu. Vladimir capture Korsun (Cherson?se, dont les restes sont maintenant juste au sud de Simferopol moderne), conclut un trait? de paix.
Pour entrer dans un mariage dynastique avec la s?ur de l’empereur byzantin Basile II, Anna, ici dans la ville ils ont captur?, le prince est baptis? (des centaines de femmes pa?ennes sont exon?r?es de droits).
Le premier m?tropolite de Kiev, attest?e par des sources ?crites – Feofilakt traduit empereur Basile II “Rosia de la province byzantine de l’Arm?nie II, la ville S?baste (nord-est de la Turquie moderne, ou plut?t, son centre), qui a pris le commandement de quatre ?v?ques – Belgorod, Novgorod, Tchernigov et Polotsk. Il y a peu d’informations sur les activit?s du m?tropolitain, il quitte son haut poste Theophylact en 1018.
Vladimir le Soleil Rouge est connu pour la participation au changement volontaire, forc? d’une religion d’Etat. Le caract?re de nombreux contes populaires. Quand il est entr? dans la charte de l’?glise, construit une hi?rarchie des pr?tres, commence la chasse “pi?ces d’argent”; pi?ces de monnaie classiques de haute qualit?, qui sont venus remplacer la hryvnia argent?e allong?e. Environ 980 attaques marquantes Rogvolod Vladimir, prince de la principaut? Polotsk (B?larus actuel nord et du centre), sa fille, Rogneda, ?pouse de force. Trois fils de son devenir une branche de Rurik, Izyaslavich Polotsk ou autrement Rogvolodovichami.
Iaroslav le Sage, fils de Vladimir, prince de Novgorod, Kiev et Rostov. L’apog?e du royaume russe. L’introduction d’un ensemble de lois – “la v?rit? russe”. Le prince et la princesse de Iaroslav et sa femme, la fille du roi de Su?de, Indigerdy, enti?rement la bienvenue en France, la Gr?ce, la Hongrie, la Norv?ge, la Pologne et l’Autriche.
Trois centres de pouvoir – Kiev, Vladimir et Veliky Novgorod. Ici, vous pouvez ajouter et Polotsk, la capitale de l’avenir du B?larus (ou, ? la demande de son “roi” moderne – “Belarus”). Kiev est un avant-poste de la civilisation russe: le sud, juste au-del? du syst?me sait qui, depuis deux si?cles avant JC construit des arbres de serpents sont la propri?t? Polovtsian et Mongols, avec l’?le de possessions russes Tmutarakan, situ? sur le site du territoire d’aujourd’hui Krasnodar, et en partie en d?pendent Crim?e orientale.
Suivant la r?gle populaire (de “lestvichnomu” anciennet? famille princi?re, souvent de fr?re ? fr?re) – Vladimir Vsevolodovich Monomah, ? savoir “Edinoborets” (1113—1125), petit-fils du cinqui?me fils Yaroslava Mudrogo, et l’empereur byzantin Constantine Monomakh; Prince de Rostov, Tchernigov, Pereyaslav, Grand-Duc de Kiev. Il est surtout connu ?vin?ant des fronti?res de la Russie Polovtsy (1111, une sorte de “croisade” dans la Grande Steppe), textes autobiographiques int?ressants (” Instructions pour les enfants”, “La Chronique de la vie”), ce qui limite l’arbitraire des usuriers des ex-Khazars ? Kiev – diminuer, pour ainsi dire, le taux d’actualisation de 200% ? 50%, la lib?ration des achats – d?biteurs d?pendants, et des mesures similaires.
Un peu moins familier, le lecteur g?n?ral Guerre avec le prince puissant Empire byzantin, pour les int?r?ts de son mari de sa fille, l’imposteur « Lva Diogena » (1116—1122 ans), puis et son fils (son petit-fils). On croit que dans une s?rie de violence et, en g?n?ral, les combats inutiles Vladimir compl?tement ?puis? le potentiel du pays, elle a pr?par? pour la p?riode subs?quente de la fragmentation et de d?clin.
Au XIIe si?cle, apr?s le dernier souverain puissant de la mort Mstislava Velikogo, fils Vladimira Monomaha affrontements avec les princes Andreya Volynskogo et Yuriya Dolgorukogo, Rostov, commencer une guerre civile. Les filles de Mstislav ?pousent les prestigieux rois europ?ens – Norv?ge, Hongrie, Danemark, alors la popularit? du matchmaking dans ces parties du sang royal chute brusquement.
Rus se divise en quinze ou dix-huit principaut?s, avec ses dynasties, et sans elles. En l’absence d’ennemis ext?rieurs, une telle s?paration est permise pendant un certain temps. Le grand Novgorod, sur la d?cision du boyard mixte et de la veche populaire, s’invite ? de dignes princes. Son exemple est suivi de trois autres principaut?s, choisissant de r?gner sur les derniers fils inf?rieurs de la dynastie principale. Dans les tr?nes Kiev r?gissant ces terres ou autres, travaillant c?te ? c?te, quelque chose ressemblant ? celui-ci, compos? principalement des gouverneurs ou de leurs d?put?s, le S?nat russe (Conseil de la F?d?ration). La vari?t? fonctionne dans un plus, si les fragments peuvent ?tre collect?s et divis?s en vertu de certaines de leurs causes naturelles. Dans le cadre d’un organisme unique de la n?cessit? de respirer, d’avoir un « jeu libre » – exp?rimenter des formes de l’ordre mondial, absorbant une grande quantit? d'?nergie vitale, tout en restant ? l’autre pour la communication. Alors que dans un ?tat de solidarit? pour assimiler les meilleures r?alisations des amis-alli?s. Mais, cette fois, l’union vient de l’ext?rieur, quand l’organisme d'?tat est le plus sensible aux influences ext?rieures.
En 1240, la principaut? russe captur? par les envahisseurs mongols, un demi-million de soldats, peu de temps avant de conqu?rir l’empire chinois de la dynastie Jin. Les fragments septentrionaux de Rus sont exempts d’invasion directe, mais ils payent ? Batu un lourd tribut de biens, d’argent et de personnes. La question de savoir si les Rusyns pouvaient s’unir pour une lutte inconciliable, dans des principaut?s-bastions cach?es dans le Nord, reste ouverte. Alexander Nevsky pr?f?re « faire des amis » avec la Horde d’Or, l’introduction n?cessairement en Russie ses asiatiques et les coutumes, plut?t que d'?tre par rapport ? elle-m?me, ? peine cinquante mille par rapport aux troupes r?guli?res.
Polotsk ?vite l’invasion mongole, mais tombe au Grand-Duch? de Lituanie – en fait, la Russie occidentale, nominalement pr?t ? se battre avec la Horde. De nombreux princes russes qui ne sont pas d’accord avec la doctrine de Nevsky conciliante aller ? Livonia (? ne pas confondre avec la Lituanie moderne!) De plus, avec leurs cort?ges, exp?rimenter l’action de deux centres de gravit? – Moscou La Russie et la Pologne. S?par?s de la Horde par le Wild Field, et rendant d?j? r?guli?rement hommage ? l’Etat russe, ils sont plus ou moins laiss?s ? eux-m?mes.
Pour la Lituanie actuelle, cette ?ducation publique n’a qu’un caract?re indirect. Tribus Zhmud, Samogitiens, aukshaytov, et ainsi, en effet, ?taient les affluents du grand (pour la plupart – la langue russe) principaut?. Apr?s leur conqu?te par les ordres allemands, comme une compensation morale, les nationalit?s du nord ont emprunt? les noms de “Lituanie”. La m?me principaut? lituanienne, unie ? la Pologne, largement catholique, fut appel?e par la suite “Commonwealth polono-lituanien”.
En raison de leur position g?ographique, les principaut?s du sud des steppes sont principalement soumises aux coups les plus puissants, perdent leur importance et sont incapables de se r?tablir de mani?re ind?pendante. A partir du XIIIe si?cle, Kiev dirig? baskaks Nogai Ulus, un des gestionnaires locaux peu connus, qui, pour l’approbation de l’?tiquette ne m?me pas besoin de venir au taux de Khan. La ville cesse d’?tre la r?sidence du m?tropolitain. Au milieu du XIVe si?cle, Kiev capture duch? de Lituanie, mais pour cela, il doit rivaliser avec plusieurs fiefs affaiblis dans la s?rie, les forces de la Horde.
L’argent redevient moins expressif avec des lingots oblongs de deux cents grammes; dans le Nord, en raison de la coutume de couper cet argent en plusieurs parties, le nom “rouble” appara?t.
L‘?re de Dmitry Donskoy, la seconde moiti? du XIVe si?cle, est tr?s controvers?e. La victoire sur les forces de Mamai, le test de la r?gle supr?me de la Horde, Berdibek, imaginez-vous l?-bas la plupart du temps, en 1380, rien beaucoup de changements. Les restes des troupes mamai, qui gagnent de la force en Crim?e, “pressent” l’h?ritier l?gitime de Gengis Khan, Khan Tokhtamysh. Mamai vit pr?s de Kafa, s’implique dans la lutte contre les G?nois qui l’h?bergent et perd la t?te. Ensevelirent, selon son culte, qui est entr? dans la m?moire commune russe d’un caract?re est confirm? par les fouilles en 1941, non loin de Feodosia, dans le village de Ayvazovskoe (Sheyh Mamay), pour moi, est renversant maintenant les fichiers Encyclop?dies – une d?couverte ?tonnante.
Jagiello (Jacob), un alli? potentiel Mamaia (selon les chroniques), ?galement connu sous le nom Vladislav II Jagellon, duc Vitebsk, grand-duc de Lituanie, et plus tard – le roi de Pologne, d’une mani?re ou d’une autre, participent ? une bataille ?pique sur le c?t? de la Horde n’accepte pas. Plus tard, en 1384, sur l’une des fractures de l’Histoire, la question est r?solue: une union avec la Pologne, ou une alliance avec la Russie. En cons?quence, comme on le sait, la deuxi?me variante tombe. Deux ans plus tard, la principaut? lituanienne passe ? la foi catholique, le grand-duc ?pouse la princesse polonaise Jadwiga, ?g?e de 13 ans. Ses descendants (des deuxi?me et quatri?me ?pouses) forment la dynastie des Jagiellons, gouvernant le Commonwealth jusqu’en 1572.
Vasily Dmitrievitch D’abord, le fils Dmitriya Donskogo a?n? (1371—1425) – est en otage dans la Horde, fonctionne en Moldavie, se marie avec succ?s la fille du grand-duc lituanien Witold, Sophie, en 1389 a re?u l'?tiquette, il est, entre autres titres, le grand Prince de Moscou. Witold d?cide quant ? lui de rivaliser avec la puissance, d?j? chancelante intestines inimiti?s de la Horde d’Or, refuser de d?livrer une position priv?e Khan Tokhtamych autres candidats de haut rang, Yedigei. Le probl?me du maximum – pour planter la Horde Tokhtamych, tr?s bien, avec l’aide de son, qui est devenu un prot?g? tr?s puissant, prendre le tr?ne de l’empereur de toutes les Russies. Les forces des partis: Vytautas, chevaliers de l’Ordre teutonique, Tokhtamysh – 38 mille soldats. La Horde d’Or – 90 mille soldats. La bataille aura lieu sur la rivi?re Worksla (au nord de l’actuelle Ukraine, en partie en Russie). L’int?r?t de l’Ordre est le promis par Vitovt, en cas de victoire, bien s?r, Pskov. Tr?s chevaliers arm?s poursuivent l’ennemi en retraite feint alors leur MOW armure mal prot?g?s arcs et arbal?tes chevaux. Sur les ?paules, maintenant en retraite tout ? fait sinc?re les Teutons, la Horde s'?crase dans l’infanterie ennemie et compl?te la d?route. Litvinov perdu environ 18 000 personnes, les gens de la Horde – on ne sait pas, il ya aussi des estimations comme “tr?s peu” dans les sources.
Plusieurs sous le choc de la d?faite de Vytautas, avec un ami-rival, le roi polonais Jagellon r?ve encore de devenir un rassembleur des terres russes Est. En 1408, la (premi?re) station debout sur la rivi?re Ugra se trouve (un peu au nord de l’actuel Kaluga). Pour une raison quelconque (attaquer les troupes Edigei sur le territoire de la Russie et de la Lituanie elle-m?me, et ainsi de suite.), Comme adversaire encore plus redoutable, la bataille a lieu. Puis la Horde, m?content de retard dans le paiement d’un tribut ? Moscou se l?ve, ruiner le quartier, et, apparemment, pour obtenir un solide Impos? retourn? dans les steppes.
Grand-Duch? de Lituanie doit sa promotion initiale, sa femme, et on ne sait pas quoi, Vasily Le premier est assez facile inf?rieurs voisins occidentaux Vyazma, Smolensk, beaucoup d’autres pays russes.
Vasily II Vasilyevich (Dark), 1415—1462, le fils de Basile le premier et Sophia Vitoldovna. Beaucoup de temps il a pass? dans un combat turbide visqueux pour le tr?ne, avec de nombreux concurrents, dont un – un peu connu prince de Zvenigorod Yuri Dmirievich Chemyaka (Sheemyaka), c’est celui qui peut facilement namyat cou – le surnom g?n?rique), le fils de Dmitry Donskoy, aussi son fils a?n?, Vasily Yurevich (surnom – “Oblique”), un fils plus jeune – Dmitriy Yurevich Chemyaka. La cour de la Horde d’Or, dans un diff?rend aussi douteux sur l’h?ritage, attribue une ?tiquette ? Vasily Vasilievich. Il est suivi par une s?rie de conflits, des combats contre des ennemis internes et externes, ? l’issue incertaine, la r?pression contre les partisans d’opposants, donner naissance ? une « cinqui?me colonne” secret et de nouveaux coups. En fait, tous les personnages d?sign?s ici occupent le tr?ne russe depuis un certain temps. Basile II est le seul qui parvient ? y rester un peu plus longtemps que les autres.
Le deuxi?me succ?s – peut-?tre, le prince Dmitry Yurievich. Ayant perdu le r?gne de Moscou, il dirige imm?diatement la prestigieuse r?publique de Novgorod. Mais ? la fin, les gens de basilic noir chefs de soudoyer Prince (alias « Gr?be”) et le Z?lie « de dospesha » (apparemment, l’arsenic) dans le gouverneur fourni poule.
Confesseur Basile II, Martinien Belozerskii pour en savoir plus sur ce qui est arriv?, le prince fait une p?nitence s?v?re, mais, en raison de seulement priv? du poste de l’abb? de la Sainte Trinit? Monast?re.
Le droit d’h?ritage devient direct, pas “lestivichnym” comme avant, c’est-?-dire, de p?re en fils, en contournant tous les jeunes fr?res.
Un ?v?nement important de l’?poque – l’?glise russe devient autoc?phale, c’est-?-dire compl?tement ind?pendante. En 1435 Metropolitan Grand-Duch? de Moscou (officiellement – Kiev et de toute la Rus) sur pr?sentation du patriarche de Constantinople, a proclam? origine grecque, Isidore (Kiev). A Moscou, il assure, ne sont pas des innovations importune Basile II, l’importance de la convocation d’un concile ?cum?nique, o? le conflit entre catholiques et orthodoxes n?cessairement ?teint. Prince donne cent personnes Metropolitan Suite n?cessaire pour les voyages et envoie de l’argent en Italie avec des instructions ? quelque chose comme: “C’est rien de nouveau, nous n’a pas eu lieu”. En 1441, Mars, assez pokolesil Europe, Isidore est revenu ? Moscou, selon Basile II Lettre du Pape Eug?ne la quatri?me demander de l’aide dans la question importante m?tropole de la r?unification des ?glises catholiques et russes. Au cours du service ?piscopal dans la cath?drale de l’Assomption, parmi les pr?tres de l’?glise, Isidore mentionne le pape. Trois jours plus tard, sur les ordres de Basile, le m?tropolite est pris en garde, est le monast?re de Chudov. Dans la m?me ann?e, probablement avec la permission du prince secret, court en Europe, l’Empire byzantin, puis Rome, o? il g?re les revenus du Sacr? Coll?ge des cardinaux. En 1452, avec quelques d?tachement de soldats arrive ? Constantinople Turcs entour?, rappelle les pr?tres de (formel) l’union des ?glises catholique et orthodoxe. Participe ? la d?fense de la ville, reconnu est captur?, court, il retourne ? Rome, o? il a re?u le titulaire (sans la juridiction et de la base mat?rielle), le rang de patriarche de Constantinople.
Ainsi, nous voyons, comme la premi?re en Russie un grave malentendu entre l'?glise et l’autorit? la?que, (apparemment) se termine par la victoire du souverain terrestre. Basile II, par la cath?drale partiellement contr?l?e des ?v?ques russes en 1448, selon le tr?ne spirituel il y a longtemps con?u patriarche Jonas inconditionnel. La Russie est en train de perdre la connexion spirituelle avec l’Europe se d?gage de toute controverse br?lante du tout, arr?ter son d?veloppement, ce qui dans les deux si?cles suivants, les r?formes trop h?tives et furieux de Nikon, non gu?ries ? ce jour l’Eglise orthodoxe Schisme.
Il convient de mentionner que pr?d?cesseur a ?chou? Isidor, ieromonaha G?rasime ?v?que Smolenski ? volont? prince lituanien Svidrigajlo (Rus-2) envoy? ? Constantinople le patriarche Metropolitan prions respectueusement “Toutes les terres russes”. San il obtient, mais dans le Grand-Duch? de Lituanie (Vitebsk) tombe en disgr?ce prince tr?s hypocondriaque, et tr?s cruellement sacrifi?.
Toute action violente contre des membres du gouvernement ?lu – qu’ils soient spirituels ou la?cs – fait ?cho dans toute la soci?t? avec un ?cho retentissant. En fin de compte, nous voyons comment le Grand-Duch? de Lituanie perd progressivement sa valeur, devient une province, se jette dans la Russie, o? le rapport des t?tes, m?me si elles sont reconnues d?sagr?able, mais un peu plus humain.

1

2

3

4

5
1. Rzeczpospolita (Ukraine d?pendante de la Pologne + Grand-Duch? de Lituanie) ? l’int?rieur des fronti?res de 1619 par rapport aux fronti?res des ?tats modernes. 1) Le Royaume de Pologne (Couronne), 2) Le duch? de Prusse est le vassal de la Couronne, possession de l’Ordre Teutonique. Avant cela, c’est le soi-disant. Fraternit? h?pital (devise: Aider, Protect-HEAL), a retir? de l’Ordre des Hospitaliers, d?g?n?r?e, presque en son contraire, attaqu? ? plusieurs reprises le duch? de Lituanie, mais, en 1410, a subi une d?faite ?crasante ? la bataille de Grunwald de la fronti?re polono-lituanienne (russe) troupes sous le commandement de Jagiello et son cousin Vytautas. 3) – Grand-Duch? de Lituanie, 4) Duch? de Livonie, la Lituanie et la copropri?t? de la Couronne, 5) Duch? de Duch? de Courlande, vassal de la Lituanie, de 1569 – Rzeczpospolita.
2. Fragment de “Gulyai-ville”. Reconstruction historique
3. L’emplacement de la “ville Gulyai” russe ? la bataille de Molodi, du 11 au 15 ao?t 1572. Photo de l’auteur Pour les b?timents r?sidentiels visibles Eglise de la R?surrection (1703 ann?e de r?f?rence), dans laquelle, h?las, pas des st?les, des dalles et d’autres symboles des grands ?v?nements organis?s ici. Selon anciens, tumulus bataille h?ros voir jusqu'? 50-s du si?cle dernier, puis ont ?t? labour?es pour les betteraves semis, ou construit.
4. Image, correspondant ? l’esprit du d?but du 17?me si?cle: “Gons. T?t le matin au Kremlin”, l’artiste Apollinari Vasnetsov.
5. “Un cirque itin?rant avec des ours, Medvedchiki, Russie, d?but du 18?me si?cle.” Artiste A. Vasnetsov.
Ivan III r?gne dans la principaut? de Moscou du milieu du XVe au d?but du XVIe si?cle. En ce moment, le Kremlin de Moscou est en construction, fort, complexe, impressionnant ? ce jour. Une lib?ration finale de la presque d?vor?e elle-m?me, compl?tement battue par Tamerlan de la Horde d’or, est r?alis?e. Refl?t? l’invasion du Khan de Crim?e Mehmet Giray First. Des relations confidentielles, presque amicales, diplomatiques et commerciales sont ?tablies avec le puissant khanat de Crim?e. Clignote et-vient la guerre avec le Grand-Duch? de Lituanie (qui, pour sa part, comme des alli?s de la Russie, participent omnivores Tatars de Crim?e), les voyages organis?s ? Smolensk (puis – le Grand-Duch? de Lituanie), Novgorod, Kazan et Pskov. Fils, Vasily troisi?me dans l’accord avec le Saint empereur romain, peut-?tre avec le soutien de sa m?re, Sophia Palaeologus de la dynastie byzantine, d’abord appel? C?sar (roi). Mari? ? Elena Glinsky, la fille du grand-duc de Lituanie (course ma?tre de Temnik Mamaia) n? Yuri et Ivan le Terrible avenir.
Une semaine apr?s la mort de Basile le Grand, les boyards tuent Yuri, le principal pr?tendant au tr?ne. Cinq ans plus tard, peut-?tre du poison Shuisky, la m?re qui a pris les r?nes meurt. Onze autres ann?es du conseil de tutelle et Ivan IV (1530—1584) est couronn? du royaume de la cath?drale de l’Assomption. L'?re des princes, ?gale dans la table europ?enne des rangs seulement aux princes et aux ducs, dans son ensemble est accomplie. Le titre est reconnu par l’Angleterre et l’empereur du Saint-Empire romain germanique, mais rejet? par le Vatican, au XIIIe si?cle, a ?t? donn? le titre “Rex Russiae” des terres de Prince du sud de la Russie Daniil Galitsky, une condition de propagation du catholicisme. La dynastie du Sud n’est pas d?velopp?e. Les relations avec le pape sont bris?es.
D’autres ?v?nements:
…Prenant Kazan, la destruction de la capitale de la Horde d’Or, situ?e ? quatre-vingts kilom?tres d’Astrakhan, Saray-Berke. D?marrez le roi de la d?gradation mentale, peut-?tre sous l’influence des doses de mercure opritchnina et la terreur dans une quarantaine d’ann?es qui a ruin? huit mille (relativement faible pour cette ?poque, selon les normes europ?ennes).
La seconde moiti? du XVIe si?cle. Invasion des troupes du khan de Crim?e Devlet Giray. Avant, en alliance avec le sultan turc, Tatars conquis la colonie g?noise, dans la principaut? de montagne Theodoro sur la c?te ouest de la p?ninsule, habit?e par 200 mille chr?tiens, et maintenant le khanat pr?t pour d’autres raids. La banlieue br?lante et la capitale, ? l’exception du Kremlin et de la Chine-ville. Un an plus tard, une deuxi?me campagne, la bataille des jeunes, cent cinquante kilom?tres au sud de Moscou – l’attaque frontale d?sastreux sur la Russie « Walk-ville” compos?e de fourgons de boucliers en bois fortifi?s. Extermination 120,000th arm?e turque-Tatar conduit au fait que Krymskoe Hanstvo perd une grande partie de la population masculine, pendant un certain temps, il devient relativement paisible. Cependant, l’Etat russe doit encore lui payer un “sillage”, un hommage, apr?s tout, probablement un hommage, jusqu’? l’?re de Pierre le Grand.
Destruction de l’oprichnina, qui n’?tait pas justifi?e dans sa lutte contre les ennemis ext?rieurs. Prendre Isker, la capitale du khanat de Sib?rie, en alliance avec Ermak, joignant les r?sidus de la Jochi Ulus Russie. La capture de Polotsk et (avant que – Smolensk), bien que, bien s?r, que la vie sous le r?gne du roi d?s?quilibr? dans son ensemble ne se r?sorbe pas, constitue une menace pour le Grand-Duch? de Lituanie, ne d?termine pas des cons?quences tr?s confortable: la cr?ation pratique de l’Etat syndical – la Pologne et la Lituanie (la partie ethniquement ukrainien) de Rzeczpospolita.
Roi de Pologne, duc de Lituanie, officiellement – un vassal de l’Empire ottoman, Stefan Batory Polotsk reprend, il se d?place rapidement dans les profondeurs de la Russie ? Moscou, mais s’enlise dans le si?ge de Pskov (1581—1582 ans). Environ 16 000 d?fenseurs de la forteresse sont confront?s ? 50 000 assi?geants. Il a men? une lutte acharn?e – au cours des ?normes tours de voyage, artillerie de gros calibre, Sucs et galeries de mines. A la fin de l’arm?e polono-lituanienne-su?doise perd 20 – 24 000 personnes, et le si?ge de Soulage la ville (sign? Yam trait? de paix Zapolskiy).
Les six derni?res ann?es de la vie, le roi n’est pas capable de marcher ind?pendamment ? cause de la maladie et se d?place sur des civi?res. On peut supposer que, Ivan IV « corrompu mille vierges et tu? le m?me nombre de leurs enfants » (les paroles de l’ambassadeur britannique J?r?me Gorseya avec laquelle le roi a confi? pr?tendument traite) sont trait?s pour la syphilis commune au Moyen Age et le d?but de la journ?e, onguents mercuriels.
Au fait, la recette est la suivante. Le mercure est m?lang? avec de la graisse animale, du soufre et frott? dans les jambes. En option, le mercure g?n?ral est effectu?, pla?ant le patient dans une pi?ce ferm?e, avec une tasse de mercure chauff?. Si une personne ne meurt pas (dans 80% des cas), un r?sultat positif est affich?. Le mercure est un antiseptique, et l’agent causal de la maladie, le treptoneema, y est tr?s sensible.
Les historiens ne reconnaissent pas la « nouvelle chronologie » dynastie sans vergogne raccourci parfois ? une seule r?gle, fait revivre l’histoire ? la date actuelle, de sorte que la construction du Kremlin de Moscou a attribu? Ne vous contentez pas de Staline. Mais, vous pouvez remarquer une similitude extraordinaire dans le r?gne d’Ivan III et de son petit-fils. Campagne contre Novgorod, Pskov, affrontement avec les troupes de Khan et m?me le nom du milieu, parfaitement co?ncider.
Les gens se d?placent du point de vue des anc?tres spirituels, Time Machine psychologique prend la popularit? extraordinaire, devrait ?tre pr?par? pour une telle tournure inattendue Chronologie.
Ivan Grozny meurt subitement, le tr?ne, par la d?cision de Zemski Sobor remonte son fils milieu, Fyodor, « le silence et le je?ne, le saint sur le tr?ne. » Il r?gne 14 ans, donne une grande paix dans le pays pour ses pri?res interminables russes, alors qu’en fait, gouvern? par son tuteur, Boris Godunov. Au cours des quarante ans (1598), le roi prestavlyayuschie, ne laissant pas d’h?ritiers (la seule fille est morte en bas ?ge) et en se r?f?rant ? la volont? de Dieu, m?me si une volont? ?crite. Sept ans plus t?t, ? la suite d’un accident a tu? le plus jeune fils d’Ivan le Terrible du septi?me mariage, non sanctifi?e par l’Eglise, en fait, ill?gitime et n’a aucun droit au tr?ne, tsar?vitch Dmitry. Serait-il un bon roi, tourner un couteau dans ses mains, lors d’une crise d'?pilepsie autrement? Inconnu Selon le t?moignage de D. Fletcher voyageur ?tranger, il aimait les oies et les poules chauve-souris jusqu'? ce qu’ils izdohnut, a trouv? le plaisir de regarder les bovins coup?s. Cependant, quoi qu’il en soit, Dmitry Ivanovich canonis? par l’Eglise orthodoxe russe (le patient touche le sarcophage, est mort, puisque l’acc?s aux reliques de fin de s?rie). La dynastie de la principale, la branche moscovite des Rurik, est interrompue. ?pouse du tsar F?dor, Irina – la s?ur de Godounov, une semaine apr?s la mort de son mari annonce le d?sir d’obtenir une coupe de cheveux dans le monast?re, et, en effet, va ? Novodevichy, ouvrant la voie au tr?ne ? son fr?re. Le d?but du r?gne de Godounov tout ? fait avec succ?s, mais les pri?res de son pr?d?cesseur, semble manquer; en 1601—1603, apr?s de nombreuses pluies et des gel?es pr?coces qui ont d?truit les r?coltes, une forte famine commence. Le co?t des c?r?ales pousse une centaine de fois, mais beaucoup ?conomiques et messieurs, ainsi que des monast?res coller dans la grange, en attendant que de nouvelles hausses de prix, et le roi n’ose pas commander pour mettre du pain en vente. Mourir ? un demi-million de personnes.
En 1604, avec un petit d?tachement de Cosaques et les Polonais (environ 14 000 personnes) commence ? marcher de la Pologne ? Moscou Lzhedmitry premier. L’arm?e gouvernementale sous la direction de Vasily Shuisky, incl. Trois cents fusils mitrailleurs avec comp?tents, form?s en alternance archers de tir briser l’arm?e du Pr?tendant. Tout est bon, mais l’ann?e suivante, apr?s un repas copieux, la derni?re fois examin? Moscou avec des tours, Godounov sentiment « vertige” et « d?pourvu de la langue”, meurt. Tsar Fedor devient seize ans fils (II), sous la r?gence de sa m?re, Marii Godunovoy (Skouratova) Soit dit en passant, la fille d’avocat Ivan IV le Terrible dans toutes les questions Maliouta Skuratov. Le roi n’a pas eu le temps de se marier au royaume, une partie de l’arm?e prend le serment Faux Dmitry.
Le “tsar ?lu”, c’est-?-dire Godounov, et ses successeurs, selon l’opinion du peuple russe, n’est pas ?gal au tsar “h?r?ditaire, ma?tre de la volont? de Dieu, et non de la volont? humaine”. Pour cette raison, ainsi que du fait que les troupes du roi d?cha?n? sur le terrain la r?pression brutale contre les partisans du Pr?tendant, les Moscovites, pour la plupart, sont contre le nouveau, au moins une r?gle bonne et raisonnable. Apr?s avoir pass? un mois et demi Fyodor et Maria Godunova, ils p?rissent aux mains des tra?tres (“les gens sont silencieux”). Patriarche Job, un alli? de la dynastie rat?e, perd son rang, va au monast?re. Sa place est occup?e par l’archev?que Ignace de Riazan. Xenia Godunova, la soeur d’un jeune monarque, est cens?e devenir une concubine de False Dmitry pour une courte p?riode, puis se r?f?re ?galement ? un monast?re.
Ainsi, en 1605 Juin le premier Faux Dmitry, acceptant les d?tails avec la Douma, entre officiellement au Kremlin et a rencontr? la m?re de Dmitry, Mary (Martha monastique) nue. Elle reconna?t, dans son nouveau fils “oint”, avec sanglot, peut-?tre pour quitter les murs du monast?re d?go?t?. D?sormais, Dmitry appelle la Douma le S?nat, et lui-m?me – l’empereur (“C?sar”). En g?n?ral, son r?gne va d?finitivement ? la campagne – de nombreux boyards reviennent d’exil, le servage des paysans est suspendu, les imp?ts sont r?duits et l'?conomie augmente. Les obstacles au mouvement au sein de l’Etat, et au-del?, sont supprim?s. Le roi polonais ne re?oit pas les terres promises en Russie. En m?me temps, les grandes masses ne sont pas des plans populaires pour la guerre avec la Turquie, toujours fid?le Crim?e Tatars de Crim?e (r?cemment les murs de la capitale refl?te un autre raid), la garde personnelle du roi, tap?s enti?rement des Allemands, ainsi que de l’ordre europ?en frivole.
Tout cela, encore une fois, est pas si mal, tout ? fait supportable, mais au milieu de mai 1606 pour le mariage de Dmitry et sa petite amie de longue date, la fille des magistrats polonais Marina Mniszek venir deux mille Polonais. Pendant le festival, des soldats ha?dou ivres s’emparent des passants, s’introduisent dans les maisons et attaquent les femmes. Ceci est appr?ci? par le boyard Vasily Shuisky, convoquant les personnes cens?es prot?ger le tsar d’eux; mais, en mouvement, cependant, l’action coule dans son contraire. Echappant de la foule, le bless? Dmitry tombe entre les mains du d?tachement de la streltsy de la garde ext?rieure, ils sont quelque temps dans la confusion, avant qu’ils rejoignent le c?t? vaincu. Ils envoient de nouveau pour Maria Naga, mais quelque chose vient de la bouche du messager entrant; “Martha a r?pondu, son fils a ?t? tu? ? Ouglitch.” Faux Dmitry Le premier lui, ou Dmitry, n’est pas exactement connu jusqu'? pr?sent – meurt. Sur la tombe du roi on remarque des signes inqui?tants, parce que le corps creuse, br?le, m?lange la poussi?re avec de la poudre et tire en direction de la Pologne.
La foule des adh?rents “appelle” le roi Vasily Shuisky (la branche Souzdal de Rurikovich), et qu’il devient, le 1er juin de la m?me ann?e. Le Patriarche est en train de changer, d’Ignace ? Hermog?ne. Une nouvelle, beaucoup moins souverain l?gitime d?s le d?but ?preuve attendue – en Octobre 1606 Moscou pr?cipite l’arm?e 100000e repr?sentant autoris? Falsdmitry suivant (deuxi?me) – l’ancien rameur gal?re, « esclave”, maintenant les gouverneurs Ivana Bolotnikova. Dans le camp de l’insurrection, une scission se pr?pare – les boyards et les paysans fugitifs ne sont pas capables de former une union stable. Les Moscovites sont d?j? pr?ts ? se rendre, ils veulent seulement montrer la figure seulement quelque peu semblable au vrai Tsarevich, mais qu’au “vo?vode Dmitry” I. Bolotnikov n’est pas en ce moment. Mikhail Molchanov, l’un des assassins du prince Fedor, une fois que le fiduciaire du Dmitry False, pr?serv?, entre autres, le sceau royal, et, enfin, un imposteur, a refus? de prendre part ? un combat risqu? personnellement. Rapidement pris, en octobre, Bolotnikov n’a pas r?ussi ? prendre d’assaut la capitale. L’arm?e du chef paysan, souffrant de la d?faite, se retire ? Toula. Il est possible d’accumuler de nouvelles forces, jusqu’? 38 mille personnes, regrouper et mener une deuxi?me campagne contre Moscou. A cent kilom?tres au sud-est de la capitale, pr?s de Kashira en juin 1607, il y eut une bataille avec l’arm?e du tsar lui-m?me, Vassili le quatri?me (Shuisky). Les rebelles paysans sont bien organis?s, ils ont une artillerie efficace, ils sont ? un pas de la victoire; mais, un certain gouverneur de Toula avec un d?tachement de quatre mille changements Bolotnikov, frappe l’arri?re de la milice et s?me la panique. Le soul?vement est ? son terme, cependant, beaucoup de miliciens sont impliqu?s dans la lutte des partis, pour ou contre, les imposteurs de Dimitri II et le Troisi?me.
…L’id?e de Mikha?l Molchanov avec False Dmitry pour les troupes d’Ivan Bolotnikov ?tait, en effet, vraie, mais la recherche d’une personne r?elle pour ce r?le ?tait trop longue. Oui, pendant un certain temps, en Pologne et en Ukraine (en fait, le protectorat de la Pologne), le r?le du prince a ?t? jou? par Molchanov lui-m?me. Mais, ? Moscou, il ?tait bien connu. Seulement au d?but de 1607, en Bi?lorussie, puis une partie de l’ancien et du Commonwealth (le nom de l’Etat polono-lituanien, le suivi du Latin publica – “R?publique”), a trouv? la droite sur la figure, l’?ge et d’autres param?tres de base, l’homme. Dans un halo de myst?re, d’abord en tant que parent du tsar, Andrei Nagoy, le faux Dmitry II est apparu devant le peuple russe seulement ? la fin du printemps de 1607.
Faux Dmitry n’a pas eu le temps pour la premi?re ou la deuxi?me campagne de Bolotnikov ? Moscou. Il se rend ?galement ? Tula, o?, le 10 octobre, les troupes de Shuisky, ayant chang? la direction de la rivi?re ? la ville, ont forc? le reste de l’arm?e paysanne ? se rendre. Mais, en tout cas, maintenant sous son nom est recueilli 27 mille personnes – Polonais, Don et Zaporozhye Cosaques, archers, nobles et serfs de combat. Faux Dmitriy gagne plusieurs batailles, mais Moscou, entour?e de murs blancs en pierre (par l’actuel boulevard Boulevard) ne peut ?tre prise. Une fois install? ? Tushino, le faux Dmitry II tente de bloquer compl?tement la capitale. Il parvient ? intercepter Marina Mniszek, et, apr?s une certaine persuasion, l'?pouser. En m?me temps, le “roi adjoint” r?ussit ? attirer ? ses c?t?s le m?tropolite Philar?te – devenant d?sormais une doublure du patriarche de Moscou. Il y a un double pouvoir – Shuisky et le faux Dmitriy II (plus pr?cis?ment, ses gardes du corps polonais qui croient qu’ils contr?lent le propri?taire) gouvernent le pays en parall?le. Basil quatri?me atteint un certain succ?s par les magistrats Skopin-Shumsky (qui il a ensuite, selon la plupart des historiens, poison) et une participation insatisfait de renforcement de la Pologne catholique, la Su?de protestante. Les mercenaires polonais montrent ouvertement leur m?pris pour leur “tsarik” russe et, apr?s tout, grimpant dans la charrette sous les nattes, False Dmitry s’enfuit d’eux ? Kalouga.
Dans cette ville, l’esprit de l’insurrection de Bolotnikov est toujours tr?s fort. Seulement ici l’imposteur commence ? jouer un r?le ind?pendant, jouit du respect du peuple, trouve un second souffle. Le camp de Tushino, rest? sans le nom du tsar, perd la signification originelle de la seconde capitale, il est incendi? par les anciens ma?tres; L’arm?e polonaise arrogante est dispers?e.
Faux Dmitry assi?ge d?j? Moscou avec une nouvelle arm?e. Dans le milieu des boyards, les “renversements” m?rissent l’id?e: simultan?ment retirer du champ politique ? la fois Vasily Shuisky et l’imposteur, puis par le monde entier choisir un nouveau roi. A Moscou, les nobles du Conseil provincial, en effet, renverser Basile quatri?me coup? de force leur roi un moine en attendant la r?ponse de la fin de la deuxi?me faux Dmitry. Mais, ils ne se d?p?chent pas de remplir cette promesse, car maintenant leurs positions sont remarquablement renforc?es. Pour combler le vide du pouvoir, le gouvernement int?rimaire, Semiboyarshina choisit le roi du prince polonais Ladislas Vasa, le fils a?n? du roi de Pologne Sigismond III. Peu ? peu, la soci?t? russe est polaris?e: un Dmitry False, poussant ? Kaluga, flocage humili?e et insult?e les pauvres, les Cosaques et les Cosaques, ? Vladislav, plus pr?cis?ment, ses repr?sentants en Russie – les nobles.
Sans un nombre suffisant de repr?sentants de la noblesse, en dehors de la hi?rarchie, des masses trop homog?nes entrent dans la puissance de leurs instincts sombres. La notion de justice, en tant que telle, cesse d’exister. La roue de la terreur insens?e se d?veloppe ? tous les gens les plus suspects et “mauvais”. De plus, Faux Dmitry II pr?voit de demander une mars ? Moscou ? nouveau voyag? en Russie centrale de Crim?e et Nogay (Astrakhan) Tatars et les Turcs, ? la solution rapide toutes leurs affaires. Mais, ses plans ne sont pas destin?s ? devenir r?alit?; en repr?sailles ? l’une des victimes de la terreur, un imposteur tue son propre garde du corps.
Ainsi, Vasily Shuisky tonsur? moines, avec deux fr?res, il est conserv? dans un ch?teau, ? 100 kilom?tres de Varsovie. Ses propres enfants n’ont pas d’ancien roi. Le fils de trois ans de Mary Mniszek, Ivan, peut revendiquer le tr?ne, mais, n?anmoins, il est encore trop petit. Le tsar Vladislav est impopulaire parmi les gens, en outre, il ne risque pas personnellement de quitter la Pologne pour Moscou, et il semble, semble-t-il, se refroidir ? l’id?e de devenir le dirigeant de la Russie. Le sol pour l’apparition du troisi?me Faux Dimitri est encore fertile.
Et il est annonc?, (Janvier 1611) – dans les Su?dois assi?g?s d’Ivangorod (150 kilom?tres ? l’ouest de l’actuel Petersburg). Faux Dmitry III parvient ? rassembler la milice ? Pskov, et m?me ? chasser les conqu?rants. Cependant, apr?s son arriv?e au pouvoir pour faire avancer lentement pretender ? Moscou, se lance dans une vie dissolue, engageant la violence contre les citoyens et, sans le remarquer, est la perte de popularit?. Les conspirateurs qui lui ont ?t? trahis par les cosaques ont ?t? enlev?s de Pskov, pr?tendument pour combattre les Su?dois qui ont assi?g? la banlieue. Faux Dmitriy sent que quelque chose ne va pas, essaie de s’?chapper; ils l’attrapent, le mettent dans une cage et l’emm?nent ? Moscou. Selon certaines informations, l’imposteur est tu? sur le chemin, sur d’autres – ex?cut? dans la capitale.
Moscou, quant ? lui, est occup?e par les Polonais, alors que Vladislav Vaz, le fils du roi de Pologne ?g? de 15 ans, devient officiellement roi. Il est ?lu, mais pas couronn?. Ici, une ?glise orthodoxe relativement ind?pendante se montre avec la meilleure des chances; Patriarch Hermogenes (num?ro un), d’abord fid?le aux souverains ?trangers, r?alisant les occupants des plans, lib?re les gens du serment, de Moscou envoie des lettres avec des appels ? r?sister. Les dipl?mes trouvent une r?ponse, tout d’abord, ? Ryazan, o? se forme la premi?re milice nationale. Les Polonais sont envoy?s pour supprimer l’insurrection et la ruine des villes de Riazan, les Petits Cosaques des Petits Russes, d?pendants d’eux. Certains d’entre eux meurent, une partie – va ? c?t? de la milice populaire. Pendant ce temps, Nijni Novgorod se l?ve pour se battre; deux principaux centres de r?sistance sont form?s. ? la mi-mars 1611, leurs forces sont connect?es pr?s de Moscou, augmentant ? cent mille personnes. Les forces d’occupation – cinq mille Polonais, deux mille Allemands men?es dans la r?pression ? grande ?chelle, mettre le feu ? la maison pour traiter les gens se sont rebell?s avant la temp?te – du feu et ont commenc? ? mourir environ sept mille personnes. En alliance avec les Polonais, il y a des boyards russes et les serfs de la cour qui en d?pendent.
Pour prendre d’assaut les hauts murs de pierre blanche, la milice n’ose pas, cr?e son Zemsky Sobor et le syst?me du pouvoir d'?tat. Cependant, entre les deux forces – la noblesse, qui cherchent ? r?tablir un Etat et le servage et les Cosaques, qui veulent pr?server leurs libert?s, il y a une sorte de d?sordre. Ceci est utilis? par les Polonais: leur faux t?moigne que le chef ryazan de la milice Lyapunov est d?termin? ? d?truire les Cosaques. Les Cosaques l’appellent “sur un cercle”, o? sans proc?s et sans proc?s, sur des ?motions pures ils tuent le chef des insurg?s. En cons?quence, la plupart des nobles quittent le camp. Mourir de faim dans la capitale (prison monast?re Chudov), Hermog?ne, Patriarche exhorte les gens maintenant ne respectent pas les instructions de la r?gion de Moscou gouverneur Dmitry Trubetskoy et moi Zarutsky. Cependant, l’archimandrite de l’influent monast?re Trinity-Sergius, Denys, repr?sente la solidarit? pr?cis?ment sous leur commandement. Fermer le d?tachement cosaque reste ? Moscou en ?tat de si?ge jusqu'? la mi-?t? 1612, mais, ? l’approche des deuxi?mes unit?s de la milice, en cours d’ex?cution dans la terre de Riazan, Astrakhan, et combats qui ont suivi avec les envahisseurs ne participe pas. Zarutskiy a un atout – Marina Mnishek avec le fils de False Dmitry II, l’ataman souhaite l’utiliser plus tard pour ses propres fins. Aux murs de la capitale sont les forces de Trubetskoi, directement dans le meurtre de Lyapunov pas impliqu?.

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11
1. Plan Sigismond, 1610, avant la destruction de 1612. Le nord est ici ? droite. Dans le virage de la rivi?re Neglinka (alors il pourrait attraper un poisson merveilleux) – le Kremlin.
Il est int?ressant de noter que les tours sont situ?es et les murs du Kremlin aujourd’hui est pas tout ? fait, comme indiqu? sur la carte, bien que le complexe architectural form? d?j? sous Ivan le Terrible et son p?re, l’empereur de toutes les Russies, Vasily la troisi?me.
2. Cette image, comme elle se sent, transmet l’atmosph?re du r?gne des souverains de Moscou, jusqu'? l'?re de Pierre le Grand.
3. La lib?ration de Moscou des envahisseurs ?trangers, 1612: une reconstruction artistique, tout ? fait adapt? pour le voyage dans le temps.
4. Patriarche Hermog?ne, une ic?ne qui refl?te fid?lement non seulement l’apparence du berger, mais aussi l’humeur m?me de l'?poque.
5. Place Rouge. Comparaison avec le temps moderne. Un guide pour les voyageurs sur le monde en quatre dimensions. Vue du Main Universal Store (GUM), construit en 1896 sur le site des galeries marchandes d?labr?es.
Il y a un tel livre, un fantasme; “La terre des ?mes perdues”, ?crivait l'?crivain am?ricain Neil Shusterman. Dans un autre monde, les b?timents modernes sont combin?s avec des b?timents significatifs, dans le plan spirituel, des ?poques pass?es. Peut-?tre que cette combinaison du pass? et du pr?sent donne lieu ? un volume particulier d'?tre, donne un nouveau sens ? l’existence, ouvre des perspectives inhabituelles ? la vie, ouvre de nouvelles sources d'?nergie psychique pour l'?me.
Faire au moins un petit pas vers ces d?couvertes, attirer des lecteurs actifs vers le mouvement de compr?hension profonde de l’Histoire comme la Vie Eternelle elle-m?me est l’une des t?ches importantes de l ‘“Histoire de presque tout”.
6. Place Rouge, un site pr?s de la cath?drale Saint-Basile. Le temple lui-m?me se compose de neuf ?glises s?par?es, respectivement, avec leurs saints autels. Il a ?t? construit en 1555—1561, par l’ordre du tsar Ivan le Terrible. Le nom le plus c?l?bre est la cath?drale de Pokrovsky (Troitsky) nomm?e d’apr?s le saint imb?cile et saint, saint Basile le Bienheureux (nu), qui a ?t? enterr? ici.
Jusqu’en 1813, ? la cath?drale de Pokrovsky, le long du mur du Kremlin (o? se trouve aujourd’hui le mausol?e) s'?tend un foss? d?fensif rempli d’eau de la rivi?re Neglinka. Derri?re le mur du Kremlin, une photographie de la fin du XIXe si?cle montre les d?mes qui ont ?t? d?molis en 1932 par le monast?re de Chudova. Plus tard, il y a le 14?me b?timent administratif du Kremlin. En 2014, le pr?sident russe, en regardant le b?timent en r?paration (a d?j? d?pens? 8 milliards de roubles du budget, soit 250 millions $ US. Au rythme) gouttes la phrase qui serait bien, en principe, pour restaurer le monast?re dans sa forme originale. En cons?quence, le 14e corps (qui a ?galement acquis une certaine signification historique) est d?truit “en vue d’un d?veloppement ult?rieur possible du territoire”. Maintenant, c’est-?-dire au d?but de 2018, sur le site de ces deux structures essentielles, il y a une pelouse ordinaire.
7. Street Nikolskaya, au d?but du XXe si?cle, et maintenant. La direction de la place Lubyanka (le b?timent des organes de s?curit? de l’Etat, la Cheka-NKVD-KGB-FSB, ainsi que le magasin central “Children’s World”).
8. Rue Nikolska?a. Vue des portes Nikolski (maintenant ferm?es) du Kremlin, auxquelles, avant l’apparition de la Place Rouge, ? la fin du 15?me si?cle, l’autoroute menait directement.
9. Quai de Prechistenskaya. M?tro Kropotkinskaya, en bas, le long de la cath?drale du Christ Sauveur, et ? droite. Sur le chemin, vous pouvez voir “La maison sur le quai”, c’est aussi la “Maison du gouvernement”, construite en 1931, connue principalement pour le grand nombre de r?sidents r?prim?s – les grands hommes d’Etat.
Sur la photo, comme vous pouvez le voir ici, Moscou, le Kremlin, le pont sont presque m?connaissables – bien que ce soit exactement l’endroit o? le photographe a pris la photo. L’escalier de pierre dispara?t, l'?l?vation, la lanterne solide, l'?chelle des rues et des b?timents changent. Qu’est-ce que c’est la d?ception de la vision, la propri?t? de l’optique des appareils photographiques, ou la propri?t? anormale r?elle de l’espace et du temps.
En g?n?ral, cependant, un sentiment que Moscou au d?but du XXe si?cle diff?rent de la capitale actuelle comme rose, vif, aimant et amusant tenues fille de quelque p?le, ne sachant pas ce qu’elle veut, dames m?lancoliques.
10. ?glise orthodoxe.
1) Tr?ne (autel, de l’altarium latin, “haut”, pommeau de l’autel). Le nom est commun dans la tradition orthodoxe. Dans un premier temps (? l’?poque pr?-chr?tienne) autel construit de la terre, l’argile, la pierre (peut-?tre bloc de pierre) dans les endroits o? le plus clairement l’interaction produit avec une puissance plus ?lev?e – par le courant, dans une clairi?re dans les bois, au sommet de la montagne. Dans la Gr?ce antique, l’autel (une fondation en pierre puissante) est essentiellement le temple lui-m?me. Le Tr?ne de l’?glise d’Orient est ? peu pr?s ?gal ? l’autel de l’?glise de l’Ouest.
Le tr?ne orthodoxe est une table carr?e, lieu de la pr?sence myst?rieuse de Dieu. Voici les reliques sacr?es. (1) – antimension, mouchoir, avec le signe de la croix, avec cousu en elle RELICS tout m?galomartyr et la signature et dioc?se Bishop auquel se rapporte la tempe. Antimins est une sorte de document permettant l’accomplissement de la liturgie. Quand le service est accompli, l’antimension se d?roule, un calice et un disque sont plac?s dessus – des vases pour le vin et le pain, n?cessaires ? la communion. Touchez ch?le Seuls les pr?tres dans le service complet des v?tements, ou (au moment du culte est) un ruban vol? v?tu (grec ???????????? – Ce autour du cou). Dans certains cas, en raison de sa force, l’antimension peut remplacer le tr?ne lui-m?me.
(2) L'?vangile (Nouveau Testament).
(3) Un, ou plus souvent deux, de la croix de l’autel. Les croix sont utilis?s dans la liturgie, dans la b?n?diction de la congr?gation ? la sortie de l'?glise apr?s le service, la cons?cration de l’eau sur l'?piphanie et la pri?re particuli?rement solennelle.
(4) Le tabernacle (kiwot). bo?te de prise Noble, qui stocke les cadeaux saints – le corps et le sang du Christ utilis? ? la communion (Eucharistie d’autres grec ??-???????? – Merci, appr?ciation de l’honneur). Corps – rond, peu en forme de fourche, comme un signe de la nature divine et humaine de J?sus-Christ, qui rappelle l’impression d’un morceau de pain, du pain sans levain (???????? – “offre”), est fabriqu? ? partir de farine de bl?, avec l’ajout de la levure, l’eau et le sel. Vin – en orthodoxie g?n?ralement rouge, doux (Cahors). Dans le pain liturgique de rite latin du pain sans levain appel? invit? (hostia latine – “Victime”) ou tranche (de oblatio latine – Placement, une offre, un cadeau), il est cuit exclusivement de farine m?lang?e ? l’eau, et ressemble ? une pi?ce mince. Vin, en r?gle g?n?rale – blanc.
Un temple consacr?, fonctionnant, id?alement – un endroit o? la contradiction entre le spirituel et le mat?riel est enlev?e, le ciel descend sur terre, Dieu s’incarne dans le monde. Vous pouvez ajouter que la diff?rence entre le temporaire et le transcendant, l'?ternel, dispara?t, on peut sentir l’infinit? du go?t, pour qu’il commence ? l’aimer.
Sacrement de l’Eucharistie se compose d’un) Proskomedia (Gr. « Placement”), quand le pr?tre, apr?s la pri?re de lecture pour le Saint-Esprit, en pr?sence d’un grand nombre de fid?les, mais aussi ferm? royales portes se pr?pare sur le tr?ne du sang et du corps. Le vin est m?lang? avec de l’eau et vers? dans le calice. Prosfora est coup? avec une copie sp?ciale – un couteau rituel ? double tranchant avec une lame triangulaire. b) Liturgies des cat?chum?nes (enseign?es dans la foi, et aussi p?nitentes et excommuni?es). Dans la Grande Litanie (“pri?re ?tendue” grecque), mondiale (puis premi?re) mondiale, puis plus petite, ?glise g?n?rale et publique, les p?titions personnelles sont soulev?es. c) Liturgie des fid?les (il n’y a que des personnes qui ont accept? le bapt?me). Les dons sacr?s pr?par?s sont transf?r?s solennellement de l’autel au tr?ne ? travers la Porte du Nord: avant l’iconostase, les croyants. Apr?s cela, la porte royale se ferme, le rideau de l’autel est tir? vers le haut. Les pr?tres restants lisent l’anaphore eucharistique de pri?re, apr?s quoi le Woof (soulevant vers le haut) des cadeaux sacr?s a lieu. En ce moment, myst?rieusement, le vin et le pain sont convertis en Sang et Corps du Christ.
Les pr?tres communient, puis ils re?oivent les saints myst?res du Christ et les la?cs.
Dans le rite romain, la liturgie eucharistique s’appelle la messe (peut-?tre de la missio- mission romaine, message). Il n’y a pas de diff?rences fondamentales. Le service est effectu? en latin.
2) L’autel. Une table quadrangulaire, cach?e dans les m?mes “v?tements” que le tr?ne, ? gauche du haut lieu (la partie nord du temple). L’emplacement des vases sacr?s, ainsi que le pain et le vin – dons des chr?tiens, appropri?s pour la c?l?bration de l’Eucharistie. Dans les intervalles entre les services, le voile est ferm?.
La partie sup?rieure fait partie de l'?glise orthodoxe en face du tr?ne, pr?s de la partie centrale du mur oriental. Dans une petite niche, sur une certaine ?l?vation, il y a une chaire (tr?ne, un ma?tre-autel) pour l'?v?que. Le tr?ne est entour? d’un demi-cercle de si?ges (synthron) de pr?tres de moindre rang. Dans certaines ?glises paroissiales, l’endroit n’est plus d?sign? que par une lampe ? ic?nes, ou par un grand chandelier avec des bougies.
3) Autel. L’espace entre le mur semi-circulaire (est) est une abside et l’iconostase.
4) Ponomar (nord), c’est parfois “paradis”, ? cause des th?mes habituels de la peinture, la porte de l’iconostase.
5) Sacristie (une salle de stockage, un diacre). Placez dans l’autel, plusieurs armoires, ou une pi?ce s?par?e pour stocker la tenue liturgique des pr?tres et des ustensiles de l'?glise.
Dans la sacristie conduisent le sud, sinon, les portes du diacre de l’iconostase.
Le responsable spirituel de la sacristie est un sacristain. Dans les ?glises catholiques, la sacristie est aussi appel?e sacristie (sacrum latin – ustensiles sacr?s). La messe commence par la lib?ration solennelle du clerg? de la sacristie. Ici, vous pouvez parler en priv? avec un eccl?siastique.
Ponomar – autre grec. ???????????? – “garde-barri?re”, qui est aussi un gar?on autel, diacre, ministre de l’Eglise orthodoxe, oblig? de sonner les cloches, chanter dans le ch?ur (?l?vation sur les c?t?s de sels), pour maintenir l’ordre, de servir ? un service.
Diacre – d’autres grecs. ???????? est un ministre, une personne passant service au premier degr? de la pr?trise inf?rieure. Dessous dans la hi?rarchie commis seulement, sous-diacre – eccl?siastique (croyant ISTO, mais pas la?c ordonn?). Le diacre n’a pas le droit d’accomplir les sacrements lui-m?me. Appel au diacre dans des occasions solennelles, le plus souvent, mais pas dans le compte rendu de l'?glise de la R?publique de Chine, « Votre ?vangile”, « Votre Gromoglasov » ou « Votre R?v?rence.”
6) L’iconostase. Dans orthodoxe – partition chancel consistant en une s?rie d’ic?nes qui s?pare le temple (congr?gation) de l’autel, respectivement pr?tres et rite rituel. Dans la tradition occidentale, il n’y a pas de s?paration aussi nette entre le peuple et les hi?rarques.
7) Efface (d’un autre grec ?????? – obtenir une place ou un terrain par lot). ?l?vation, parfois partiellement ferm?e, pour les chanteurs ou les lecteurs. Parfois le ch?ur des choristes s’appelle aussi “choeur”.
8) Sel (du latin solum – lieu plat, fondation). ?lever le sol devant la barri?re de l’autel ou l’iconostase. Dans la partie avant de sels est chaire (Dr. Gr ??????? – “?l?vation Saillie”) de la chaise (.. Etc. chaise grecque ???????, tr?ne) symbole de puissance ?v?que, ou, dans les temples catholiques et protestants – lutrin, pour une meilleure lisibilit? textes sacr?s.
9) La partie centrale du temple. Un lieu pour les paroissiens. Les orthodoxes (orthodoxes) ?glises de service permanent a adopt? dans l'?glise catholique romaine et protestante – assis sur des bancs (parfois le signe du pr?tre, se levant).
10) Le porche (du pr?toire latin, lieu de la tente du pr?teur, plus tard – la place centrale de la ville). Passage partie du temple, vestibule. Dans l'?glise pr?-Nikonian orthodoxe narthex est g?n?ralement tr?s spacieux, con?u pour manger ensemble, rassembler les gens pendant toute urgence, des ?trangers chauffage pendant la saison froide (jours), et ainsi de suite. N.
11) Bougie bo?te, litt?ralement – un magasin d'?glise. Th?oriquement, le commerce ne se fait pas ici, mais des dons sont faits au temple. En th?orie, en cas de besoin extr?me, vous pouvez demander une bougie gratuitement. En pratique, le (maintenant) le commerce de divers produits (vin, bougies, livres), y compris des calendriers assez profanes, l’image ?tant au milieu du temple.
12) Le porche (atrium lat, ater – “Zakopchonny”, « noir”, le placement, noirci par la suie, ou latitude pauper – “Pauvres”) – zone de toit non couch? devant le vestibule int?rieur du temple o? les premiers si?cles chr?tiens pleurait et se repentait. La premi?re ?l?vation du temple. Habituellement, au milieu du porche, il y avait une piscine dans laquelle les croyants se lavaient les mains et le visage, avant d’entrer dans l’?glise. L’endroit habituel pour les mendiants, mendier pour les paroissiens.
11. Hutte paysanne standard (du mot “istba” – “source”). « Images » Normal – 25 m?tres carr?s, en l’absence de place clairement d?finie ( « studio”), peut accueillir sept ou huit personnes.
Dans l'?re pr?-chr?tienne, avant la construction de la demeure, les ma?tres doivent sacrifier n’importe quel animal, le meilleur de tous – le cheval; ce qui donne ? la structure sa forme raisonnable et parfaite. Un ?cho de la croyance est le renforcement de la t?te du cheval de bois sur le toit.
1) Four avec une cuisini?re (polotyami). La base 2 x 1,5 m., Hauteur d’environ 1,5 m. Avant le d?but de la fum?e du 18?me si?cle s?lectionn?e par les portes dans les murs et la petite fen?tre ( « noir”, une soi-disant « hutte de fum?e”), apr?s le conduit de bois, … une pipe en briques r?fractaires. Dans le corps du four il y a de nombreuses entailles (po?les, grils) pour faire cuire ou s?cher les v?tements. Il y a aussi une baignoire avec de l’eau et une serviette pour se laver. Sur le sol, vous pouvez monter deux ou trois ?tapes – offensives. Bouillies, des aliments frits, pain est cuit dans la bouche du four, avant de br?ler le carburant, ou plusieurs en outre, dans le four (four) ou fond du four de refroidissement. four habituellement une fois par jour Fondu le matin, en m?me temps est pr?par? repas: une partie est gard?e au chaud (languir) avant le d?jeuner et le d?ner dans les creux. Selon la croyance populaire, l’espace sous le po?le, ou derri?re lui – est un habitat l?gitime pour un brownie.
2) Four (coin b?b?, il est un kut, tinyushka, soleil). Situ? entre l’embouchure du four et le mur oppos?. Parfois, il peut ?tre appel? un placard, bien qu’il soit g?n?ralement une pi?ce dans le passage, pour stocker certaines choses, ou dormir pendant les journ?es chaudes. Il est recouvert d’un rideau ou d’une planche, n’atteignant pas le plafond, avec une cloison. Poss?der des femmes et, surtout, l’a?n? (par ?ge) d’entre eux dans la maison.
3) Le magasin du navire. Emplacement des ustensiles m?nagers et des blancs pour la cuisine. Les articles m?nagers, les outils, etc. sont ?galement situ?s sur des ?tag?res qui longent tout le p?rim?tre int?rieur de la cabane (? l’exception du coin rouge)
4) Coin sacr? (rouge, ant?rieur, ringard). Il est situ? en diagonale du po?le, g?n?ralement sur le c?t? Est de la cabane Dans cette version, la porte, le baldaquin et le podklet sont sur la gauche (le reste ne change presque rien). Un analogue d’un autel d'?glise dans une habitation. En plus des ic?nes sur les ?tag?res du coin rouge, il y a: un r?cipient avec de l’eau consacr?e, des bougies et des branches du saule de P?ques. Dans la rang?e sup?rieure, il ya, s?par?s par des rideaux de bancs, l’ic?ne du Sauveur (centre), ? la gauche du spectateur – la Vierge, ? droite – g?n?ralement, Nikola? le p?cheur. Les vieux croyants gardent les visages des ic?nes des yeux indiscrets avec des tissus blancs, les soi-disant. ?vang?listes. La composition des saints restants (ic?nes personnelles) est choisie ? la discr?tion des membres de la famille. Outsiders entrer dans le coin rouge, dans la norme du comportement g?n?ralement accept?, ne sont libres que sur l’invitation sp?ciale des h?tes.
5) Conique. Un banc large, ?galement un coffre avec un couvercle plat rabattable. Il est cl?tur? ? partir de la porte d’entr?e par un panneau vertical, g?n?ralement en forme de t?te de cheval. Pour une femme assise sur une conique (place de l’homme), sauf pour certains cas particuliers, est consid?r? comme ind?cent. Une place d’honneur pour les invit?s masculins.
6) Table ? manger. Il est consid?r? “la main de Dieu”, qui sert de la nourriture, est situ? dans le coin rouge. L’h?te se trouve sous les images, le fils a?n? du c?t? droit, le c?t? gauche, etc., sauf dans des cas sp?ciaux, la nourriture est servie dans un bol commun (g?n?ralement en bois). Manger prend place dans un profond silence. En vacances, une table massive (avec la possibilit? de glisser sur des skids) est expos?e au milieu de la cabane. En pr?sence d’un nombre important d’invit?s, les femmes se r?galent s?par?ment, sous leur propre soleil.
7) Un long magasin. Un long banc partant du coin rouge tout le long de la fa?ade. En gros, il est consid?r? comme un lieu f?minin, prenaznachennymi pour les tissus de filage, broderies, etc.
8) Coin de Kutniy. L’emplacement de la baignoire avec de l’eau potable ou kvas.
9) Primost. Plancher en bois pour dormir. Il est g?n?ralement compl?t? par un deuxi?me niveau – poloty, essentiellement la suite des fourneaux du four. En r?gle g?n?rale, l’habitation des enfants et des jeunes c?libataires. Le lit ci-dessous est destin? aux propri?taires de l’habitation – mari et femme, leurs parents, ou (dans la saison froide, lorsque vous ne pouvez pas passer la nuit dans le hall ou la cage) de jeunes couples. Il est normal de dormir sur des matelas de paille, pr?s d’une porte ou d’une cuisini?re, sans aucun rev?tement de sol. En ?t?, vous pourrez vous d?tendre sur la rive – une cabane en rondins accroch?e aux murs pour une forte forteresse et un tas de terre ? l’abri de la chaleur.
10) Poitrine.
11) La canop?e. Un tambour, une chambre froide, une chambre d’amis dans une p?riode chaude. Combin?s avec des halls courts ou longs, des quartiers d’habitation, des d?pendances, des granges, etc., forment les manoirs notoires.
12) La cage. Garde-manger, maison d'?t?, chambre ? coucher. Pokljet – une cave, une cave, couvre g?n?ralement l’espace et sous toute la maison.
Au-dessus de la cage peut ?tre arrang? une pi?ce – un salon non chauff? avec de grandes fen?tres de tous les c?t?s, un signe d’une maison riche. Parfois, ici, il peut y avoir un po?le, rond ou quadrangulaire, avec des carreaux, suivant le mod?le hollandais. Semblable ? la chambre haute de l’arbre-lumi?re – mais il n’a certainement pas de four, au moins sa partie de four. Le chauffage (dans une petite mesure) est fait par le c?t? du four, ou chemin?e pl?tr?e.
Les chambres sup?rieures et les luminaires sont con?us pour r?aliser des travaux manuels, d’autres travaux, le stockage de quelque chose, et aussi, probablement, les r?ves des filles c?libataires, au sujet de quelque chose d’aussi vaguement bon.
…La deuxi?me milice se r?unit ? Nijni Novgorod. La formation de ses forces ?tait initialement bas?e sur l’union du repr?sentant de la noblesse – le prince profond Pojarski et la paysannerie – le chef zemstvo ?conomique Minin. Des dons volontaires, un tr?sor est cr??, qui est bien, sans retard, pay? pour l’aide de personnes exp?riment?es. Pr?s des murs de Moscou, la force de l’arm?e atteint dix mille hommes, environ dix fois moins que la premi?re milice; en m?me temps, il est incomparablement mieux organis? et coordonn? int?rieurement. Au d?but du mois de septembre 1612, apr?s la d?position du faux Dmitriy III, il r?ussit ? repousser le convoi avec de la nourriture pour les assi?g?s, ? lib?rer la plus grande partie de Moscou et, en octobre, ? occuper la ville de Chine. Reste le Kremlin, dans les murs duquel les Polonais et les familles boyards russes sont d?j? partout engag?s dans le cannibalisme. Ayant plac? son r?giment sur ses murs, Pojarsky d?fend les boyards et l’un des deux grands d?tachements polonais.
La seconde formation de la garnison polono-lituanienne tombe dans le camp des Cosaques de Trubetsko? et est compl?tement extermin?e par ceux-ci. Les troupes de Minine et Pojarski inclus dans le Kremlin 6 Novembre, 1612, au lieu de l’ex?cution d’un service de pri?re solennelle en l’honneur de leur victoire. La nouvelle arm?e polonaise, qui est ? mi-chemin de Moscou, apr?s que les nouvelles de ces ?v?nements aient atteint Sigismond et Vladislav, s’arr?te ? Volokolamsk.
r?union vsesoslovnye est convoqu?e en Janvier 1613, y compris les paysans, Zemski Sobor, qui vise – l'?lection du nouveau roi et la dynastie. Parmi les pr?tendants sont Pozharsky, Trubetskoy, le su?dois Karl Philip, Vladislav, et Ivan, le fils de Maria Mnishek. Le sort de cet enfant est triste; en 1615 d’Astrakhan, il fut envoy? dans la capitale, o? il fut ex?cut? avec l’ataman Ivan Zarutskiy.
L‘?lection est remport?e par le fils de 16 ans du patriarche Filaret, Mikhail Fedorovich Romanov. Patriarches ne sont pas cens?s fonder une famille, et en g?n?ral, sexuellement actifs, mais Fedor Nikitich Romanov et sa femme Xenia Ivanovna n’a pas toujours un ordre monastique. Ils devaient aller au monast?re sous Boris Godounov, qui les voyait comme des candidats au tr?ne, mais ? ce moment ils avaient d?j? un fils, Mikhail. En 1611, Filaret devenir « fianc?s » Patriarche dans le camp Tushino, rester parall?le ? Moscou, Hermog?ne, puis transport? en Pologne par les Polonais, mais trouve des moyens de communiquer avec le Zemski Sobor.
Alors Mikhail Fedorovich et sa m?re, Martha, ont fui la pers?cution des Polonais dans le monast?re Ipatiev (Kostroma), vient de l’ambassade de Moscou Zemski Sobor ? Moscou et ont rapport? d’importantes nouvelles. Un jeune homme timide devient le premier roi de la dynastie des Romanov. Lui et son entourage sont, en particulier, ? donner une instruction d?sagr?able sur l’ex?cution d’un jeune fils False Dmitry. Le sacrifice semblait sceller l’entr?e du nouveau Pr?tendant, mais reste une place dans l’histoire du peuple russe – aussi longtemps que possible, les historiens prouvent qu’il n’a jamais eu lieu.
Trois ans plus tard, les troupes polonaises, ainsi que le noble Cosaques Zaporozhye orthodoxe Peter Konashevich (Sagaidachnogo) tentent de r?tablir les droits de Wladyslaw Vasa, ont pris d’assaut ? Moscou, mais a ?chou?. N?anmoins, selon le soi-disant. Deulino monde, sign? en 1618, la Russie a perdu 26 villes, y compris Smolensk cl?, Tchernigov et Putivl – ainsi que la population, en plus des membres du clerg? et de la noblesse, qui sont autoris?s ? aller ? la terre russe. Vladislav r?clame toujours le tr?ne russe.
? l'?ge de 20 ans, Mikhail Ier va se marier et, en examinant la structure de la mari?e, il choisit Maria Khlopova. Mais, la fille n’aime pas sa m?re, selon sa suggestion, les m?decins concluent que “Maria Khlopova ? la joie du tsar est fragile.” D’autres gu?risseurs arrivent ? une conclusion compl?tement diff?rente, cependant, le dernier mot reste pour la religieuse Martha. Apr?s un certain temps, avec l’aide de son p?re, qui est revenu de captivit? polonais, le Patriarch Filaret, Michael avait presque ?pouse Khlopova, mais la m?re l’emporte sur l’effet ? nouveau. En fin de compte, le roi entre dans l’union conjugale avec Evdokia Streshneva, une confidente ? la mari?e est arriv? Boyarina.
Le mariage est assez heureux, sauf que, m?me sous la protection royale, six enfants sur dix meurent avant d’avoir atteint l’?ge adulte (statistiques habituelles de l’?poque).
En 1636, Michael a d?clar? la guerre ? la Pologne, ses troupes ont assi?g? Smolensk. Cependant, les magistrats peu dou? perdent l’occasion de revenir ? Moscou avec 8000 personnes au nombre initial de 32000 pour maintenir le statu quo, le seul avantage – le roi de Pologne (alias – Commonwealth, Association du Grand-Duch? de Lituanie, et, en fait, la plupart de la Pologne) Vladislav refuse, enfin, par revendications au tr?ne russe.
En 1645, le fils de Mikhail, Alexei Mikhailovich (Tishaishy) est devenu le roi. Dans son r?gne il y a: la r?unification formelle de l’Ukraine et de la Russie, les ?meutes de cuivre et de sel et, surtout, le schisme d'?glise. La faute du patriarche Nikon est qu’il ne pouvait pas mener ? bien la r?forme des rituels de l'?glise, avec tout le travail explicatif n?cessaire. Sa discorde avec le roi n’est pas due au souci du peuple, mais seulement ? sa propre fiert?. Eglise du Conseil en 1666 soutient la r?forme de Nikon, trahit une mal?diction (anath?me) Les croyants (et donc remis en question la religion de leurs anc?tres), et quelle que soit tout cela, le patriarche rebelle condamne ? l’emprisonnement dans un monast?re. La r?sistance ouverte ? un tel statut religieux impie dure au moins jusqu'? la prise du monast?re de Solovetski par les troupes en 1676; a surv?cu ? 14 moines de 500. En 1654, dans le cadre de l’adh?sion de l'?tat Hetman, ou, plus pr?cis?ment, les troupes Zaporizhzhya (Zemski Sobor en 1653, Rada Pereyaslav) commence une nouvelle guerre russo-polonaise. Les forces combin?es de Buturlin et Khmelnytsky obtiennent un succ?s consid?rable, elles se battent d?j? sur le territoire de la Pologne et de la Lituanie. mais l’entr?e dans la guerre de Su?de, qui menace les deux ?tats, arracha Varsovie et Cracovie du nez de la Russie, obligeant les parties au conflit ? signer la tr?ve de Vilna. Et, en outre, il y a une perspective int?ressante d'?lire le tsar Alexei Mikhailovich (Tishaishim) au tr?ne de la Pologne.
Notons, soit dit en passant, que l’Ukraine, dans son langage familier, et dans tous les documents officiels, s’appelle exclusivement la Russie Mineure, ou Hetmanate. Le trait? entre le tsar russe et les cosaques est r?dig? en “langue bi?lorusse”. Moscou La Russie ? cette ?poque est souvent appel?e le “Blanc”: plus tard, ce toponyme est d?plac? vers l’Ouest, et d?note la Bi?lorussie actuelle (Bi?lorussie).
Du serment des Cosaques Zaporozhye Moscou Tsar:
“… Le Roi de Tours est un Busurman; vous savez tous comment nos fr?res, les chr?tiens orthodoxes, les Grecs souffrent, et en quoi consiste l’oppression impie; Khrimsky Khan est aussi un busurman, que nous avons pris dans le besoin et l’amiti?, quels malheurs insupportables nous avons pris! Quelle captivit?, quelle effusion impitoyable du sang chr?tien des Panos polonais de l’oppression, n’a nul besoin de le dire ? personne; vous savez tous que le juif et le chien valent mieux que le chr?tien, notre fr?re, qu’ils v?n?rent. Un grand d?but empereur chr?tien orthodoxe, le roi de l’Orient, est avec nous la t?te des poss?dants de J?sus-Christ edinago pi?t? confession Grecheskago loi edinago unis corps de l’?glise esmi Orthodoxie Grande Russie”.
En 1658, la guerre continue, mais maintenant sans le d?funt Bogdan Khmelnitsky.
Son ancien secr?taire, Ivan Vygovskyy, il est devenu « le Hetman du Grand-Duch? de Russie”, a ?t? men?e entre m?content de sa domination Cosaques r?pression massive, se termine par un trait? s?par? Rzeczpospolita, par lequel il devient une unit? f?d?rale de Hetman de Pologne; prend d’autres d?cisions qui divisent l’Ukraine en rive droite (ouest) et en rive gauche (est). Dans la m?me ann?e Vygovskyy brutalement r?prim? r?volt? contre lui Poltava (soul?vement Pushkar Barabash et les plus influents anciens cosaques, d’une demande ce qui est devenu d?di? ? l’entretien des troupes du roi d’argent Zaporizhzhya).
En 1659, Vygovsky r?ussit ? attirer le khan de Crim?e, Mehmed Giray, avec une arm?e de 30 000 hommes ? ses c?t?s; Ensemble, ils battent le d?tachement d'?lite russe d’Alexei Trubetskoy, assi?geant la ville de Konotop. Perte d’environ sept ? sept mille. N?anmoins, en Ukraine, contre Vygovsky, de nouveaux soul?vements ?clatent. Le prochain hetman est le fils de Bogdan Khmelnitsky, ?g? de 18 ans, Yury, qui a atteint l'?ge l?gal, qui a officiellement quitt? les soins de Vygovsky. Il n’est nullement le continuateur de la cause du c?l?bre p?re, parlant, en g?n?ral, contre l’unification des ?tats. Cependant, en fait, la prog?niture de Khmelnytsky est un prot?g? des Polonais, puis des Ottomans, et ne poursuit pas une politique ind?pendante.
R?alisant que l’hetman n'?tait pas pour lui, il se coupe dans les moines … arrive aux Tatars, puis aux Turcs … qui, ? la fin, sont ex?cut?s.
? l’automne de 1663, l’arm?e polonaise (plus les Tatars de Crim?e et les d?tachements de la Principaut? de Lituanie), dirig?e par le roi Jan Kazimir, effectue la derni?re grande op?ration. Avec des combats acharn?s, il faut une demi-douzaine de villes, contournant la forteresse avec de nombreuses garnisons russes (Kiev, Pereyaslav, Tchernigov). Les commandants russes sont r?veill?s par une initiative sens?e, guidant sagement les troupes qui font des manoeuvres trompeuses, bloquant les unit?s ennemies, faisant des raids profonds sur leurs arri?res. Du c?t? de la Russie, ? l’heure actuelle, de nombreux commandants russes de talent, comme Ivan Serko (auteur de la “lettre au sultan turc”), qui, selon les contemporains, ont des capacit?s paranormales remarquables. Il y a aussi des officiers ?trangers dans l’arm?e russe – apr?s la Guerre de Trente Ans, relativement r?cente, le march? des mercenaires professionnels en Europe est simplement surpeupl?. L’arm?e polono-lituanienne recule, souffrant de faim et de privation, perdant les trois quarts de sa composition originale. En 1666, l’hetman de la rive droite Peter Doroshenko soul?ve une r?bellion contre la Pologne, se d?clarant d?j? tr?s ouvertement vassal du sultan turc. Pour aider ses 15 000 Cosaques viennent 20—30 mille Tatars de Crim?e. La tourmente dure cinq ans, apr?s tout, la Pologne retrouve le statu quo, mais elle ?puise compl?tement ses forces. Le 30 janvier 1667 entre la Russie, sans la participation des cosaques, et la Pologne a sign? la tr?ve Andrusov. Le Commonwealth reconna?t l’accession de la rive gauche de l’Ukraine, Smolensk, la province de Tchernihiv, un certain nombre de petites villes, pr?serve la rive droite de l’Ukraine et la Bi?lorussie. Pour conserver de grandes acquisitions territoriales, la Russie n’en est pas encore capable, et le roi comprend cela.

1

2

3

4

5

6
1. Vasily le Quatri?me (Shuisky), 1552—1612, le dernier repr?sentant de la dynastie Rurik sur le tr?ne. Il est mort en captivit? polonaise, pour une raison inconnue, presque simultan?ment avec son fr?re Dmitry, ?galement prisonnier.
2. Michael (Fedorovich), 1596—1645, le premier monarque de la dynastie des Romanov. Il a ?t? ?lu au tsar par le Zemsky Sobor le 21 f?vrier 1613. Comme le t?moigne le contemporain, il meurt de m?lancolie, de “skiffs tordus” et de “nombreux si?ges”. Il y a six enfants du mariage avec les mal-aim?s, ou du moins pas choisis par eux, Evdokia Streshneva.
3. Alexe? Mikha?lovitch, tsar russe, p?re de Pierre le Grand (Velikaya), 1629—1676. Monarch ?tait tout ? fait le caract?re bon enfant, combinant paix Russes et occidentale, ?tait fascin? par l’astrologie et de la musique europ?enne, le fondateur des r?giments du « nouvel ordre » – Reitarska soldats, dragons et hussards.
4. Pierre le Premier, le dernier roi, le premier empereur de l'?tat russe, 1672—1725.
5. Patriarche de Moscou et de toute la Russie Nikon (Nikita Minin), r?formateur de l'?glise russe, 1605—1681g. Au d?but, il est le repr?sentant de la soi-disant. le clerg? blanc, mais, apr?s un drame familial, persuade sa femme de faire des v?ux monastiques, devient lui-m?me moine et sort ainsi d’une condition de carri?re d'?glise qui ne pr?suppose pas.
Les premi?res r?formes, par exemple, le retour du sermon de l'?glise de la chaire, sont clairement per?ues comme positives, mais la cause subs?quente un certain nombre de questions s?rieuses. Le d?tail technique en substance – le bapt?me avec deux ou trois doigts, g?n?re une profonde s?paration dans l'?glise et le troupeau.
Le patriarche ?tablit ? New Moscou le monast?re de la Nouvelle J?rusalem (R?surrection), qui devient ? la fois la propri?t? personnelle de Nikon et sa r?sidence.
Apr?s le d?saccord final avec le Tsar Quiet, le patriarche est priv? du sacerdoce, envoy? au monast?re Belozersky. En 1681, gravement malade, il fut autoris? ? retourner au monast?re de la Nouvelle J?rusalem; et sur le chemin de ce monast?re, Nikon meurt.
6. Bogdan Mikhailovich Khmelnitsky, Hetman de l’arm?e de Zaporozhye, homme d'?tat. Naissance – 1595, le village de Subotov, r?gion de Tcherkassy de l’Ukraine, la famille des mineurs. Elle ?tudie ? l'?cole de la confr?rie de Kiev, puis au coll?ge des J?suites de Yaroslav et, probablement, ? Lviv, o? elle comprend l’art de la rh?torique, les ?uvres, ainsi que le polonais et le latin. Voyages dans les pays europ?ens. Participe ? la guerre polono-turque, tombe en captivit?, litt?ralement, travaillant comme esclave sur une gal?re, apprend d’ailleurs les langues turques et tatares. Les parents rachet?s, enr?l?s dans les Cosaques enregistr?s (au service de la Pologne). Se marie, re?oit le rang de centurion. Participe au si?ge des Polonais de Smolensk, sauve le roi Vladislav de la captivit?, selon des ?tudes de quelques historiens, d?cern? un sabre d’or pour la bravoure. En 1648, il y avait une querelle avec la Pologne. A podstarosta attaques de Chaplinskiy ? la ferme Khmelnitsky, prend une femme avec laquelle Bogdan a v?cu apr?s la mort de sa femme, et son fils Pinpoint tiges (au moins depuis la mention dans les annales de l’nulle part). Centurion recherche de la v?rit? dans la cour royale, la Di?te, une p?tition au roi, mais pour cette activit?, mais en cours strictement juridique, d’abord ridiculis?, l’autorit? locale est en prison. Lib?r? que par l’intercession des m?c?nes influents anciens cosaques, Khmelnitsky arrive ? Sich (puis s’installer pr?s de la Nikopol moderne), divise son contr?leur garnison polonaise, demander l’accord des Cosaques enregistr?s ? la r?volte contre leur m?re patrie. Aussi, le nouvel hetman envoie une d?l?gation en Crim?e, attire ? ses c?t?s les Tatars du Perekop Murza.
Les Polonais sont utilis?s contre l’arm?e Khmelnitsky enregistr?e Cosaques, mais ils passent imm?diatement ? ses c?t?s. Il ya un certain nombre de d?faites hetmans couronn?s Pototsky – sous les eaux jaunes, Korsun, presque toute l’arm?e r?guli?re polonaise – 20 mille personnes. Comme un effet secondaire de victoires, en Ukraine viennent les principales forces des Tatars de Crim?e Islyamov Troisi?me Giray, sans combats capturer l'?norme quantit? yasyrya (visite esir -. Prisonnier de guerre), une production et un retour triomphal ? la Crim?e.
Dans la m?me ann?e, une bataille aura lieu pr?s de Pilyavtsi. forces sich Troupes et les Tartares – 80000, la gentry polono-lituanien et zholnerov (personnel d’infanterie), ainsi que le Reiter allemand – environ 50 mille (sans compter les 30 mille diff?rents types de serviteurs sous contrat). La nuit, les Cosaques et les Tatars attaquent le camp polonais; il y a confusion, les Polonais arrivent au combat avec des d?tachements dispers?s, la direction est ? la retraite, la panique s’embrase. Le r?sultat de la bataille: la perte des Cosaques et les Tatars 2—3 mille, les troupes couronne – environ 50 mille tu?s et captur?s et 90 canons (?quivalent ? la banni?re du r?giment) et 100 000 convois d’approvisionnement. Cependant, la plus grande partie de la production va ? des Tatars plus pragmatiques, ce qui provoque un m?contentement dans le camp de Khmelnitski. Pour, comme on dit, “repousser les pertes”, les cosaques sont pris pour le vol de la population locale.
La prochaine destination est Lviv. Khmelnytsky re?oit des r?compenses solides et assi?ge la forteresse polonaise Zamosc (chanson “Zamoscie”), qui emp?che le mouvement direct ? Varsovie. Pendant ce temps, l’esprit combatif de l’arm?e, qui a d?j? go?t? un riche butin, tombe. L’hetman m?ne des n?gociations l?thargiques avec le nouveau roi polonais et, sans attendre leur fin, dissout r?ellement son arm?e irr?guli?re. Il s’attend ? une r?ception triomphale ? Kiev, ode et salut, ainsi que la femme sabre retourn?e, Elena (maintenant) Chaplinskaya.
Avec une certaine ind?cision, Bohdan Khmelnitsky prend la lettre officielle de la hetmanship du roi de Pologne. En fait, Bogdan “? cheval”, il est le gagnant, le possible fondateur de la dynastie de la principaut? du Sud de la Russie, quoi d’autre? Mais, apparemment, le Hetman sent que les gens tr?s encore des forces centrifuges tr?s fortes, le d?sir de l’anarchie, il y a un appareil d’administration fonctionne bien, ou au moins un gouvernement clair.
En Juillet 1649 l’arm?e de Khmelnytsky – les miliciens de toutes les r?gions de l’Ukraine et les Cosaques, avec un total de 130 000, parlent ? la Pologne. Ils s’unissent aux Tatars de Crim?e et s’emparent pendant plusieurs mois de la forteresse Zbarazh, d?fendue par la garnison polonaise du 15?me milli?me. Le roi Jan Kazimir, avec une arm?e de 20 000 hommes, approche les assi?g?s et subit une d?faite catastrophique. Bogdan arr?te la bataille quand il remarque que les Tatars de Crim?e, musulmans, peuvent obtenir, m?me hostiles, mais encore, un monarque chr?tien.
Les Polonais n?gocient avec des repr?sentants du Khan de Crim?e, auxquels Bogdan Khmelnitski n’est pas invit?. Le soi-disant trait? de paix Zboriv est sign?. Tatars sont beaucoup plus les cent mille thalers d’or, de vastes ?tendues de steppes nomades, et les Cosaques – l’autonomie des trois domaines et ?largi ? 40 mille registre. En fait, hier, m?me les fiers miliciens arm?s, sont de nouveau des serfs priv?s de leurs droits, sous le contr?le de tous les hommes de la m?me famille. Polonais avec les troupes des fonctionnaires, ne font pas attention ? certaines lignes de d?marcation, sillonnant toute l’Ukraine, regarder, maintenant sans armes, leurs agresseurs hier, et les punir s?v?rement. Khmelnitski, ? son tour, ne fait pas obstacle ? la gentry, au contraire, pr?t ? respecter les points du contrat conclu, punir s?v?rement les paysans qui osaient se d?fendre.
En fin d'?t? 1650 de la captivit? Tatar retour Couronne Hetman Nikolay Pototsky (la « patte d’ours”), et annonce imm?diatement la mobilisation de toute la Pologne. En r?ponse, Khmelnitsky, dont la popularit? parmi les gens a diminu? de fa?on catastrophique, envoie ? nouveau une demande au Khan de Crim?e. Les Tatars, d?j? fatigu?s de leurs proies, ne veulent pas encore se battre. Bogdan op?re par le sultan turc, comme vassal de son empire, et il pesait « pro » et « contre”, donn?e ? l’arm?e de Khan a ordonn? de se joindre aux Cosaques. Les Tatars sont r?ticents ? ob?ir. Forces parties: Cosaques, avec la milice, le ratio de un ? un – 100 000, la cavalerie Tatar 20 mille. Pologne: 100 000 Polonais, Lituaniens, 12 000 Allemands, 8 000 mercenaires roumains et environ 40 000 domestiques, “serviteurs pour tout”. Le 20 juin 1651 entre les arm?es sont fix?es des escarmouches. Tir? par l’artillerie polonaise l’arm?e de Crim?e-Tatar (sous l’Islam-Gireem le cheval est tu?) de mani?re inattendue est enlev? d’un endroit, d?pouille un flanc et va inconnu o?. Dans un effort pour comprendre le sens de ce qui se passe, Bogdan avec une petite suite rattrape les Tatars. Au lieu d’explications, le khan de Crim?e prend Khmelnitski et son secr?taire Vygovski avec lui.
Les cosaques tombent dans l’encerclement du camp, en bordure du marais. Les Polonais essaient de d?truire les gati, ils les rencontrent, la nuit, un d?tachement de deux mille d’un nouveau vo?vode est en cours de nomination. Kozaki, croyant que l’hetman les jette, se pr?cipite derri?re eux et, avec toute leur masse, d?truit les ferries. Les Polonais profitent du moment, attaquent le camp du c?t? des champs. Au final, 35 000 Cosaques parviennent ? s'?chapper. La perte des Polonais est de 15—20 mille.
Apr?s avoir pass? un mois dans la captivit? des Tatars de Crim?e, Khmelnytsky retourne ? son arm?e mince. De plus, il vit un drame familial. Son fils, qui d?testait sa belle-m?re et la soup?onnait d’adult?re, sans l’ordre de l’hetman, l’ex?cuta avec l’amant pr?sum?. N?anmoins, bient?t Khmelnitsky prend le contr?le de lui-m?me, se remarie, sous sa banni?re affluant la population excit?e. Une guerre de gu?rilla ? grande ?chelle se d?roule, au cours de laquelle les miliciens et les Cosaques font preuve d’une cruaut? inimaginable envers les captifs de la noblesse. Les Polonais occupent n?anmoins Kiev br?l? par ses habitants, ils organisent la terreur totale dans tout le pays. Ils sont maintenant aid?s par la Horde de Crim?e-Tatar. Il y a une famine, des ?pid?mies ?clatent. L’Ukraine est en train de perdre la moiti? de la population. Aucun des deux c?t?s ne veut revenir ? ses sens, montrer l’avantage de sa branche de la foi par la fin unilat?rale d’une s?rie de crimes sanglants. Les gens courent vers le nord en Russie (Moscou Rus), ou en Moldavie, tentent de se r?fugier dans les zones faiblement peupl?es de la rive gauche du Dniepr.
…La transition des paysans (sinon – postolites, pr?ts ? se mobiliser, mais toujours s?dentaires Cosaques) ? la rive gauche de l’Ukraine provoque une surpopulation des territoires, ainsi que le d?veloppement d’un ph?nom?ne aussi malveillant que le “loyer”. Les gens deviennent de plus en plus d?pendants des “d?tenteurs” de la terre, l’influent sergent cosaque et les monast?res. Les propri?taires augmentent arbitrairement “l’ob?issance”, exigent de nouveaux imp?ts et services. Les villageois se plaignent ? l’hetman, mais, en r?gle g?n?rale, ils ne re?oivent pas la permission. ? partir de la r?gle de Mazepa, 27 articles de l’article 9 de la loi lituanienne sont appliqu?s, interdisant l’achat de n’importe quoi sans la volont? du Pan. L'?tape suivante – les “d?tenteurs” par la force garder les gens des transitions.
Depuis 1727 (Getman Daniil Apostol), encore et encore, le sergent haut appelle P?tersbourg interdit officiellement les transitions de leurs paysans. Et, en 1783, par le d?cret de Catherine II, le servage en Russie Mineure est formalis? l?galement.
Le 8 janvier, la Rada (Conseil supr?me) se r?unit ? Pereyaslavl, o? le probl?me est en train d'?tre r?solu; un des quatre princes ? recevoir; Khan du Crim?e, le sultan turc, le roi de Pologne, ou le tsar moscovite. Ils choisissent le tsar de toute la Russie – ? cette ?poque Alexe? Mikha?lovitch (Tishayshey). Comme l’un des r?sultats de cette d?cision, la guerre russo-polonaise commence, une s?rie de batailles, souvent avec un r?sultat incertain. Un vrai monde fort, quoique avec un go?t d?sagr?able de servage, vient seulement pendant le r?gne de Catherine II.
Bogdan Khmelnitsky meurt en 1657 (61), selon toute probabilit?, d’une h?morragie au cerveau. En 1664, le vo?vode polonais, dont le nom ne nous dit rien, s’empare de la ferme de Subotov, ordre de d?terrer les cendres de l’hetman et de le jeter pour le gronder.
7. Ivan Dmitrievitch Serko (Gray, ? savoir, « Wolf”), ataman Zaporozhye Sech, « characterniki » poss?dant la voyance, l’insensibilit? ? la douleur, et la capacit? de ramener ? la vie juste camarade mort, pour forcer l’ennemi ? voir, au lieu de coinc? dans terre de pieux, bosquet, etc. Reconstruction selon Gerasimov. L’image n’est pas repr?sent?e Photo n’est pas dans la base de donn?es avec une licence ? utiliser et ? modifier. Naissance – 1610, le village de Merefa Slobozhanshchyna (actuelle r?gion de Kharkiv). De nombreuses donn?es Ataman perdu, de 1644, il peut, au service du roi fran?ais, a pris part ? la guerre de Trente Ans europ?enne, assi?ger Dunkerque sous le sang du prince de Cond?.
Serment au roi ne se d?marque toutefois par son c?t? quand, en particulier, en 1659, effectue un raid sur le Nogai Ulus (la c?te nord-ouest de la mer Caspienne) et Tatars forc?s de quitter la majeure partie de l’Ukraine. Avec les combattants tsaristes, G. Kosagova attaque la Crim?e et la Pologne. Un des ?pisodes est la destruction de 3.000 prisonniers, leurs compatriotes qui ont accept? l’Islam. Il se bat pour Peter Doroshenko, qui a d?clar? l’Ukraine un vassal de la Turquie, puis contre lui. Voulant devenir Hetman, organise l’intrigue, envoy? en exil (Tobolsk), mais compte tenu des prochaines campagnes Chigirin re?oit la gr?ce royale. La femme et les deux fils sont tu?s aux mains des ennemis, il n’y a personne pour donner le cadeau, l’ataman ressent une forte baisse de force. Ivan Serko est en train de mourir en 1680, sur le site de la Grande Prairie (une vaste zone de plaines inondables des rivi?res et des roseaux), maintenant situ?s au fond du r?servoir Kakhovka. Selon la l?gende, la main droite est utilis? depuis longtemps l’arm?e Kosh Zaporozhye comme un talisman dans des batailles et des campagnes, et en 1812 il a ?t? utilis? pour l’expulsion des Fran?ais de Moscou.
…Au cours de l'?t? 1672, l’Empire ottoman attaque la Pologne. Au moment o? les Turcs et leurs vassaux Peter Doroshenko poss?de tout droit bancaire Petite Russie, sont install?s des ordres respectifs – Islamisation, conversion des ?glises en mosqu?es, un ensemble de gar?ons dans les janissaires, les filles, et, encore une fois, les gar?ons dans les harems, et autres. Craignant une invasion des Ottomans sur Levovoberezhnuyu Ukraine, ne voulant pas leur ?l?vation excessive, ainsi que l’humiliation du monde chr?tien, y compris le grec-catholique, la Russie entre dans la guerre avec la Turquie. Les relations avec la Pologne se r?chauffent ? la fois. Cosaques et les Cosaques (habituellement, les Cosaques Zaporozhye appel?s par la premi?re voyelle « O”) est donn? un ordre, ou plut?t, une proposition visant ? attaquer les possessions de Crim?e et turcs de la mer. La Russie essaie de former une coalition anti-turque et m?me de devenir sa t?te; il ?choue, mais, au moins, cette tentative est ?valu?e favorablement en Europe, les combats sont couverts en d?tail par la presse europ?enne.
La Pologne perd la guerre de Turquie et donne officiellement l’Ukraine de la rive droite aux Ottomans. Alexe? Mikha?lovitch estime que c’est la raison pour ?tendre son pouvoir ? l’ensemble de la Petite Russie (en cas de victoire sur la puissante Porta, bien s?r). ?v?nements, cependant, ne se d?veloppaient pas tout ? fait aussi d?faut russe: ils se battent avec les Turcs et les Tatars de Crim?e, ils renforcent la r?pression contre la population locale, la population tombe des Ottomans et trahis d?j? d?bogu?, restaur? rapidement l’administration polonaise. Une partie importante des habitants fuient ?galement vers la rive gauche de l’Ukraine. En fin de compte, les troupes Romodanovsky ensuite accus? de trahison et lynch?, construit dans l’immense place, se retirant au Dniepr, et ?vacu?s sur la gauche Bank Ukraine.
La guerre est dans une impasse. En tout ?tat de cause, l’Ukraine rive-droite est construite en grande partie sur le mod?le polonais, gagner et tenir sans une alliance avec la Pologne est presque impossible. Les Polonais eux-m?mes en tant que condition pour une telle union exigent des sommes ?normes pour maintenir leurs troupes. En fin de compte, selon le Trait? de paix de Bakhchsarai (1680), le port reconna?t l’entr?e de la rive gauche de l’Ukraine et de Kiev en Russie. La rive droite La petite Russie est d?sormais dirig?e par un vassal turc, le dirigeant moldave Georgy Duka (Yuri Khmelnitsky arr?t? et envoy? en Turquie). Zaporizhzhya Sich devient ind?pendant de Moscou. Le khan de Crim?e est encore pay? un tribut (ou une similitude de r?parations) ? la Russie.
En 1676, annon?ant l’h?ritier de son fils de quinze ans Fyodor (m?re – Maria Miloslavskaya), le roi meurt d’une crise cardiaque. Fedor Le Troisi?me r?gle tout ? fait heureusement, mais pas pour longtemps, seulement cinq ans, ne partant pas apr?s la mort des h?ritiers. Grand, si terribles empereur devient, bien s?r, est-il pas, et non le fr?re d’Ivan le cinqui?me, et n? dans un mariage avec sa seconde ?pouse, Natalia Naryshkin, la moiti? de Peter.
Clan Naryshkins a annonc? que, lorsqu’il est mort, Fyodor a personnellement remis le sceptre royal ? Peter. Miloslavsky soul?ve les archers avec des rumeurs que les Naryshkins ont ?trangl? Tsarevich Ivan; les militaires, malgr? le fait qu’ils sont repr?sent?s par les deux princes, tuent plusieurs nobles boyards, y compris les fr?res de la reine, le r?gent de Natal. Cependant, pour traiter avec Peter lui-m?me, ils n’osent pas.
En cons?quence, les repr?sentants des familles Miloslavskys et Naryshkin sont couronn?s en 1682 en m?me temps; pour eux m?me organiser un tr?ne avec deux si?ges. En fait, une fille active est gouvern?e par le premier mariage d’Alexei Tishaish, le deuxi?me r?gent des fr?res royaux, Sophia.
En 1686, la reine signe “la paix ?ternelle” avec la Pologne; Pour le royaume russe, Kiev est assign? (146 mille roubles sont pay?s pour cela), Zaporozhye, Smolensk, Tchernigov. Un certain nombre de terres en ruines pendant la Ruine sont incluses dans des territoires tampons neutres. En outre, la Russie rejoint les pays qui sont en guerre avec l’Empire ottoman, soi-disant. La Ligue sacr?e. En accomplissement des obligations alli?es, les premi?re et deuxi?me campagnes de Crim?e sont entreprises. Aux deux extr?mit?s de la m?me: la privation de la souffrance de l’arm?e 100.000?me dans les magasins, l’eau des p?turages pour les chevaux perdus en raison de la steppe avait Tatar est retourn?. Dans le premier cas (1687) l’arm?e n’arrive ? la rivi?re Conca, peut-?tre l?gendaire Kalki, situ? ? 150 kilom?tres au sud de Dnipropetrovsk, dans le flot Dniepr. Dans la seconde (1689) – atteint les fortifications de Perekop. L’id?e de construire des forteresses pour l’accumulation de fournitures n’est pas mise en ?uvre. Cependant, les troupes plus proactive et r?ussie Gregory Kosagova prendre un Ochakov (Kara-Kermen, Black Castle) strat?gique, situ? sur la c?te de la mer Noire, pr?s de l’embouchure du Dniepr. Ce n’est qu’alors que l’Etat russe cesse de rendre hommage au khan de Crim?e.
Les premi?res campagnes de Crim?e peuvent difficilement ?tre qualifi?es d’infructueuses, mais elles sont ?galement brillantes; les historiens expriment une opinion que ceci, dans un certain nombre d’autres circonstances, a servi de raison au renversement de la princesse.
Le premier, le trait? de Nerchinsk avec la Chine est conclu, ce qui est consid?r? par la majorit? des historiens comme ?gaux. En g?n?ral, la domination de Sofia n’est pas marqu?e par des ?v?nements sp?ciaux: la Russie accumule des forces pour r?sister ? l’?re des grandes actions de l’empereur Pierre le Grand. 30 mai 1689 Le tsar Pierre est de 17 ans et, sur l’insistance de sa m?re, de se marier devenir Evdokia Lopukhina, entre autres, la derni?re tsarine russe, femme ravnorodnoy neinozemnoy monarque russe. L’amour dure environ un an, apr?s quoi le roi trouve la consolation dans les bras de la fille d’orf?vres de la banlieue allemande, Anna Mons. Malgr? le d?but d’une vie compl?tement adulte, pratiquement personne dans le cercle de Peter ne prend ses ordres au s?rieux. Les rumeurs d’une tentative d’assassinat imminente atteignent le tsar. Ensemble avec sa m?re, les plus proches parents et administrateurs Pierre se cachent dans la monast?re de la Trinit?-Saint-Serge, l’envoi des mandats ?tag?res de commandant viennent avec des dizaines de personnes ?lues personnellement. En arrivant de Moscou archers attendent des souverains de la mis?ricorde: la vodka, les f?tes, mais Peter lui-m?me m?ne la vie exemplaire du tsar de Moscou. En fin de compte, Sophie perd tous les partisans influents, elle a d? prendre sa retraite dans le couvent Novodievitchi, bien que la religieuse r?elle pour r?primer le soul?vement mousquetaire elle n’a pas obtenu. Le cinqui?me fr?re, Ivan rencontre Pierre ? la cath?drale de l’Assomption et lui donne en fait toute la puissance. Une fois install?s dans la succession, sur la distance de Moscou et tous les ?v?nements tumultueux qui m?nent la vie familiale mesur?e, il est, en particulier, le p?re Anny Ioannovny, la future imp?ratrice de la Russie, et il est mort en 30 ans, assez curieusement, par les forces de d?clin.
Jusqu’en 1700, la Boya Duma existe toujours – en fait, un gouvernement qui n’a pas de pouvoir ind?pendant, comme ?a; “Le roi a d?cid?, et les boyards ont ?t? condamn?s”.
Peter aime se battre. En 1695, la campagne First Azov a ?t? r?alis?e. Plus de 30 mille arm?e descend le Don au Azov (en haut de la mer d’Azov), sur les navires de transport et sur la terre, et a constat? que la prise sans navires de guerre, il est impossible. Capturez seulement deux tours de forteresse qui se chevauchent.
Avant, en 1637, lorsque les Turcs ont mis l’accent sur la guerre avec l’Iran, la forteresse, est aussi le plus grand march? d’esclaves, il a ?t? captur? par Don et Cosaques Zaporozhye. Presque quatre ans, Azov est devenu une ville de libre-?change. Puis les Ottomans ? ses forces tir? principales, y compris les troupes de son vassal – la Crim?e Khan et a commenc? le si?ge. Le fameux « si?ge de si?ge Azov » diff?rent remarquable ?quilibre des forces: 120000 Ottomans et Tatars, 5000 contre les Cosaques. Les assi?g?s se d?fendirent avec la plus grande habilet?, d?truisant plus d’un tiers des troupes ennemies, en perdant trois mille. Cependant, ils se battent avec toute la Turquie, bien s?r, ne pouvait pas, et, en 1642, apr?s un retrait temporaire des Turcs a quitt? la forteresse. Arm?e du Don et Azov Zaporozhye offert sous la domination du tsar russe, mais, quand Michael d’abord, le d?but de la dynastie des Romanov, la Russie ?tait pas pr?t ? prendre un tel cadeau dangereux.
La Transfiguration du village, sur les rives de la rivi?re Yauza, pr?s de Moscou, dans une course sauvage construit nouveau grand transport et les navires militaires, d?mont?es et transport?es ? Voronej, le Don, o? l’on recueille ? nouveau. La force de l’arm?e atteint 70 mille personnes. En mai 1696, Azov fut ? nouveau assi?g?. En Juillet, apr?s un bombardement massif d’artillerie, la garnison se rendit, selon dogovrennosti Ottomans quittent la ville avec leurs familles et leurs biens meubles. Voevoda Shein devient le premier g?n?ralissime russe. Selon le trait? de Constantinople en 1700, la Russie a officiellement exempte du paiement d’un tribut au khan de Crim?e, il est transf?r? au Azov et des r?gions avoisinantes. Mais, l’objectif principal – l’acc?s ? la mer Noire, au moins ? travers le d?troit de Kertch, n’est toujours pas atteint.
En 1697, Peter, il y a un an est devenu le roi autocratique, pour une sorte de communication informelle est repr?sent?e comme « policier du r?giment Preobrazhensky”, un voyage ? travers l’Europe. Le but de la « Grande Ambassade » (environ 60 personnes) – l’acquisition de nouveaux alli?s contre la Turquie, l’achat d’outils, des armes, des artistes d’embauche. Roi conduit souvent ambassade elle-m?me, en g?n?ral, dans cette p?riode de ses r?gles de nombreuses incoh?rences, si Pierre est simultan?ment en plusieurs endroits. Sur les rencontres personnelles avec le roi d’Angleterre par Guillaume le troisi?me ? Utrecht (Pays-Bas), la r?gle de l’Autriche, L?opold Ier, comme Newton, Leibniz, Leeuwenhoek, Halley (ainsi, apr?s que la com?te est nomm?), et ainsi de suite., Semblait encore ?tre vaut le cou “Secret”. Il arrive que certains historiens croient que Pierre le Grand ? la Grande Ambassade n’a pas particip? du tout.
Quoi qu’il en soit, selon l’histoire officielle, un accord avec l’Autriche et les Pays-Bas de l’alliance sainte contre les Ottomans a ?chou?. Vienne a m?me refus? de reconna?tre le transfert de Kertch et le d?troit correspondant ? la Russie, m?me s’ils ont ?t? captur?s par elle. compr?hension commune et de l’amiti? personnelle dans les jeunes (25 ans), le roi a ajout? que le roi de Rzeczpospolita Auguste II, le m?me ?ge, autrichienne ethnique – ? l'?lection ?tait son candidat ? la Sejm ? l'?poque, Peter a fait un peu d’effort et d’argent.
Toutes sortes d’herbiers, d’outils, de navires, 15 000 armes l?g?res sont achet?es.
? l’?t? de 1698, apr?s la nouvelle de la r?bellion des streltsi, le tsar revient ? Moscou. La mutinerie avait d?j? supprim?, les instigateurs – les troupes punies de g?n?ralissime Shein, pr?s d’un peloton fracass? au nombre d’artillerie 2.200 archers. Princesse Sophia, la principale cause de l’?meute, convaincu que son fr?re a chang?, devient maintenant une religieuse ? part enti?re et est all? couvent Novodievitchi, sous la protection. Quelques mois avant les fen?tres de sa cellule sont plusieurs archers ex?cut?s. Dirige les meurtres, par d?finition, le prince Kourakine “… un peu comme un monstre, tyran malfaisant, la mise au point une bonne souhaitable ? tout le monde, ivre tous les jours” la r?gle de la Russie, en l’absence de Pierre, Prince-C?sar Feodor Romodanovski (alias, le chef de l’ordre Transfiguration d’enqu?te). L’Empereur, cependant, a besoin de plus de sacrifices. Les Moscovites voient pour la premi?re fois le tsar russe sous l’apparence d’un bourreau cruel. Il ne tue pas seulement personnellement les t?tes des archers, mais oblige les boyards ? faire de m?me. Certains insurg?s perdent la vie par la m?thode progressive “outre-mer” – la roue. Un total de 2 000 personnes ont ?t? ex?cut?es, 600 mineurs ont ?t? battus avec des fouets, marqu?s et envoy?s en Sib?rie. Les r?giments Streltsy qui n’ont pas particip? au soul?vement ont ?t? dissous.

1

2

3

4
1. Fedor Yuryevich Romodanovsky (1640 – 1717), le prince-C?sar, le dirigeant actuel de la Russie lors de la tourn?e ? l’?tranger de Pierre le Grand. Rurikovich dans la 23?me tribu, selon le t?moignage d’un contemporain compl?tement ind?pendant: “La vue d’un monstre, ivre tous les jours, un grand bien non convoit? ? quiconque”.
2. Menchikov Alexander Danilovich (1673—1729) Comte et m?me, par d?cret de Pierre le Grand, “duc d’Izhora”. Origine – des nobles bi?lorusses ruin?s ou lituaniens. Batman, la main droite du tsar, le dirigeant actuel de la Russie apr?s la mort de Pierre le Grand.
3. Ivan Stepanovitch Mazepa (1639—1709), hetman de l’arm?e de Zaporozhye des deux c?t?s du Dniepr. M?morable, en particulier, une histoire d’amour hetman de 65 ans et son parrain de 16 ans Matryona (Motry). Le p?re sanglant de la fille, le juge Kochubei, apr?s cet incident, commence ? envoyer des all?gations ? Moscou. Cependant, l'?poux ?chou? r?ussit cette fois le gagnant – pour la “calomnie” ex?cut?e par Peter le Premier Kochubei. La suite du roman et le sort de Motry est inconnu.
De plus, les historiens s’int?ressent aux causes de la trahison de Mazepa envers le tsar russe. Tout se r?sume ? ce que dit Ivan Stepanovitch lui-m?me; Je ne jure pas un serment, “Jusqu'? ce que je vois que la majest? du roi ne peut pas prot?ger non seulement l’Ukraine, mais tout son ?tat de la puissance su?doise.” En fait, Carl avait alors dispos? de la Pologne (le principal d?linquant de l’Ukraine ethnique), comme un cuisinier avec des pommes de terre, Peter de toutes les mani?res possibles ?vit? une bataille ouverte. Et, seul Poltava a tout remis ? sa place.
Il convient de noter que, jusqu'? une p?riode relativement r?cente, dans les couches les plus larges de la population de l’Ukraine, Mazepa signifiait un mot abusif, un synonyme pour le mot “tra?tre”, “sournois”, etc.
4. Carl le Douzi?me (1682 – 1718). Un fan de guerres, mais pas d’alcool et de femmes, ce qui, peut-?tre, d?termine son ?chec en tant que politicien europ?en. En 1713, sous la pression des Ottomans, le roi quitte le camp ? Bendery et se rend en Su?de, o?, en g?n?ral, personne n’attend particuli?rement. Ne voulant pas se montrer honteux ? Stockholm, le roi rejoint ses troupes en Norv?ge et, au si?ge d’une des forteresses, il re?oit une balle folle dans le temple.
…Puis un nombre important de Russes d?cident que Pierre le Premier (ou celui qui est devenu d’eux) est “la b?te qui a ?merg? de l’ab?me”, l’Ant?christ lui-m?me et Miroed.
Il y a des doutes sur l’origine de Pierre et, en fait, sur la lign?e des Romanov (qui n’ont pas ?t? c?l?br?s, la cruaut? de la morale et la psych? d?s?quilibr?e), pour ainsi dire, ? l’origine. Hauteur de Pierre le Grand est de 203 cm, et cela ? une ?poque o? la norme de l’homme moyen est consid?r? comme 160 cm, taille de chaussure 38 chiffres – 48. Ces param?tres ne sont m?me pas pr?s de s’adapter ? tous des anc?tres royaux pr?sum?s.
…La confirmation de cette opinion est r?guli?rement convoqu?e sur l’?le au milieu des “Cath?drales Compl?tes” de Yauza, o? sont parodi?es les parodies des rites catholiques et orthodoxes. La d?nomination des rites de l’?glise, les rituels, sont modifi?s en utilisant le blasph?me. flotte choisi cath?drale “pontife” dans un seau au milieu d’une cuve d’alcool, et les participants, hommes nus et les femmes des familles boyards plus ?lev?es, boire ce vin et en chantant sur l’air des hymnes chansons obsc?nes.
Les r?formes se produisent dans le domaine du temps. Ainsi, l’ann?e 7208 de la cr?ation (calendrier russe-byzantin) 1700 devient une ann?e dans le calendrier julien, en plus, maintenant la nouvelle ann?e est c?l?br? pas dans l'?quinoxe d’automne les 22—23 Septembre dans le nouveau style, comme le premier Janvier.
La Russie fait partie de l’Union du Nord, cr??e ? l’initiative des souverains de Saxe et de Pologne. La direction g?n?rale du trait? est la guerre avec la Su?de, dont le roi, Karl Twelfth, quinze ans, semble ? d’autres monarques pas assez exp?riment?s dans les affaires militaires. Peter aspirations – Car?lie et Ingria (Ingermanland elle est, la future r?gion de Leningrad), en plus, il est motiv? par une insulte personnelle – une r?ception froide alors su?doise, Riga pendant la Grande ambassade.
En 1700, les troupes russes, au nombre de 35 mille personnes, en grande partie, les nouvelles recrues, que la lumi?re et bigarr?e, plus de 25 canons de calibre, ce qui est manifestement une offre insuffisante, Narva pr?cipit?es. Une fois que cette ville ?tait destin?e ? prendre Ivan le Troisi?me, m?me construit devant lui la forteresse d’Ivangorod. Il a r?ussi, cependant, 80 ans plus tard, les Su?dois et recaptur? Narva reliant les deux fortifications de villes pont fortifi?, a cr?? une puissante citadelle.
Pendant ce temps, Charles XII, for?ant rapidement la sortie des alli?s de la guerre de la Russie d’atterrir ? Revel (Riga) ? la rescousse des assi?g?s. Avec les unit?s anticip?es ?quipe affront?es Sheremetyeva et prisonniers, selon un accord pr?liminaire avec le roi ? cette occasion, annoncer le nombre de l’ensemble de l’arm?e su?doise de 50 mille personnes. Peut-?tre croire ces donn?es, Peter a quitt? l’arm?e – il faut appeler plut?t pour le futur site de la bataille d’autres tablettes, ou pour rencontrer son alli?, le roi de Pologne, ou, ? la fin, par l?chet?. Pour commander l’arm?e russe reste le duc n?erlandais, un certain de Croix.
La force r?elle de l’arm?e de Charles est de 8—9 mille personnes. Sur les flancs, le roi construit des soldats avec des colonnes solides, et attaque ainsi l’arm?e russe. Ce dernier est expos? par le duc avec une ligne mince de six m?tres, cinq ou six rang?es, dans le camp. Les colonnes des Su?dois le percent comme un pied-de-biche. Dans les rangs des r?giments, le cri “les Allemands sont des tra?tres!” Est entendu. Craignant d'?tre battus par les soldats, les officiers ?trangers se rendent. Les r?giments Preobrazhensky, Semenovsky et Lefortovsky, cl?tur?s de wagons, ont une r?sistance opini?tre. Plus tard, ils seront autoris?s ? partir – une partie avec des banni?res et des armes, mais sans transport et l’artillerie, d’autres – sans tout ce qui pr?c?de. pertes su?doises – 700, russes – 9000, ainsi que tous les 5 mais de l’artillerie du canon 184. Carl le Douzi?me est un bon g?n?ral, mais un strat?ge et un politicien faibles; Au lieu de consolider la victoire, offensive imm?diate contre Moscou, il tourne ses regards vers la Pologne et la Saxe. Pendant ce temps, les troupes Boris Sheremetyev, un ?ge moyen ? l'?poque (50 ans), mais tr?s exp?riment?, commencent ? apprendre la pratique de l’art martial, brisant les unit?s individuelles de la gauche Ingria et la Livonie (actuelle Lituanie) 15000e de garnison su?doise. Peu ? peu, tous les Narva est entre les mains de la Russie et, ? son embouchure, sur le territoire de l'?le Fomina, deux ans et demi ? quatre kilom?tres du village de trente m?nages et quarante habitants, le 27 mai (nouveau style), 1703 Pierre le Grand a fond? Saint-P?tersbourg.
L’ami polonais de Pierre Auguste II perd la bataille de Karl-Douzi?me Fraustadt, ? laquelle participe le corps auxiliaire russe. Dans la bataille des soldats russes tu?s (4500 tous les 500 prisonniers ex?cut?s par les Su?dois), les Saxons alli?s 700, plus « un nombre immense de prisonniers”, et 450 Su?dois. Le mois d’ao?t, avec une arm?e de 12 000 hommes, se trouve ? 25 kilom?tres du champ de bataille et ne participe pas ? la bataille. En F?vrier 1706 l’arm?e su?doise 20000e assi?ger l’arm?e russe 40000e et les Saxons sous (velikolitovskim, maintenant Belarus) Grodno. Peter donne au commandant Menchikov l’ordre “de ne pas prendre dans un champ de bataille clair”. Pendant le si?ge, la retraite et la travers?e du Ni?men, l’arm?e russe perd 17 mille personnes, mais ? cause de la d?rive de la glace troupes de Charles manquer. D’avance, le roi polonais qui a quitt? Grodno conclut la paix d’Altranstaedt, rompt l’alliance avec la Russie, renonce au tr?ne. Toute l’arm?e de la Grande-Lituanie est ? la disposition du prot?g? su?dois en Pologne, Stanislaw Leszczynski. En juin 1708, le monarque su?dois commen?a ? mettre en ?uvre une vaste campagne planifi?e depuis longtemps ? l’Est. Le but de celui-ci, selon un groupe d’historiens – la destruction compl?te de l’ind?pendance de l’Etat de la Russie, sa division en fiefs, le rejet de Pskov, Novgorod et d’autres, l’adh?sion de l’Ukraine et d’autres territoires de l’Ouest russes. Une autre version – plans Karl douzi?me pour mettre en place un tampon dans le nord de la R?publique Pskov-Novgorod, retourner tout le territoire saisi Pierre et sur l’est de l’Ukraine d’?tablir un protectorat su?dois direct.
Au d?but de la campagne de Russie, l’arm?e de Karl a atteint 120 mille personnes, desquelles 38 mille – l’arm?e de l’invasion. Le nombre de forces r?guli?res de Pierre est de 200 mille personnes et, en outre, 100 000 soldats irr?guliers de Cosaques et de nationalit?s asiatiques. Les d?penses de d?fense s’?l?vent ? 78% du budget, tout le pays est militaris?, les c?r?ales sont achemin?es vers les villes, elles sont d?clar?es forteresses. Le Kremlin de Moscou est une fois de plus encore une citadelle qui lui ? part enti?re sont attach?s bastions, dess?ch?s des douves du XVIIe si?cle rempli d’eau Neglinka rivi?re.
La campagne du roi de Su?de commence ? proximit? de Minsk. Les deux arm?es mangent rapidement les r?serves de la population locale. Menchikov d?cide de br?ler devant les envahisseurs de la ville – Vitebsk, Orcha, Moguilev, etc.
Neuf mois avant la bataille de Poltava, le 9 Octobre, 1708 aura lieu dans la nouvelle bataille de style au village de la for?t (? l’est du B?larus moderne) avec 12,5 mille d?tachement su?dois-finlandais qui accompagne l'?norme, plus de 7000 wagons de vivres, des armes et des munitions. Le soi-disant “Corvolant” – la “brigade volante” de Pierre le Grand a environ le m?me nombre de soldats et d’officiers, mais c’est le garde; la cavalerie noble et affam?e, les r?giments Preobrazhensky et Semenovsky, d’autres divisions russes ?minentes. Les Su?dois majoritaires ici ne sont pas des recrues pleinement motiv?es: les Finlandais, les Car?liens, les habitants des territoires des Etats baltes modernes. N?anmoins, la bataille est tr?s f?roce. Pertes des parties: le d?tachement du g?n?ral Lewenhaupt – 4 000 tu?s, 800 prisonniers, 1 500 – d?sert?. Pour Carl la Douzi?me reconstitution d’un peu plus de 6.000 combattants vient – pratiquement sans artillerie, munitions et de la nourriture. Les troupes russes perdent irr?m?diablement 3000 personnes.
Face au manque de nourriture, les Su?dois se tournent vers le sud, vers la r?gion de Seversky (nord-est de l’Ukraine). Hetman Mazepa (jambes repli?es sous les symboles roi su?dois puissance de Hetman, drapeau, macis et une presse militaire) est maintenant promet ouvertement Cosaques de soutien Charles douzi?me. Dans la ville de Baturin, il recueille des quantit?s ?normes de nourriture, de munitions et de trois cents canons de l’arm?e su?doise si n?cessaire. Tr?s irrit?, Pierre donne l’ordre ? Menchikov de trahir la ville au feu, de sorte que le 2 novembre 1708, il est incontestablement effectu?. Dans le m?me temps, les d?fenseurs meurent – 5—7 mille cosaques (serdiuk), 4—5 mille habitants, et 4 mille assi?geants. En mars 1709, les Cosaques du Zaporozhye Sich passent aux c?t?s des Su?dois. En fait, le Sich, ? partir de la parole de l’entaille, la cl?ture, les colonies fortifi?es changent constamment leur emplacement; selon la situation. Au total, pour l’histoire de l’existence de cette tradition, les villes militaires color?es, il y en a dix. Chortomlitska Sich, en question, est situ? sur la rive droite du r?servoir actuel Kakhovka, dans la r?gion de Dnipropetrovsk. Le 14 mai de la m?me ann?e, le d?tachement tsariste la saisit avec une attaque et la d?truit.
L’arm?e de Charles, d?j? d?courag? certains, un certain temps encerclant de l’Ukraine, puis dans l’ob?issance au caprice de leur roi, commence le si?ge de Poltava. Ils sont confront?s ? 5 000 hommes militaires et (non confirm?) 2,5 mille r?sidents locaux. Trois assauts, pr?c?d?s d’explosions de mines souterraines, se battent; En outre, le manque de Su?dois dans l’artillerie et la poudre ? canon affecte. L’arm?e de Charles a perdu 6000 soldats et officiers qui souffrent de la mis?re quand, le 6 Juin, Sheremetev est sous Poltava avec l’arm?e principale, et une semaine plus tard Pierre lui-m?me d’abord.
Lors de la reconnaissance, ? son anniversaire, Karl se blesse au pied de son pied gauche; Peut-?tre que cela affecte ?galement la clart? de la pens?e au cours de la bataille future. Son plan est d’attaquer t?t le matin, plus pr?cis?ment, m?me la nuit, quand l’avantage des Russes dans l’artillerie dispara?t presque. A 2 heures du matin, un peu retard? pendant la construction, l’arm?e su?doise avance sur le champ de bataille.
L’id?e Sheremetev, un chef de file commandant de l’arm?e russe est une nouveaut? des affaires militaires ? l'?poque – la mise en place entre les deux for?ts cha?ne de six, ? une distance d’un coup de fusil de l’autre fortifications. Deux autres redoutes transversales sont en construction derri?re cette ligne. Les attaquants devraient soit, avec de lourdes pertes, les prendre d’assaut, ou aller de l’avant, ? l’arm?e principale de l’ennemi, en substituant les flancs sous le feu. Une id?e novatrice, quoique quelque peu douteuse, en application de l’irritation et de la confiance en soi du monarque su?dois, est tout ? fait g?rable.
Environ 3 heures du matin, la cavalerie de Charles XII de glisse presque sans perte entre les redoutes, et engag? dans une bataille avec la cavalerie russe, qui se substitue ? l’ennemi sous les armes et les fortifications longitudinales de feu d’artillerie. Essayant de l’aider, l’infanterie su?doise est coinc?e dans l’attaque de la redoute et bombard?e depuis le camp. Pierre donne l’ordre de rappeler la cavalerie qui, se retournant ? la vue de l’ennemi, galope ? 3 kilom?tres au galop pour rompre avec la poursuite. Cette manoeuvre cr?e dans le camp des Su?dois l’impression de d?faite de l’arm?e russe.
Les deux camps prennent un temps mort pour se regrouper et continuer la bataille. A neuf heures, les Su?dois attaquent ? nouveau. Cette fois, les redoutes captur?es ou bloqu?es ne partagent pas l’arm?e. adversaires forces sont: Russie – 25400 infanterie noble cavalerie 9—12 000, 72 canons, su?dois – infanterie 8300, canon 4 de cavalerie 9000, sont principalement utilis?s pour la signalisation. Vient ensuite la bataille frontale habituelle de trois heures.
Charles le personnel du Corps Les Douzi?me voit la bataille son but plus ?lev?, habitu? ? des difficult?s dans la bataille puritains marchant, en chantant des hymnes religieux ? l’unisson. A une ?poque, les Su?dois protestants sont les meilleurs combattants de l’Europe continentale.
Un r?le important, sinon d?cisif dans la bataille est le noyau russe, brisant la civi?re du roi su?dois, g?n?rant une rumeur sur la mort du commandant. Su?dois en arri?re, d’abord aux waggons, o?, dans la r?serve vaut 7 000 cavaliers et plusieurs milliers de Cosaques, puis de traverser le Dniepr. En avant du Charles en retraite avec 2.000 soldats, alors plusieurs dizaines approximatives; il parvient ? se retirer aupr?s des alli?s ottomans, devenus les Ukrainiens Bendery. L’arm?e restante, compos?e de 12 575 militaires et de 3 000 non-combattants, tombe dans l’encerclement et se rend.
Pertes des parties dans la bataille: Su?dois – 9224 personnes tu?es, 2.993 prisonniers, en outre 12.575 combattants apr?s la bataille. L’arm?e russe – 1345 personnes. Les Su?dois captur?s sont ensuite d?tenus dans les rues de Moscou. ? la maison, ils reviendront, au vu de la guerre en cours, seulement apr?s de nombreuses ann?es, voire des d?cennies.
En 1710, sans attendre la fin de la tr?ve de trente ans, voulant revenir bient?t Azov, et en r?ponse aux demandes trop z?l?s expulsion Pierre de Charles VII de Bender, la Turquie d?clare la guerre ? la Russie.
Pierre le Grand vient ? l’esprit est que le peuple de la Valachie et la Moldavie seront tr?s excit?s, se d?barrasser des Ottomans, de prendre un protectorat, ou m?me l’absorption compl?te, et, en 1711 Mars, en prenant, en plus de 80000th petite amie troupes de c?ur Ekaterina A. profond?ment dans la position, va ? la marche Prut. Beaucoup d’officiers emm?nent aussi leurs femmes avec eux. D?j? ? la mi-juillet des raids des Tatars, des maladies, du manque de nourriture et d’eau, l’arm?e est r?duite ? 56 mille. Le 19 juillet, avant m?me le d?but des grandes batailles, il devient clair; il est temps de battre en retraite. 170000e arm?e turque, ainsi que le d?tachement 20000e des Tatars de Crim?e, press? ? l’arm?e de Pierre le Prut, 160 canons a ?t? continuellement pilonn? le camp. Le Grand Vizir est plut?t complaisant, et, selon les sources, pour un pot-de-vin, accepte les termes de la paix propos?s par Pierre le Grand. G?rer de n?gocier encore plus que compter le roi, d?j? tout ? fait conforme ? la perte de la conqu?te du Nord, « seulement » retour des Turcs de Azov, Taganrog et ruiner d’autres ?tablissements russes dans la mer d’Azov.
Les meilleurs navires de la flotte du sud parviennent ? vendre Porte, le reste est br?l?.
En 1712 a eu lieu le mariage de Pierre avec sa ma?tresse, depuis 1703, Martoy Skavronskoy (letton et lituanien), la veuve d’un Dragoon su?dois, maintenant Catherine.
En 1717, Khan Tauke, chef titulaire des tribus kazakhes, embourb? dans des guerres avec Dzhungars-Kalmakov (Kalmoukie actuelle et de la Chine) fait r?f?rence ? Pierre demander protectorat – mais sans le paiement d’un tribut (hommage), l’ex?cution des t?ches et le maintien de l’autorit? supr?me Khan. La solution de ce probl?me s’?tire sur un si?cle et demi, finalement tout ne sera r?gl? que sous Alexandre II.
En 1718, le fils de Pierre le Grand, Alexei se r?fugie dans l’un des ch?teaux de Naples. L’empereur du Saint Empire Romain vous permet de parler au prince l’un des ?missaires de Pierre. Il le persuade de retourner en Russie, pr?sente de fausses preuves que l’extradition d’Alexei par le gouvernement autrichien est une affaire parfaitement r?gl?e. Le prince est d’accord, ne sachant pas que sa demande d’aide ? Carl le Douzi?me a ?t? approuv?e par le roi; l’h?ritier pourrait b?n?ficier d’une arm?e su?doise. Dans la patrie d’Alexei imm?diatement arr?t?, il meurt en prison de la torture, l’apoplexie, ou l’exacerbation de la tuberculose, n’est pas connue. Avec lui trois pr?tres sont tu?s, avec qui il a jamais consult?, y compris un confesseur. Le tsar?vitch a abdiqu? en faveur du fils de Pierre le Grand d’un mariage avec Catherine, Peter, qui plus tard, h?las, mourrait ? l’?ge de quatre ans. Son fils unique de mariage avec la princesse allemande Charlotte, aussi Peter, deviendra plus tard un empereur russe.
Dans la m?me ann?e, le premier recensement ? part enti?re (“audit”) de l’ensemble de la population commence. Dans une liste sont entr?s et les paysans, et serfs de pouvoir impuissants. L’id?e, comme si, est d'?lever ce dernier au niveau du premier. Mais, ?a sort un peu diff?remment. Le propri?taire doit payer une taxe de capitation ? chacun de ses fr?res et soeurs. C’est compr?hensible. Mais les paysans, qui ont leurs propres moyens de production, ainsi que les comp?tences de travail, qui permettent de gagner n’importe o? ailleurs, doivent maintenant payer l'?tat “c?sarienne” par l’interm?diaire du propri?taire foncier. Une personne est exempte de la n?cessit? de pr?senter personnellement pour lui et ses fils un rouble et demi par an, des formalit?s administratives connexes – mais tombe en v?ritable esclavage ? la t?te de tout le noble. C’est ainsi que le syst?me fiscal actuel en Russie est structur? de la m?me mani?re (il a connu son d?veloppement le plus ?lev? en URSS). Les cotisations au PF et autres organisations sociales pour un employ? sont pay?es par un employeur ayant un d?partement de comptabilit? bien d?velopp?. Si une personne veut aller dans un ?tat plus ou moins libre d’un “entrepreneur individuel” pour gagner et se payer, elle rencontre beaucoup d’emb?ches, de surprises, comme le besoin de payer “social”, m?me s’il est dans un profond n?gatif. Pour se r?int?grer dans le r?le de l’employ?, l’IP doit ?tre ferm?e, les instances pass?es, ? nouveau s?par?es de l’argent, et ainsi de suite. Une personne s’emm?le dans une toile documentaire visqueuse et, plus g?n?ralement, ne cherche pas la lib?ration. Dans les pays occidentaux, il existe un syst?me fiscal unique et assez simple, un citoyen est mobile, c’est-?-dire qu’il est libre et, surtout, il conna?t tr?s bien le fonctionnement des m?canismes financiers de l'?tat.
…Peter le Premier comprend approximativement ce qui s’est pass?, il semble m?me qu’il n’aime pas ce cours des ?v?nements, mais pour l’arr?ter, vu les nombreux fronts des propri?taires, le souverain puissant n’est plus capable.
En 1721, le trait? de paix de Nystadt a ?t? sign? entre la Russie et la Su?de – la Russie rend la Finlande conquise, compense les acquisitions territoriales nord restantes. Dans le m?me temps, Piotr Mikha?lovitch a pris le titre d’empereur russe.
En 1722, Peter, apr?s une vaste exploration et cartographie, commence la campagne perse. Raison – les attaques sur les commer?ants et le d?tachement russe de reconnaissance avanc?e. L’objectif global – apr?s avoir saisi la mer Caspienne et les territoires adjacents, de r?tablir les routes commerciales vers l’Asie centrale et l’Inde. Forces – 30 mille personnes, 200 canons, 270 navires de transport. Plus ou moins r?ussi captur? Derbent, Bakou; territoire du Daghestan moderne et Azejbardjan.
En 1732—1735, afin d'?viter une nouvelle guerre avec la Turquie, toutes ces r?gions retournent en Perse.
Peter commence ? penser aux successeurs. Il n’y a plus de fils avec lui et son fr?re Ivan. Le nouveau d?cret, qui permet ? l’empereur lui-m?me de d?signer toute personne digne d’?tre l’h?ritier du tr?ne, y compris une femme, provoque la fermentation dans la soci?t?. Dans la m?me ann?e de 1724, la maladie des calculs r?naux s’est aggrav?e. Catherine, co-gouvernante de l’Empereur, est soup?onn?e d’adult?re (l’amant pr?sum?, fr?re de la ma?tresse du roi Anne Mons est ex?cut? sous l’inculpation de corruption), sa candidature tombe sous le point d’interrogation.
Le 8 f?vrier 1725, l’empereur Pierre le Grand meurt ? la suite d’un r?tr?cissement de l’ur?tre.
Deux ans apr?s lui r?gne Catherine la Premi?re, veuve du roi, ?puise les forces dans les bals et les f?tes, obtient un abc?s, c’est-?-dire la d?sint?gration du poumon et, en 1627, quitte ce monde.
Au tr?ne prend le dernier repr?sentant de la famille Romanov m?les en ligne directe, onze Peter A., le petit-fils de Pierre le Grand, un m?me nom complet de son fils qui est mort en prison Tsesarevicha Alekseya.
Presque imm?diatement, Menchikov, le “souverain ? demi souverain”, le met en amour avec sa fille de 16 ans, Maria.
La capitale est transf?r?e ? Moscou. La marine et l’arm?e d?clinent. Les boyards et le Conseil Priv? Supr?me sont gouvern?s, et non capricieux, et paresseux, enclins au vin depuis l’enfance, h?ritier. Dans l’ensemble, sur le terrain et au centre de l'?tat, tout le monde fait ce qui lui vient ? l’esprit.
En 1730, Peter II mourut d’hypothermie et de chaleur, ce qui compliqua la maladie avec la variole.
Dolgorouki repr?sente au faux Conseil le faux empereur contrefait; donner les droits au tr?ne de la deuxi?me ?pouse de Pierre II, Catherine Dolgoruky, mais, lors de la r?union, les puissants Golitsyn se moquent simplement d’eux. L’imp?ratrice devient Anna Ioannovna, la fille du fr?re Pierre Ier, Ivan le V?me, la veuve de Courlande (territoire de la Lettonie moderne) duc.
En 1735 commence la guerre avec la Turquie et le khanat de Crim?e. Captur? Azov et Ochakov. Avec un intervalle d’un ou deux, trois campagnes sont faites ? la Crim?e, l’arm?e atteint m?me Bakhchisarai, la capitale du khanat, mais chaque fois il revient ? cause d’un manque de provisions et d’eau. Ici, l’incapacit? g?n?rale de plusieurs, comme on dit, a gel? les “poussins du nid de Petrov” (en particulier, Kh. A. Minich), d'?tablir au moins une sorte de relation de confiance avec les r?sidents locaux, est affect?e. L'?pid?mie de chol?ra qui a ?clat? en 1736 r?duit une partie importante de l’arm?e, ainsi que l’ensemble de la population de la p?ninsule. Les alli?s europ?ens ?mergent de la guerre. Selon le Trait? de paix de Belgrade de 1737, la Russie perd tout gain, sauf Azov, ? condition que toutes ses fortifications soient d?mantel?es. Sortie ? la mer Noire et le commerce ne sont autoris?s que sur les navires turcs.
Riant ? la Dolgoruky, essayant de rendre la monarchie g?rable, les fr?res Golitsyn tombent dans une disgr?ce s?v?re sur des accusations de haute trahison.
En 1740, Anna Ioannovna est d?c?d?e d’une attaque de lithiase urinaire. Sous sa volont?, l’empereur devient l’arri?re-petit-fils d’Ivan Fifth, le fils des s?urs de l’imp?ratrice, le jeune Anton Antonovich, ?g? de deux mois. Formellement, avec la r?gence de la m?re et le soin de Biron, le b?b? est gouvern? par un an. En outre, sur le tr?ne, avec l’aide des gardes Pr?obrajensky r?giment, qui ne veulent pas se battre en Finlande froide contre les Su?dois, se l?ve Elizaveta Petrovna, fille de Pierre le Grand, qui est n? deux ans avant le mariage, Ekaterinoy Skavronskoy. Tous les portraits, livres d'?glise, passeports, autres documents, pi?ces de monnaie repr?sentant un jeune roi sont retir?s. Ivan sixi?me avec ses parents d’abord envoy? ? Kholmogory, puis forteresse Shlisselburzhskuyu o?, en jouant avec des araign?es et des rats, ? l’isolement, sans aucune communication avec les gens.
En 1741, la Su?de, ne s'?tant pas encore rendu compte qu’elle ?tait devenue une puissance militaire de second ordre en Europe, voulant rendre ses territoires du Nord, d?clare la guerre ? la Russie. Les activit?s principales sont toutes dans la m?me Finlande. Un an apr?s l’accession au tr?ne, Elizabeth incline du c?t? russe les habitants de ces terres (sous un protectorat su?dois plut?t dur) – il se voit offrir l’opportunit? de cr?er son propre Etat. Les forces des parties sont ? peu pr?s ?gales. Et la perte de presque la m?me – l’arm?e russe de 10.500 personnes, Su?de – 12—13 000. En fin de compte, l’arm?e su?doise a capitul?, laissant la maison, laissant la presque toute leur artillerie russe.
En 1757, dans le cadre de la coalition, la Russie a commenc? ? se battre contre la Prusse. Avec les troupes autrichiennes, pendant la bataille de Kunersdorf, il est possible de vaincre l’arm?e de Fr?d?ric II – sur 48 mille, selon ses propres termes, il n’y en a que 3 mille. Les alli?s deviennent confus dans les ordres venant des capitales et, au lieu de marcher imm?diatement sur Berlin, sont dispers?s. Nous ne pouvons que supposer que cette action est li?e ? une Catherine allemande, la future imp?ratrice russe et son approche – chef du Apraksin, chancelier Bestoujev, conduisant ? la cour d’Elizabeth son jeu. Le deuxi?me « Miracle de la maison de Brandebourg”, qui est une r?p?tition pour la troisi?me fois plus tard, Hitler esp?rait se produire en Janvier 1762 – mont? sur le tr?ne de Pierre III, d’origine allemande, un admirateur de Fr?d?ric, rompt le trait? avec l’Autriche et conclure une paix s?par?e.
En 1671, l’Elizabeth sans enfant et c?libataire meurt d’une maladie non identifi?e, apr?s un saignement de gorge soudaine. Elle est succ?d?e par le petit-fils de Pierre le Grand, le fils de sa fille Anna du deuxi?me mariage et le duc de Holstein, la dynastie ducale Holstein-Gottorp (allemande). En r?alit?, selon les r?gles de l’h?ritage, Anna rejoint compl?tement ce genre, ses enfants ne peuvent plus ?tre des “Romanov”, mais, dans les conditions d’une crise politique, ils ne pr?tent pas attention ? cette “bagatelle”. L’essentiel maintenant est au moins une fraction du sang russe “royal” lui-m?me.
Ainsi, Carl Peter Ulrich, qui est ?galement Peter Third Fedorovich, occupe le tr?ne russe. La sant? et l'?ducation sont affect?es par le fait qu'? un moment donn? le prince a ?t? saisi, agenouill? sur les pois, et soumis ? des tortures plus sophistiqu?es. Le jeune homme est enclin aux affaires militaires, mais il attache de l’importance non pas ? l’entra?nement militaire, aux man?uvres, au soutien mat?riel, mais principalement ? sa forme ext?rieure de parade. A 17 ans, d?j? ? la cour de Russie, Peter est mari? ? Sofia Frederick Augustus, originaire de la ville allemande de Stettin (aujourd’hui polonaise), future Catherine II, et m?me de nouveaux mentors – un couple mari? exemplaire. Mais, cela n’aide pas – au lieu de remplir les devoirs, dans ce cas, selon le t?moignage des contemporains, le prince continue avec enthousiasme ? jouer dans les soldats de plomb. Peter est surpris quand, en 1754, Catherine donne naissance ? son fils Pavel (le futur empereur russe); Cependant, une certaine connexion spirituelle entre les conjoints persiste.
Sous Pierre III, des lois utiles sont introduites, mais ce sont plut?t des pr?parations maison de nobles influents. L’initiative priv?e du monarque non constitu? en soci?t? est une paix s?par?e, le retour de la Prusse orientale (aujourd’hui l’oblast de Kaliningrad) depuis quatre ans dans l’Empire russe, ? son ancien propri?taire, Friedrich II. Une autre id?e, pas compl?tement mise en ?uvre – la s?questration de la propri?t? de l'?glise, l’abolition de la propri?t? fonci?re monastique, m?me l’interdiction des ic?nes. La troisi?me id?e est une guerre dynastique avec le Danemark, un alli? de longue date de la Russie, avec la Prusse, pour le Schleswig (territoire dans le sud du Danemark, maintenant une entit? de l’UE inter?tatique) enlev? ? ses anc?tres allemands.
Peter III pense ? son mariage avec sa favorite, Elizaveta Vorontsova, parlant directement, entre nous, terrible ? regarder. En m?me temps, bien s?r, les relations avec sa femme l?gitime, Catherine, se d?t?riorent. En particulier, l’empereur consid?re qu’il est possible de l’appeler “imb?cile” en pr?sence de la cour, des diplomates et des princes ?trangers, pour avoir refus? d'?couter le toast en se tenant debout.
Un coup de palais est en pr?paration. Pour de telles choses, il faut g?n?ralement de l’argent en main. Catherine s’adresse aux Fran?ais et aux Britanniques. Les Fran?ais essaient de ne pas comprendre les allusions subtiles de l’Imp?ratrice, mais les Anglais raisonnables donnent facilement le montant demand?: 100 000 roubles d’or.
Peter h?site un peu avec une campagne au Danemark, souhaitant c?l?brer son jour de f?te (le 28 juin 1762) ? Peterhof. Cependant, arriv? au palais, il ne trouve pas ici l’organisateur officiel de la f?te – sa femme Catherine. Elle est d?j? ? Saint-P?tersbourg, pr?te serment au Synode, au S?nat, aux r?giments des Gardes et ? une partie de la population. De nouveau, d?sastreusement s’attardant, le monarque se pr?cipite sur un yacht ? Krondstadt, aux forces de la marine, cependant, la garnison de l'?le de forteresse a d?j? jur? all?geance ? l’imp?ratrice Catherine. La derni?re fa?on de sauver le tr?ne et moi-m?me est l’arm?e en Prusse orientale, mais, l’empereur est d?j? fatigu? de ces lancements. Peter baisse les mains, retourne ? sa r?sidence et signe un d?cret d’abdication.
Le seul d?sir royal maintenant est que sa femme permette ? son mari de retourner dans son Holstein natal. Th?oriquement, c’est possible. Pratiquement – plus. La situation exige une certitude compl?te.
Pierre le Troisi?me se tient dans le palais de la ville de Ropsha (quartier de P?tersbourg), sous la surveillance des Orlov. Les officiers n’osent pas tuer l’empereur de leurs propres mains. Finalement, ils trouvent une issue: Grigory Teplov, s?nateur et Fedor Volkov sont impliqu?s dans l’op?ration, acteur, metteur en sc?ne et fondateur du Th??tre Russe, une fois reconnu comme un g?nie de la sc?ne par Pierre III. Ce dernier, comme il d?coule de la recherche des historiens, est le meurtrier le plus probable de l’empereur.
Le tr?ne russe remonte ? Catherine II, l’?poque de Catherine, l’?ge d’or de la noblesse commence. Oui, l’imp?ratrice est une femme allemande, une repr?sentante de la maison Gottorp de la dynastie d’Oldenburg, qui a pris le tr?ne ? travers un coup de palais. Mais c’est la pr?carit? de la situation qui force Catherine II ? observer les int?r?ts de nombreuses parties, ? trouver l’?quilibre et l’harmonie et ? scrupuleusement ?tudier les processus qui se d?roulent dans la soci?t?. En passant, elle n’est pas r?gente avec le fils de Paul, mais, contrairement aux r?gles ?tablies, “? la demande de tous nos loyaux sujets, explicites et sinc?res”, une imp?ratrice ? part enti?re.
L’une des innovations est la la?cisation des terres monastiques. Auparavant, la collecte des imp?ts, la gestion des villages appartenant ? l’?glise, engag?s dans les ministres de l’?glise. Les agriculteurs ont pratiqu? le servage, ont r?alis? une vari?t? d’entr?e comme ?a, “comme un ami” devoirs naturels, sont tomb?s dans la servitude pour dettes. Maintenant, les paysans, le nombre d’un million, et il est seulement le m?le, sont exempt?s de l’?glise f?odale, prennent, ni plus ni moins, la libert?, la plupart des droits, appel? « ?conomique”, et de payer la capitation et demi de roubles par an. Leurs villages sont sous la surveillance d’officiers retrait?s. Monast?res, dont le nombre est maintenant r?duit ? trois fois, laisse peu de jardins, jardins potagers, le montant pay? pour l’entretien du tr?sor public.
En outre, le nouveau gouvernement poursuit une politique ?trang?re active. L’influence de la Russie en Pologne est en croissance. magnats polonais et lituanien – les conf?d?r?s ouvertement oppos?s ? l’l?galement ?lu (1 764) monarque Stanislava Ponyatovskogo, mais son c?t? prend la Russie et, ? l’invitation du roi, p?n?tre sur le territoire du Commonwealth de son contingent militaire. Souffrant d?faite apr?s la d?faite des troupes d’Alexander Suvorov, ainsi que leur propre, humili? et vol? « Khlop”, les conf?d?r?s n’a rien trouv? de mieux que de se tourner vers l’Empire ottoman, jurant de son aide Volhynie et Podolie.

1

2

3

4

5

6

7

8
1. Ekaterina Premi?re (Mars Samuilovna Skavronskaya, le premier mariage – Kruse, apr?s l’adoption de l’Orthodoxie – Ekaterina Alekseevna Mihaylova), 1684 – 1727. La m?re de l’imp?ratrice Elisabeth. Elle est n?e en Lettonie ou en Lituanie, peut-?tre dans la famille des serfs. Pour les actions correctes et la sagesse des femmes, tout d’abord (maintenant vous pouvez dire sans risque – pas pour l’apparence du mod?le) a ?t? re?u d’abord par le mar?chal Sheremetev, puis Alexei Menshikov. En 1703, lors d’une visite ? son ami, Pierre le Premier remarque la sympathique Marthe et l’emm?ne avec lui. En 1725, il mourut entre ses mains.
2. Pierre II, le petit-fils de Pierre le Grand, le fils de Tsarevitch Alexei Petrovitch et la princesse allemande Sophia-Charlotte (1715—1730). Entr? sur le tr?ne en 1727, ? l'?ge de onze ans. Tendait ? viner litt?ralement d?s l’enfance (les nounous utilisaient ce rem?de comme apaisant), ne s’int?ressait pas aux affaires publiques, mourait de la variole ? quatorze ans.
3. Anna Ioannovna, imp?ratrice, quatri?me fille d’Ivan le cinqui?me et de la reine Praskovia Fedorovna (1693 – 1740).
4. Elizabeth (Premi?re) Petrovna, la plus jeune fille de Pierre le Grand et Catherine Ier, n?e deux ans avant leur mariage (1709 – 1761). Elle donna naissance ? la gallomanie: r?vant de se lier avec les Bourbons, ?tudia avec diligence la langue fran?aise, et toute la cour imp?riale passa bient?t ? la communication. On croit qu’Elizabeth ?tait dans un mariage d'?glise secr?te avec son amant, le Cosaque du Dniepr, un bon chanteur, Alexei Razumovsky. Pour l’enfant n? dans ce mariage, la princesse Tarakanova (nom de famille – Elizabeth de Vladimir) se donnait (ou m?me leur apparaissait).
5. Pierre Troisi?me Fedorovich (1728 – 1762), duc de Holstein, l’empereur russe. P?re – Carl Friedrich Holstein-Gottorp, neveu du roi de Su?de, m?re – Anna Petrovna, la deuxi?me fille de Pierre le Premier et Catherine la Premi?re.
6. Catherine II Alexeevna le Grand, n?e Sofi Augusta Frederika Anhalt-Zerbstskaya (1729—1796). Lieu de naissance – Stettin prussien (maintenant polonais Szczecin). P?re – Christian Augustus, une branche de la maison des Angals, gouverneur de Stettin, m?re – Johanna Elizabeth, de la maison Gottorp.
7. Orlov Grigoriy Grigorevich, le g?n?ral feldtsehmeyster, favori de Catherine II, originaire du village Lyutkino Tver province (1734—1783). L’infortun? mari de l’imp?ratrice, le p?re de son enfant ill?gitime Alexei, l’anc?tre de la famille Bobrinsky.
8. Grigoriy Aleksandrovich Potemkine-Tauride, originaire du village province Chizhov Smolensk, mar?chal, le fondateur d’un certain nombre de villes en Ukraine et en Crim?e (Dnepropetrovsk, Kherson, S?bastopol), un favori de Catherine la Grande (1739—1791). Le d?veloppeur, en particulier, du “projet grec”, selon lequel l’Empire ottoman devrait ?tre aboli, et son territoire divis? entre la Russie, le Saint Empire romain et la R?publique de Venise. Empereur de la puissance byzantine raviv? ?tait cens? ?tre l’un des petit-fils de Catherine, qui ?tait cens? donner le nom du fondateur de la capitale (Constantinople) – Constantine.
Gr?goire Alexandrovitch, l’homme le plus riche d’Europe, est d?c?d? lors des n?gociations en Moldavie, fi?vre intermittente, ? 52 ans. “C’est tout … nulle part o? aller, je meurs!” Sors-moi de la poussette: je veux mourir sur le terrain!
Entre deux guerres, Catherine s’int?resse aussi aux territoires non-ouverts, encore compl?tement inhabit?s. En mai 1764, la tsarine, en consultation avec le c?l?bre scientifique M. Lomonosov, d?tache l’exp?dition au p?le Nord. Le commandant des six, ?quip? de l'?quipement le plus avanc? des navires de temps – Capitaine de premier rang V. Chichagov. L’exp?dition arr?t? au nord-ouest de Svalbard (environ. D?signation Grumant de la c?te-habitants), atteignant la latitude 80 degr?s, et cinq minutes avant que la glace insurmontable. La deuxi?me campagne, r?alis?e en un an, ne gagne qu’une minute g?ographique du Nord. Ainsi, l’espoir de l’ambitieux Lomonosov que “la glace se dispersera” et par mer les navires russes atteindront les c?tes de l’Am?rique du Nord n’est pas justifi?.
…Profitant d’un pr?texte, les autorit?s turques concluent l’ambassadeur russe Obreskov dans le soi-disant. Ch?teau de sept tours, qui, selon la coutume ottomane, signifie le d?but de la guerre. En r?ponse, le 29 novembre 1768, la guerre d?clare et Catherine II. La flotte russe est envoy?e en M?diterran?e, sous le contr?le des fr?res Orlov; le but principal est l’incitation des soul?vements anti-turcs au milieu des nations chr?tiennes conquises par les Ottomans. Les Tatars de Crim?e traversent la fronti?re de la Russie et attaquent Novorossia – la roue de la guerre est paralys?e. Le d?tachement russe occupe Azov et Taganrog, commence la re-cr?ation de la flottille Azov. De l’autre c?t?, Golitsyn provoque les Turcs, part pendant deux mois et attend, attendant que l’extraction vienne ? lui. En effet, les Turcs viennent, mais, ? cause de la corruption qui r?gne actuellement dans la soci?t? ottomane, ils ont faim, sont d?moralis?s et boulevers?s. En 1770 suit une s?rie de batailles, dont nous remarquons particuli?rement la bataille pr?s de la rivi?re Cahul, au sud de la Moldavie moderne. La force des partis: l’arm?e russe – 32 mille personnes, 118 canons, l’arm?e turque – 150 mille personnes, avec 140 canons. Un d?tachement de Tatars sur 80 000 combattants se pr?pare ? attaquer les convois de Rumyantsev; sur leur protection, le commandant retire une partie des troupes, partant pour une bataille g?n?rale de 17 mille personnes. Dans la nuit du 1er ao?t, des soldats sont en train d’?tre construits dans une escouade de 800 hommes et, ? l’aube, se dirigent vers l’arm?e ottomane ? un rythme acc?l?r?. La cavalerie turque, ainsi que la cavalerie en g?n?ral, il est difficile d’attaquer l’infanterie de personnel pr?par?e pour la bataille, outre les canons russes sous le commandement du Mason Melissino exp?riment? sont extraordinairement efficaces. Une certaine confusion est caus?e par dix mille janissaires apparaissant sur le flanc, mais, apr?s l’intervention d’officiers de haut rang, la reine se met en ordre, et continue l’offensive. Un d?tachement de Kurdes faisant partie de l’arm?e ottomane, au lieu d’aider les Turcs, est pris pour les piller sans piti?. Le lendemain, le d?tachement russe attaque la travers?e du Danube, o?, en d?sordre complet, sur 300 navires, les restes de l’arm?e turque tentent d’?vacuer. Pertes des parties: l’arm?e turque – “selon un compte mod?r?” 8 mille personnes, 140 canons, 4 mille prisonniers, l’arm?e russe – 364 personnes.
En outre, le 5 ao?t, presque sans r?sistance, pour la premi?re fois la forteresse strat?giquement importante Ishmael a ?t? prise. Probl?mes avec la fourniture de provisions, l'?tablissement de relations compl?tes avec les alli?s sont dans le pass?, l’arm?e reste ? l’hiver en Moldavie et en Valachie.
La flotte russe se d?place de la mer Baltique vers la M?diterran?e, perdant environ 40% de son mat?riel en raison de fuites et d’autres incidents. Pour l’occupation des points fortifi?s turcs, avec les insurg?s grecs, les d?barquements sont d?barqu?s; au d?but avec succ?s, mais, apr?s que les Grecs ont cruellement r?prim? les prisonniers, – plus. De plus, ? la t?te d’une flotte formellement divis?e, il y a ? la fois deux ?gaux dans le statut d’amiral, ce qui ne peut que provoquer des frictions entre eux. Catherine pr?f?r?e, A. Orlov appara?t entre eux comme un arbitre puissant. N?anmoins, apr?s un ?chauffement dans le d?troit de Chios, o? les pertes des parties sont ? peu pr?s ?gales, la bataille de Chesme a lieu. Il se d?veloppe simplement: apr?s une pr?paration d’artillerie puissante, les Russes l?chent quatre navires de pompiers contre la flotte turque qui s’est entass?e dans la baie. Avec deux navires torpilleurs, l’?quipage s’?chappe trop t?t sur les bateaux, au hasard, le troisi?me navire ?chou? pr?s de la batterie du rivage, l’emp?chant de viser. La quatri?me “torpille” adh?re au cuirass?, l’allume et, quelques minutes apr?s le d?part de l’?quipe, explose. L'?pave tombe sur d’autres navires turcs, provoquant une temp?te de feu. Br?lez, allez au fond de 14 cuirass?s turcs, 6 fr?gates, un grand nombre de petits navires. Sur les 15 000 marins turcs, 4 000 sont en train d’?tre sauv?s. La flotte russe contr?le toute la mer Eg?e. Le blocus des Dardanelles commence – une s?rie de d?troits entre les ?les au large de la c?te occidentale de la Turquie; l’objectif principal, ? l’avenir – le si?ge de Constantinople. La citoyennet? russe prend 27 ?les de l’archipel ?g?en. Le nombre de flottes atteint 50 fanions. Le 5 ao?t 1773, l’escadre russe commen?a le si?ge de Beyrouth (alors appartenant ? la Syrie). En deux mois, la ville capitule, elle est transmise aux nouveaux alli?s, qui ont accept? le patronage de la Russie. En m?me temps, 200 000 piastres d’indemnit?, selon la Sea Charter (la guerre correcte!) Sont distribu?es entre les ?quipages du navire.
En juillet 1774, Kyuchuk-Kainarji (une place dans l’actuelle Bulgarie) est un trait? de paix. En comparaison avec les succ?s militaires de l’arm?e russe, ainsi que l’argent d?pens?, il est plut?t modeste: la Russie acquiert Kertch et une partie de la c?te nord de la Crim?e, avec le droit de la navigation dans la mer Noire et de la M?diterran?e (libre passage ? travers le Bosphore et les Dardanelles) et 4,5 millions. roubles indemnit?s. Krymskoe Hanstvo est devenu ind?pendant de la Turquie, et un certain nombre de territoires, y compris la forteresse de Ochakov, restent en possession du port. Prendre la population de la citoyennet? russe ?les Dardanelles, les Grecs et les Albanais, il est n?cessaire de prendre une demi-douzaine de navires dans le Kertch et Saint-P?tersbourg. En 1778, Alexander Suvorov organise la r?installation de la Crim?e ? la mer d’Azov 30 000 chr?tiens sont pers?cut?s.
Les fonds pour l’exp?dition sont vraiment ?normes. Catherine la Grande, la premi?re fois dans l’histoire de l’Etat russe se r?f?re ? des pr?ts ?trangers, g?n?rant un impressionnant, d?passant plusieurs fois le budget annuel, la dette ext?rieure. Presque comme toujours, les zones ballonnements (ce qui en soi est pas mal) et augmenter le prestige international du monarque, il n’apporte aucune am?lioration dans la vie de la population indig?ne. Le prix du pain augmente, en fait, non pas au taux de nouvelle monnaie de papier, en 4—6 fois, les agriculteurs affam?s souvent, et lentement mais s?rement, asservit. Des centaines de milliers de paysans, paysans virtuellement libres, sont transf?r?s par Catherine II en possession de favoris, vendus, devenus de v?ritables esclaves.

1

2

3
En 1769, le premier papier-monnaie russe a ?t? publi?. C’est plut?t une obligation-r?ception pour la r?ception d’une pi?ce de monnaie (si vous prenez du cuivre pyataki, pesant environ 20 kilogrammes). Billets tr?s populaires de Katerynian, ont exist? jusqu’en 1843. Une vache ou un cheval vaut un rouble et demi, le m?me nombre d’acres de terre, sermyaga (en civil) – 20—40 cents, hache 7 cents, un coup de bec de seigle – cinq cents. Les plus populaires parmi les gens sont les cuivres de cinquante grammes. Les pi?ces d’or sont g?n?ralement utilis?es pour les implantations internationales. Le ma?tre ? l’usine d’?tat re?oit 120 roubles par an (33 kopecks par jour), un travailleur simple (relativement libre) – 20 roubles.
Sous Catherine II le march? des personnes est enfin form?. Au prix de 1782, l’inventaire standard de la succession: “… Dans cette cour cour personnes: Leonti Nikitin 40 ans, selon les estimations de 30 p. Sa femme Marina Stepanova a 25 ans, selon l'?valuation de 10 roubles. Yefim Osipov a 23 ans, selon les estimations de 40 p. Sa femme Marina Dementieva 30 ans, selon une estimation de 8 roubles. Ils ont des enfants – le fils de Guryan pendant 4 ans, 5 roubles, la fille de la fille Vasilissa 9 ans, selon les estimations de 3 rivi?res, Matryona un an, selon 50 k. “Une bonne villageoise peut ?tre rachet?e par le propri?taire pour 200 roubles, mais tous les m?mes chiots p?digr?es co?tent plus cher – jusqu'? 10 000 roubles.
1. Les billets de Catherine de cinquante roubles.
2. Emelyan Ivanovich Pugachev, le chef du soul?vement paysan (1742 – 1775). Dans la guerre de Sept Ans – un simple Cosaque. Il a ?t? arr?t? – d’abord pour aider ? ?chapper ? sa s?ur et son mari, de Taganrog sur le Terek (ou?) Puis, quand il a ?t? ?lu ataman des Cosaques Terek stanitsa – au cours de la d?l?gation ? Saint-P?tersbourg pour demander un salaire de Raise (Mozdok). Comme vous pouvez le voir, les donn?es des sources ind?pendantes varient, mais parfois c’est la m?me chose. La troisi?me fois, le fugitif a ?t? captur? pr?s de Cherkassk (r?gion de Rostov), sur le chemin du Don. En outre, de la Pologne et le nouveau passeport, tout dans le texte ci-dessous.
3. Stepan Timofeevich Razin (1630—1671), le leader du soul?vement paysan dans la Russie pr?-Petrine. Lieu de naissance le village Zimoveyska (sur-Don) de l’actuelle r?gion de Volgograd, selon d’autres sources – Cherkassk (ville de Tcherkassy). En 1665, le gouverneur Iouri Dolgorouki ex?cute fr?re a?n?, Ivan (il aurait refus? d’enlever ses bottes, ou tout simplement laiss? dans le « AWOL”) et Stepan Razin part du service royal. Il ne baisse pas les mains. L’id?e principale est d'?tendre le syst?me militaire-d?mocratique cosaque ? l’ensemble de l’Etat russe.
On-Don, quant ? lui, il y a s?paration des Cosaques dans le « vieux » officiellement au service du roi, salari?, et « golutvennyh”, ? savoir l’emballement. Ce dernier avec un contenu mon?taire a eu quelques probl?mes. En outre, et dans les conditions de paix qu’ils voulaient obtenir rapidement, la gloire militaire, si d?sir?e pour ce cosaque.
En 1667, Razin est devenu leur chef. Les “voleurs” marchent sur la basse Volga et, ? travers la mer Caspienne, vers la Perse. Ici Stepan Timofeyevitch Marine admet au fond du vaisseau amiral de l’amiral Mamed Khan, et capture ensuite les progr?s des autres navires perdus au commandant de la marine plan inqui?tante ?tranget?, au lieu de longues cha?nes. Parmi les troph?es – un fils et une note, la fille de Khan – princesse persane, l’h?ro?ne des c?l?bres chansons « populaires » (selon les termes de l’ethnographe russe Dmitry Sadovnikov). Selon les l?gendes, ce qui peut ?tre assez fiable, le chef cosaque, saoul, l’a amen?e (charg?e de meubles luxueux) dans la Volga pour avoir si “glorieusement port? un jeune homme”.
Au printemps de 1670, Razin entre dans une confrontation ouverte avec les autorit?s tsaristes. Toute la Volga est maintenant sous son contr?le. Les vo?vodes tentent de r?soudre le probl?me par la paix, ils envoient des ambassadeurs ? St?pan, mais dans le camp des rebelles, seule la mort les attend. Les cosaques affirment que parmi eux se trouve le fils d’Aleksei Mikha?lovitch (Tishay), Alexe? Alekseyevitch et le patriarche exil? Tikhon (qui mourut avant cela ? l’?ge de 15 ans). Ils tuent les repr?sentants du gouvernement central, les marchands volent simplement, introduisent le syst?me cosaque de la vie communautaire partout (ce qui, au fil du temps, il faut le dire, n’est pas appr?ci? par tous les paysans). Capturez les grandes villes – Astrakhan, Tsaritsyn, Saratov, Samara et arr?tez-vous devant Simbirsk. Ici, ils doivent se battre avec une arm?e tsariste de 60 000 hommes, sous le commandement de Yury Baryatinsky. Razin est gri?vement bless?, ses partisans l’am?nent au Don, dans le soi-disant. Kagalnitsky petite ville. Ici l’ataman est saisi par les Cosaques en d?me, et donn? aux vo?vodes du tsar.
Astrakhan, la capitale des insurg?s, durera un peu moins d’un an.
…Les citoyens russes ne partagent probablement pas la conviction de Catherine qu’elle a ?t? ?lue imp?ratrice “? la demande de tous …". C’est dr?le que Stepan Razin et Emelyan Pugachev soient n?s, avec une pause d’environ 112 ans, dans le m?me village cosaque Zimoveyska (Zimoveyka). Maintenant, ce village repose sur le fond du r?servoir de Tsimlyansk, dans la r?gion de Volgograd.
Pugachev a particip? ? la guerre de Sept Ans avec la Prusse, la guerre russo-turque de 1769—1774, tombant malade, demandant sa d?mission, ne l’obtenant pas, et se cachant des autorit?s. Il a ?t? arr?t?, mais le cosaque va en Nouvelle-Russie (aujourd’hui r?gion de Luhansk), ? partir de l?, sur les conseils des vieux-croyants en Pologne, o?, se d?clarant pr?t ? retourner au s?parateur de vie normale re?oit un permis de passeport et de r?sidence dans le r?glement Mechetnaya (plus tard – Saratov, pr?s de l’affluent de la Volga). Ici, dans une conversation avec un participant ? l’agitation cosaque r?cemment supprim?e, il le voit, peut-?tre de fa?on inattendue pour lui-m?me, en vain; « Je de vit pas un marchand et souverain Peter Fedorovich, je suis le de ?tait Tsaritsyno, que Dieu m’a et les gens de dobryya sauv?, mais j’ai rep?r? le soldat de garde, et ? Saint-P?tersbourg m’a gard? un officier. » Selon la d?nonciation, Pugachev est arr?t?, il court ? nouveau ? son ami de longue date, un soldat ? la retraite, donc libre, Stepan Obolyaev. Yemelyan s’appelle encore Pierre III et demande ? Stepan de faire tomber les instigateurs du soul?vement pass?. Le peuple, m?content, en particulier, par l’ajout de paysans de l’Etat (village) aux usines publiques et priv?es. Catherine II interdit aux serfs de se plaindre des propri?taires. Il y a une rumeur sur le transfert de tous les paysans “au tr?sor”, o? le vivant est en effet meilleur, ou m?me un d?cret de libert? r?dig? par le r?prim? Pierre III. ? l’automne de 1773, les premiers disciples sont apparus. Ensemble, ils recherchent une personne alphab?tis?e pour composer des “d?crets royaux”, mais, dans la mosqu?e Sloboda Pugacheva est identifi?. Il parvient ? se cacher, bien qu’un ami, Obolyayev et pris en garde ? vue. A l’endroit d?sign?, ? l’auberge, l’avenir les gens sans pilote attendent de nouveaux amis, il est situ? au d?but, ou plut?t la poursuite du soul?vement Yaik (rivi?re Yaik rebaptis? plus tard ? l’Oural) Cosaques. Dans leur composition, avec le temps, apparaissent et pr?ts ? faire des d?crets, alphab?tiser les gens. Emelyan Pugachev a avou? une fois qu’il ne N? l’empereur Pierre III, et a re?u cette r?ponse: » … vit de moi qu’il n’y a pas besoin: vous Khochali et Don Cossack, que de nous pour l’empereur que vous avez reconnu, de sorte que de et ?tre. “Le volant de la r?bellion commence ? se d?tendre. Pugatchev lui-m?me ne peut plus conduire l’arm?e ‘en mode manuel’, les sergents cosaques se conviennent parfaitement. Souvent, ils d?passent compl?tement leur autorit?, tels que: ils abattent la ma?tresse de son chef, et son fr?re, les nobles captifs, craignant qu’ils auront un certain pouvoir spirituel sur Pugachev. Au fil du temps, les Cosaques chercher des « roi » de la mari?e « leur » – Ustinov Kuznetsov, et, en 1774, pendant le si?ge de Orenburg, apr?s le mariage, elle obtient le titre de « Empress”. Les insurg?s s’emparent de convois, d?mant?lent des d?tachements s?par?s, s’emparent d’usines militaires, mais ?puisent leurs forces au si?ge d’Oufa et d’Orenbourg. Ouvre la p?riode de d?faite.
Les troupes gouvernementales approchent. Ils oppriment les rebelles, mais la mort du commandant en chef des forces du prince de la maladie donne aux troupes de Pougatchev un mois pour se regrouper. Il se produit, en particulier, le compos? pour former un 19 ans Salavat Yulaeva, po?te improvisateur soul?vement leader Bachkirie. Au sommet du soul?vement, l’arm?e atteint 40 000 personnes, Pugachev cr?e un coll?ge militaire pour le g?rer, avec des tribunaux militaires, et tout le reste.
L’arm?e paysanne capture la majeure partie de Kazan (sauf le Kremlin). Ici, dans la prison de la Commission secr?te, Pugachev d?couvre sa premi?re femme, Sophia, avec trois enfants. Ils les portent avec eux, s?par?ment, en disant que c’est une famille de Cosaques “visit?e” pour son nom. Il mentionne parfois son “fils”, Paul le Premier, porte le portrait de l’h?ritier avec lui, se tourne vers lui quand il dit les toasts.
“Le tsar Pierre III » r?pandre la libert? manifestes pour les agriculteurs, donne aux r?sidents des stocks de sel et du pain, son arm?e a rencontr? des gens avec enthousiasme, les b?n?dictions des pr?tres du village, pr?s de la province de Moscou. En outre, le 7 ao?t 1774, les rebelles, avec une cloche sonne et pain et sel, le Saratov s’ouvre.
Au lieu d’une attaque imm?diate sur Moscou, Pougatchev est prudent et se Astrakhan – selon une version – composer les forces dans les Cosaques du Don, sur l’autre – pour terminer cette pr?sentation et se dissoudre dans les steppes sans bornes. Sur le chemin, il est rattrap? par un grand d?tachement gouvernemental. A cause du raid soudain de la cavalerie, les insurg?s perdent imm?diatement tous les 24 canons. L’artillerie d?j? ? cette ?poque – le dieu de la guerre, et les d?tachements des paysans avan?ant sont dispers?s par des vol?es de canons du tsar. Plus tard, le colonel cosaque, voulant gagner le pardon, tricot leader paysan et lui donner venu ? la rescousse pour la r?pression du soul?vement du g?n?ral Souvorov. Le futur g?n?ralissime garde personnellement la cage avec Emelian Pugachev. Apr?s l’enqu?te, le 10 janvier 1775, sur la place Bolotna?a ? Moscou, le tsar du peuple fut ex?cut? en lui coupant la t?te. Ici, il y a 104 ans, le chef cosaque et paysan Stepan Razin ?tait cantonn?.
soul?vement paysan dirig? par Pougatchev peut ?tre compar? ? la r?bellion des serfs en Angleterre qui ont eu lieu, sous le d?but nominal de Wat Tyler, il y a quatre cents ans – en 1381. Pendant la guerre de Cent Ans, afin de nourrir l’arm?e, le roi Richard II augmente l’imp?t pour les classes inf?rieures – maintenant 12 pence de chaque travailleur. Les gens sont indign?s, se l?ve, atteint la capitale, secoue compl?tement tout le Albion brumeux. Six mois plus tard, gr?ce aux troupes, la tromperie et les promesses du monarque pour rectifier la situation, l’excitation a diminu?. Wat Tyler meurt, ainsi que la plupart des autres dirigeants. Cependant, les autorit?s centrales font des conclusions tr?s correctes. Ils d?clarent coupables les fonctionnaires insatiables sur le terrain, proclament une amnistie g?n?rale, arr?tent les tentatives d’introduction de taxes ill?gales. Les grands propri?taires r?solvent g?n?ralement les conflits avec leurs employ?s (oui, les participants ? l’insurrection), par le biais des tribunaux. Lorsqu’ils discutent du loyer de la terre, les paysans n’h?sitent pas ? rappeler ? haute voix leur pass? de combat …
Au XVe si?cle, l’institution du servage en Angleterre a cess? d’exister.
…Pour renforcer l’appareil administratif, le gouvernement de Catherine II d?sagr?ge la province – au lieu des 23 centres de pouvoir qu’ils deviennent 56 (gouverneurs, gubernias, l’essence des synonymes). En cons?quence, la bureaucratie, le bloc de puissance, double, et les co?ts pour eux sont augment?s quatre fois et demie.
? la suite du soul?vement, la situation des ouvriers d’usine de serf am?liore quelque peu, mais il n’y a aucune conclusion au sujet des indemnit?s pour la paysannerie enti?re. Et, cette d?cision du gouvernement, conduit, dans la premi?re moiti? du XXe si?cle, ? l’effondrement de l'?tat et ? la destruction physique de la noblesse russe.
Beaucoup de grands ?claireurs, g?n?raux, hommes d'?tat sont unis par des loges ma?onniques. Catherine leur est d’abord fid?le, mais apr?s la R?volution fran?aise, organis?e, ? bien des ?gards, par cette communaut?, change radicalement de position. L’imp?ratrice expulse du pays, enl?ve du peuple (?diteur Novikov, etc.) les gens pour la simple participation ? la franc-ma?onnerie.
Un an avant le d?but du soul?vement de Pougatchev, en 1772, eut lieu la premi?re section du Commonwealth polono-lituanien. La Saeima polonaise abuse liberum veto, le principe de d?clarer une interdiction sur la discussion de la r?solution par au moins une partie dissidente. L’ambassadeur russe Repnin a bien travaill? ? la cr?ation de la strate pro-russe. Roi de Pologne, Stanislaw Poniatowski, dernier – l’amant de Catherine, son prot?g? sur le tr?ne appartient ? la Russie est tr?s sympathique, mais lui et ses disciples ne peut plus contr?ler quoi que ce soit. Le pays est divis? en de nombreux petits “sejmics”, entre dans une guerre civile avant m?me que les ?tats centralis?s ne s’y int?ressent. Ainsi, d’un commun accord, les contingents de la Prusse, de l’Autriche et de la Russie rejoignent la Pologne. Les troupes A. V. Suvorova a pris l’ancienne capitale du pays, attis? par le mysticisme Cracovie, ainsi que la partie actuelle des Etats baltes et de la Bi?lorussie (Polotsk, province Mogilev, converti en une des provinces bi?lorusses en six ans). En fait, la Prusse h?rite de l’actuelle Prusse occidentale. L’Autriche re?oit la Galice, sans Cracovie, Lviv et un certain nombre de terres adjacentes. D’autres alli?s occupent Varsovie et demandent ? la Di?te de ratifier la l?galit? d’un ?v?nement. Pour la prise de d?cision la plus rapide, le principe “Liberalum vito” est annul?, et la plupart disent “oui”.
Alarmant, un peu moins que l’UE actuelle, ? l’interne instable et contradictoire, Rzeczpospolita est maintenant r?duite ? un niveau raisonnable.
En 1775, selon le d?cret de Catherine, finalement liquid?e (nouvelle, non loin de l’ancien Tchertomlyk, avec 50 ann?es du XXe si?cle, au fond du r?servoir Kakhovka) Zaporizhzhya Sich. La Turquie est tranquille, il est n?cessaire d'?tablir des relations amicales avec la Pologne. La nuit du 5 Juin au Nouveau Sich 50 ?quipes correspondent r?giments de cavalerie – les Cosaques du Don, des Hongrois, des Valaques, et jusqu'? 10 mille fantassins. Kozaki, apr?s discussions, accepte un ultimatum et quitte la forteresse. Apr?s cela, les fortifications sont d?truites par le feu de l’artillerie. Une partie des Cosaques va dans le Krymskoe Hanstvo (sous la protection de la Russie, mais tout ? fait ind?pendante), puis en Turquie, au service des Ottomans (Sich danubienne). Une partie reste au service de la Russie, les anciens sont la noblesse, les rangs inf?rieurs, si vous pouvez r?sister ? la discipline et entrer en Dragoons, Hussards arm?e irr?guli?re » de vrai Cosaques « install?s sur la rive gauche du Kouban.
Zaporijia arm?e color?e, couvert de l?gendes, mais seulement environ 70% des cas, il est fid?le et la Russie soutient activement, et 30% – est oppos?, ou relativement neutre. Les unit?s individuelles ne sont pas connect?es hi?rarchie, des ?nonc?s centre de l’?tat d’?quilibre est donc soumis ? la conduite des hostilit?s (et m?me en temps de paix, avec sa propre population, pour rappeler la chanson populaire « Gal Young”) de cruaut? injustifi?e. Cela dit artistiquement Nikolai Gogol dans le c?l?bre ouvrage, les sources polonaises (Genrik Senkevich, « avec le feu et l’?p?e”) et, bien s?r, la principale Kobzar Taras Shevchenko (en particulier, le po?me « Haydamaky”):
Uman allum?
Ni dans la maison ni dans la chapelle
Il ne reste plus rien
Tout est tomb?.
…Haydamaky
Les murs ?taient en panne, —
D?truit sur les pierres
Les pr?tres ont ?t? bris?s
Et les ?coliers dans le puits
Vivre enterr?.
Jusqu'? la nuit, les renards fistaient;
…Il n’y a plus d'?me.
Sang moi, sang!
Sang noble, parce que je veux boire!
…Dans un environnement calme, pas sur les nerfs, apr?s avoir lu des rapports sur les actions de leurs subordonn?s dans la capture d’une r?sistance farouche de la ville, le monarque est tout ? fait capable de punir s?v?rement le commandant qui a commis des exc?s avec la population civile. Si seulement il n’est pas Pierre Ier, bien que ce soit possible. Eh bien, et “leurs” gars “leur”, dans une petite ?quipe libre, sont g?n?ralement strictement pas jug?s.
En 1777, l’h?ritier du tr?ne, (23 ans) et l’allemand Paul (fragment? dans des dizaines de royaumes et dynasties, Allemagne – « ferme d'?levage » princesses pour l’Europe) Sophia Dorothea du Bade-Wurtemberg, un fils, Alexandre, le petit-fils favori de Catherine II.
Huiti?me jour d’Avril 1783, apr?s deux campagnes de troupes russes en Crim?e pour soutenir homme de main russe (le dernier raid effectu? A. Suvorov), Catherine publie un manifeste sur l’adh?sion de la p?ninsule, ainsi que le Kuban ? l’Empire russe. Tout cela s’appelle maintenant Tavrida. Derni?re Khan Shahin Giray, l’homme de la voie europ?enne de la pens?e, bien qu’un d?pensier et un despote, et n’a pas r?ussi ? ?tablir un dialogue avec les autorit?s russes et la population des Tatars de Crim?e, abdique. Plus tard, avec un contenu de 200 000 roubles (beaucoup), il vit ? Kalouga, demande au gouvernement russe et ? Porto de retourner dans leur patrie. L?, dans la forteresse de l'?le de Rhodes, les autorit?s ottomanes l’ex?cutent et l’ex?cutent. Ainsi, tomb?e de l’ancien Etat russe en 1223 apr?s l’attaque des troupes de la Horde d’Or (ulus Dzhuchi), la Crim?e redevient russe.
4 ao?t 1783 G?orgie orientale passe sous le protectorat de la Russie. Le trait? de Saint-Georges ne pr?voit pas l’entr?e du royaume dans l’Empire, et donc la d?fense par tous les moyens et moyens (bien qu’un tel point soit not?). La construction de la route militaire-g?orgienne, et la forteresse de Vladikavkaz qui le recouvre, commence. En 1787, pour des raisons ult?rieures, la Russie retire ses troupes, deux bataillons. La G?orgie va subir un autre choc Daguestan Umma Khan et Shah persan Agha Muhammad, avant que le document est sign? par Paul Ier, et la forte garnison russe donner ses terres la paix tant attendue.
En 1787, en ?t?, avec trois mille cort?ge, en compagnie de Potemkine et des repr?sentants des missions ?trang?res, l’imp?ratrice envoy? au voyage Tauride sur la Nouvelle Russie et la Crim?e. La procession a lieu, en particulier, Kiev, Kherson, Bakhchisaray, S?bastopol, Sudak, Stary Krym, Feodosia, Mariupol et Azov.
Ce d?fil? de mode n’est pas pass? inaper?u au Port, il y a une humeur revancharde. Sultan avance une note sur le refus de la Russie de la Crim?e. L’envoy? russe, ? son tour, passe une demande ? la Turquie pour arr?ter les attaques sur les fronti?res de la G?orgie. En fin de compte, le diplomate est mis dans le ch?teau ? sept portes, ce qui signifie en fait, le d?but de la guerre. Les combats commencent en ao?t 1787.
A cette ?poque, la Russie ?tait d?j? pr?occup?e par la cr?ation d’une alliance militaire avec l’Autriche. Les troupes de Suvorov et de Potemkine assi?gent Ochakov. Slow-chef, renforce la construction de si?ge, se r?f?rant ? la prise en charge des personnes, cependant, vient l’hiver, et les Turcs attaques apportent des pertes importantes. Nous devons accepter le plan de Suvorov – un assaut d?cisif. L’attaque, de diff?rentes directions, avec six colonnes, doit ?tre effectu?e ? 20 degr?s de gel. Ochakov a ?t? pris et, sur les ordres de Potemkin, compl?tement d?truit. Ensuite, l’action se d?place vers le territoire de la Roumanie moderne (le fleuve Rymnik), o? Suvorov, commandant ?galement les troupes autrichiennes, inflige un certain nombre de d?faites s?rieuses ? Porte. L’Autriche elle-m?me, qui a r?alis? la lib?ration de Belgrade, mais a ?galement connu l’amertume de la d?faite dans plusieurs batailles, apr?s le changement d’empereurs, quitte la guerre. En d?cembre 1790, Suvorov commence l’assaut d’Ismail, qui repr?sente, selon lui, “une forteresse sans faiblesses”. Les forces des parties: les troupes russes 31 mille personnes, 600 canons, la garnison turque – 35 mille personnes, avec 260 canons, plus les murs de 10 m?tres de la forteresse et des douves. Apr?s deux jours de pr?paration d’artillerie, ? trois heures du matin, sur la fus?e-signal, les colonnes fortifient des fortifications. La nuit se transforme en un jour, quinze cents chevaux, sortant des ?tables en feu, intensifient la confusion. Retraiter aux Ottomans est impossible: le Sultan a d?fini l’ex?cution comme la seule punition pour ceux qui quittent la forteresse. Le canon de 20 canons soutenant l’infanterie nettoie les rues, mais chaque maison doit ?tre prise au combat. Suvorov met en action les chasseurs qui, agissant sans piti?, avec des ba?onnettes seules, compl?tent la d?route par quatre jours.
Pertes des parties: Porta – 26 mille personnes, 8 mille prisonniers, empire russe 4.600 personnes. Les cadavres de soldats turcs doivent ?tre jet?s dans le Danube, car il est impossible de faire des travaux de terrassement en hiver ? une telle ?chelle.
Selon le trait? de Yaslav, Izmail retourne en Turquie.
Sur la mer Noire, la flotte russe perturbe les plans du commandement turc de d?barquer des troupes en Crim?e (la bataille dans le d?troit de Kertch). Le nouveau Sultan Selim III ne peut approcher la signature de la paix avec au moins une victoire. Le trait? d’Ias est conclu le 9 janvier 1791. Apr?s la Russie, la Crim?e, la c?te nord de la mer Noire et quelques autres terres sont assign?es; ils sont bas?s Odessa, Grigoriopol, Tiraspol. Nouvelle terre – la r?gion de la mer Noire, la r?gion de la Volga et Volhynie occupent environ 200000 invit?s Catherine ethniques, en g?n?ral ne paient pas d’imp?ts allemands.
En outre, la Turquie refuse les actions hostiles contre la G?orgie. La formidable fois, le port est maintenant la sympathie, frappe l’ambassadeur russe sous la responsabilit? d’un article sur le grand, 7 millions. Trait? de paix Roubles, indemnit? p?cuniaire.
Le r?ve de Catherine – la cr?ation de la nouvelle Byzance, la Russie a continu? dans l’Empire ottoman vaincu, ne viennent pas vrai en raison de la position des Fran?ais, qui, dans l’Est, et sont donc dans une position privil?gi?e (Union Lily et Crescent), et les Britanniques, ne voulant pas bouleverser l'?quilibre ?tabli du pouvoir.
…Utilisation de la distraction des forces russes en Turquie, en Su?de (troisi?me Korol Gustav) est ? nouveau essayer de regagner le terrain perdu, et 21 Juin 1788, commence le combat. L’id?e principale est le d?barquement de 20 000 soldats ? Saint-P?tersbourg, d’o? il est le plus commode de dicter les termes de la paix. L'?quilibre des forces: l’arm?e su?doise de 30 000, l’arm?e russe, recrut? d’urgence des recrues locales – 14 000. Sur terre, les Su?dois n’obtiennent pas de succ?s et reculent jusqu'? leurs limites. Les combats ont lieu en mer; Heureusement, toute la flotte russe n’est pas encore partie aux Dardanelles. Le commandant de la marine russe est le c?l?bre V. Ya Chichagov, cependant, les Su?dois ont un avantage dans le nombre d’armes ? feu et de navires de guerre. La prochaine bataille: Hogland, dessiner, Elandskoe – Su?dois retour, Rochensalmskoe – russe perdre 2 navires, 39 Su?dois, y compris la fr?gate de l’amiral. Dans la bataille de Vyborg de 1790, la Su?de perd 67 bateaux ? rames et fait ses adieux au r?ve d’atterrir ? Saint-P?tersbourg. Mais, le 9 juillet 1790, Gustave III re?oit une victoire active attendue depuis longtemps et s’approche de la signature de la paix tout en conservant son visage; Dans la deuxi?me bataille de Rocensalm, la flotte russe perd 52 navires de guerre, contre 5 navires su?dois.
c?t? de la perte totale avec les autres: russe – 6000 personnes, les Su?dois – 18 000 sign?s par un trait? perp?tuel de Varala – les territoires du statu quo.
Pendant ce temps en Pologne, encore une fois, l'?meute est en train de m?rir. La soci?t? est divis?e entre les partisans Targowica amiti? conf?d?ration qui ach?te Catherine d’abord, et le contr?le de la Di?te, le parti « patriotique”. Tout d’abord, grosso modo, pour l’ancien syst?me f?odal, et une alliance avec la Russie, la seconde – pour une « Constitution du 3 mai, » non d?fini quelques ramollissement s?v?re en Pologne servage, et promeut l’id?e d’une monarchie constitutionnelle. Derni?re semble progressivement, ? l'?poque, mais par la forte, jusqu'? cent mille, augmentation du nombre des troupes polonaises, revanchisme, la possibilit? ? l’avenir de l’agression contre la Russie en annexe – comme cela est arriv? plusieurs fois auparavant.
De nouveaux conf?d?r?s, ainsi que des troupes russes alli?es (le nombre Expeditionary Force 96 mille personnes), des partisans de diviser la Constitution en s?rie des affrontements. La Russie re?oit les terres bi?lorusses restantes, ainsi que Podillia et Volhynia, anciennement partie de l’Autriche (maintenant engag? dans une guerre avec la France r?volutionnaire). La Prusse occupe la Grande Pologne (le centre historique du Commonwealth) et un certain nombre d’autres territoires.
Catherine II se m?fie des Juifs, cependant, 67% des personnes dispers?es dans le monde vivent dans les terres annex?es. Pour eux, il est n?cessaire d’inventer une telle chose comme le Pale of Settlement – la fronti?re des zones peupl?es, les soi-disant. Les endroits o? les Juifs peuvent vivre, ? l’exception de certaines de leurs cat?gories pr?f?rentielles, sont interdits.
Le Grodno Sejm est appel? ? approuver la nouvelle redistribution de la Pologne. Sur les exigences du Sejm Marshal pour approuver le trait? avec la Russie, les d?put?s sont silencieux. Peut-?tre, c’est alors que la c?l?bre phrase a ?t? prononc?e: “Le silence est un signe de consentement”.
Le 16 mars 1794 ? Cracovie, l’ancienne capitale de la Pologne, inspir?e par la population est ?lue dictateur de la R?publique Tadeusz Kosciuszko. Les agriculteurs d?truisent totalement l’intelligentsia, gentry (noblesse locale), un peuple bien-off, en r?p?tant ? sa mani?re, les ?v?nements en France r?volutionnaire. Partout il y a des attaques contre les garnisons de la Prusse et de la Russie; ? Varsovie seulement, 2500 soldats russes sont tu?s. L’arm?e est d?coup?e, d?sarm?e, dans des maisons qu’elle consid?re comme amicales, au signal – les cloches sonnent pour des matines en la f?te de la r?surrection du Christ (6 avril). Une partie d’entre eux parviennent ? ?chapper, ba?onnette ravage par une foule de gens, dans une gr?le de balles, des journaux, des roches, tout ce qui peut causer des dommages, des fen?tres et des toits.
Les Lituaniens et les Polonais rassemblent un corps de volontaires, 23 mille personnes, qui se battent dans la capitale avec des bagarres. Dans l’une des batailles, Tadeusz Kosciuszko est captur? par les Cosaques. Les habitants de la capitale, encourag?s par le r?cent abattoir, r?clament n?anmoins la poursuite de la r?sistance, esp?rant peut-?tre l’aide de la France r?volutionnaire. Comptant 24 mille personnes, les troupes de Suvorov presque de la temp?te orageuse fortifi?e (soi-disant Prague), d?fendue par 25 mille conf?d?r?s. Les sapeurs jettent aux fascistes un foss? avec des pieux, des fl?ches et des canons qui les soutiennent par le feu. Selon le t?moignage du participant russe ? l’agression; “… Dans ma vie, j’ai ?t? deux fois en enfer – sur l’assaut d’Izmail et sur l’assaut de Prague …". La d?faite de la formation polonaise compl?te l’explosion du d?p?t de munitions. Pertes des parties: les troupes russes 600 personnes, les insurg?s 12 mille.
Cependant, ce n’est pas la fin. Malgr? le fait que Souvorov sp?cifiquement laiss? en r?serve des r?giments souffert au cours de Varsovie Matins – afin de ne pas leur donner de venger leurs camarades ont ?galement ?t? endurcis et sont pr?ts ? punir les responsables. Selon certains rapports, pour arr?ter leur impulsion, le commandant en chef doit m?me faire sauter le pont qui m?ne ? Varsovie. Les soldats tirent sur la foule, indiff?remment, voyant dans chaque ?tre humain seulement un tra?tre et un meurtrier. Selon des ?tudes historiques r?centes, plus coupables d’exc?s de cosaques irr?guliers, bien que les soldats du jury, se rappelant que les officiers polonais parfois ?pargn?s, mais le pi?taille tu?s, et ?tancher leur soif de vengeance. Au total, tout en supprimant une ?meute ? Varsovie m?me, environ 20 000 civils sont tu?s et, ou les combattants, une distinction claire ne peut ?tre faite entre eux.
Les commandants, comme toujours, pardonnent l’ennemi vaincu: Suvorov rejette les maisons 6000 de la milice, 4000 soldats r?guliers envoy?s ? Kiev, et bient?t, ? la demande personnelle du roi polonais, lib?r? tous les officiers.
En apprenant l’amnistie, les d?tachements polonais se dispersent chez eux. La troisi?me section de la Pologne est bas?e sur l’analyse des vols. La Prusse acquiert des territoires habit?s par des Polonais ethniques, y compris des “cerises sur des g?teaux” – Varsovie; maintenant ils s’appellent Sud, Ouest et Nouvelle Prusse Orientale. L’Autriche h?rite de Cracovie historique et des terres environnantes. La Russie re?oit l’actuelle r?gion Nemyrivsky (ukrainienne), la Bi?lorussie Grodno, une partie de la Lituanie, et d’autres, autres. Le roi Stanislaw Poniatowski – celui qui ne pouvait pas garder leurs lanciers et Dragoons de la faux pas, obtient un contenu solide, mais priv? de la couronne. Le royaume de Pologne, Rzeczpospolita, le grand-duch? de Lituanie, juste la Pologne, cesse d’exister.
Tadeusz Kosciuszko, h?ros polonais maintenant, un peu de temps est contenue dans la forteresse Shlisselburg, quand Paul Ier, apr?s avoir pr?t? serment, ainsi que tous les participants du soul?vement, est lib?r? et est all? aux ?tats-Unis. Deux ans “Ted” se familiarise avec la situation, se lie avec le pr?sident, Thomas Jefferson. Encore une fois navigue vers l’Europe, laissant ses ?conomies pour la ran?on et la lib?ration de quinze Afro-Am?ricains, y compris les serviteurs personnels du pr?sident. Jefferson est un adversaire de l’esclavage, mais des esclaves dans ses plantations en Virginie tient. A Paris Kosciuszko, dit qu’il est libre de la promesse de la loyaut? de la Russie sous la pression et commence ? former des l?gions polonaises pour les Fran?ais. Cependant, il ne peut s’entendre avec Napol?on, qu’il appelle “l’entrepreneur des pompes fun?bres de la R?publique fran?aise”. Kosciuszko quitte les affaires r?volutionnaires violentes et se consacre ? l’?criture litt?raire. A la fin de la vie de Tadeusz pense, enfin, commencer par vous-m?me – a ?crit un testament dans lequel exempt de 53 familles de servage paysannes de ses biens personnels. Mais celui-ci appartient d?j? aux parents, et la cour rejette la derni?re volont? du r?volutionnaire.

1

2
1. Alexandre Vassilievitch Souvorov 1730—1800, comte, prince, g?n?ralissime de Russie, g?n?ral-feld-mar?chal des troupes autrichiennes et pi?montaises. l?gende Pedigree Suvorov est descendu d’un ancien nom ?cossais (Suvorov), prenant racine en Russie sous Mikhail Fedorovich (premier tsar russe de la dynastie Romanov). En 1742, sous Elizabeth Petrovna enr?l?e dans le r?giment Musketeer, 12 ans plus tard, re?oit le premier grade de lieutenant. Le titre de brigadier (interm?diaire entre le colonel et le g?n?ral) Suvorov a ?t? d?cern? en 1768, apr?s les guerres avec la Prusse et la capture de Berlin. Il y a un certain nombre de campagnes pour “pacifier” la Turquie, la Pologne et la consolidation finale de la Crim?e en Russie. Suvorov ne peut pas saisir Emelyana Pugacheva (il avance d’un centurion Harchev), mais il est impliqu? dans la suppression des r?sidus de troupes paysannes.
Il est mari? deux fois, dans son premier mariage deux, le deuxi?me – quatre enfants. Les contemporains notent la coutume ?trange ? l’aube de marcher presque nue, tout en roulant dans l’herbe couverte de ros?e (suppos?ment c’est tr?s utile pour la sant?). Il est int?ressant de noter le roi fran?ais Louis XVIII, qui sait Souvorov lui-m?me: « fortes rafales, sans peur par la nature, il peut tranquillement, voir facilement le flux de sang, l’embrasement des villes vaincues, d?solation champs de ma?s extermin?s. C'?tait une copie d’Atilla, avec sa superstition, sa foi dans la sorcellerie, dans ses anc?tres, dans l’influence myst?rieuse des ?toiles. En un mot, Suvorov avait en lui toutes les faiblesses du peuple et les hautes qualit?s des h?ros.
Une autre excentricit? du prince, bien grav? dans la m?moire des gens, un mariage de m?thode « Souvorov » des serfs (que le prince, il y avait environ 15.000). S’il n’y avait pas assez de filles pour le gar?on dans le domaine de Kobryn, Suvorov les a achet?es dans les domaines voisins (le salaire du prince est de 50 000 roubles par an). Vingt ou trente couples des deux sexes ont ?t? construits en fonction de leur taille. En fait, ce param?tre (croissance) ?tait le principal dans la s?lection des hommes et des femmes pour le mariage; le pr?tre a imm?diatement fait un rite sur eux. Peut-?tre, cette m?thode ne semblera pas tout ? fait humaine au contemporain, mais il faut admettre qu'? cette ?poque l'?crasante majorit? des mariages ?taient faits exclusivement par calcul. Les erreurs ici sont peu susceptibles d'?tre plus que dans le cas du mariage “par amour”, et le niveau des attentes est initialement plus petit – d’o?, il n’y a pas de d?ception non plus.
Pour l’endroit, ou non, rappelons-nous l’une des chansons folkloriques russes (o? tout de m?me, il y a aussi de la volont?):
Quand j’ai eu les montagnes dor?es
Et les rivi?res pleines de vin
Je donnerais tous mes soins pour des caresses
Alors que vous me poss?dez seul
Ne me bl?me pas injustement
Dites toute la v?rit? que vous ?tes le p?re
Alors librement et heureusement
Avec la pri?re, nous irons ? la couronne
Ah, moi, votre petite colombe, la main
Je lui ai demand? plus d’une fois
Mais il n’a pas compris ma farine
Et il m’a donn? un refus s?v?re
Eh bien, ch?rie, je partirai
Famille et pays?
Apr?s tout, vous allez ? un pays ?tranger
Et jetez-moi l? seul
Nous avons vol? dans un pays ?tranger
Et un an plus tard, il a chang?
Il a oubli? le serment fatal
Quand un autre est tomb? amoureux
Et il m’a dit, honte de la trahison
Retourne ? la maison de ton p?re
Laisse, Maria, mes murs —
Et il m’a escort? depuis le porche
2. Tadeusz Kosciuszko en mati?re de sondage polonais – Andrzej Tadeusz Kosciuszko Bonaventura (ou Kosciuszko), 1746—1817. T?te du soul?vement polonais en 1794. Lieu de naissance – Mertsevschina, Grand Duch? de Lituanie, aujourd’hui r?gion de Brest, Bi?lorussie. Il est dipl?m? du Corps des cadets de Varsovie. Il a occup? le poste d'?ducateur dans la succession du magnat Juzef Sosnovsky. Apr?s une ?vasion infructueuse avec la fille de l’employeur, il s’installe en France, o? il a re?u des comp?tences en ing?nierie. Venu en Am?rique, a pris part ? la guerre avec l’Angleterre, a re?u le grade de brigadier g?n?ral. Il est retourn? en Pologne, a limit? la corv?e dans son domaine, mais a alors cess? d’apporter le revenu n?cessaire, et le r?volutionnaire s’est endett? s?rieusement.
…Kosciuszko demande l’entr?e dans l’arm?e, devient un g?n?ral majeur et une personne riche. En 1794, le g?n?ral m?ne le mouvement pour la Grande-Pologne, re?oit des coups avec une pique et une ?p?e, est captur? par les Cosaques. Sur les instructions du tsar, il est lib?r?, ?crit des lettres ? Napol?on avec un appel ? ?tablir une d?mocratie noble en Pologne, mais il ne re?oit pas de r?ponse. Il entre en correspondance avec l’empereur Alexandre 1er, mais ne d?veloppe pas de coop?ration sur la question de la cr?ation d’une Pologne fatigu?e et totalement non ambitieuse.
Tadeusz Kosciuszko est d?c?d? le 15 octobre 1817 d’un accident vasculaire c?r?bral.
…Le shah persan Agha Mohammed Khan Qajar demande au roi g?orgien Irakli II de rompre l’alliance avec la Russie. Le monarque refuse de r?pondre ? cette demande, puis, en ao?t 1795, l’arm?e perse de 35 000 hommes envahit la G?orgie. Les G?orgiens et leurs alli?s pourraient rassembler une grande arm?e pendant les pourparlers, mais, s’attendant ? ce que la Russie se batte pour eux, ils ne le font pas. Les Perses ne sont rencontr?s que par le 7?me d?tachement. Pendant la bataille de deux jours, les Iraniens forcent la rivi?re Kura et brisent les G?orgiens. Puis ils s’emparent de Tbilissi, la ville est d?truite, 22 000 habitants, femmes et enfants sont r?duits en esclavage. Pertes des parties: les troupes de Shah – 15 mille personnes, le roi d’Irakli II – 6850 soldats (150 combattants peuvent survivre).
L’arm?e russe forme son corps ici seulement l’ann?e prochaine. Dans la campagne de r?ponse, un d?tachement de 13 mille personnes est envoy? en Perse. Il s’empare de la forteresse (maintenant Daguestan) Derbent d’assaut, puis Bakou – la possession du shah perse, un certain nombre d’autres villes et, apr?s avoir re?u des instructions du nouvel empereur, retourne en Russie.
En 1792, une union tripartite de la Russie, de l’Angleterre et de l’Autriche fut conclue contre la France r?volutionnaire. Convent, cependant, lui-m?me souhaite d?clarer la guerre ? l’Autriche, au nom de l’encore vivant, bien que le roi arr?t? Louis XVI. La raison en est la D?claration de Pilnicka ?mise par les monarques europ?ens; Paris, en cas de la mort du roi fran?ais, ils menacent de destruction compl?te, le peuple – d’innombrables ex?cutions. Louis refuse de prendre part ? cette repr?sentation, mais la Convention, par une frappe pr?ventive, frappe l’Autriche. L’arm?e r?volutionnaire souffre d’une p?nurie d’officiers nobles exp?riment?s, mais accepte facilement de nouveaux ?l?ments utiles de la science militaire, tels que; des frappes par des colonnes capables de se rassembler rapidement hors de tout ordre, menant le feu de vis?e des fusiliers. L’id?e des Alli?s – la dispersion des forces dans les garnisons, le si?ge des forteresses, ne conduit pas ? la solution de t?ches importantes, et ces objectifs eux-m?mes ne sont pas exactement d?finis. La France d?fend ses fronti?res, s’empare de nouveaux territoires. Les troupes sont stationn?es dans les pays vaincus, elles se nourrissent ? leurs d?pens, et d'?normes contributions contribuent mat?riellement ? la R?publique elle-m?me. Malgr? les solides subsides de l’Angleterre, qui paye le sang des soldats des arm?es ?trang?res, les monarchies europ?ennes se retirent de la guerre. En 1797, la premi?re coalition anti-fran?aise se d?sint?gre.
Le 60 000e corps exp?ditionnaire russe pr?par? ne d?passe pas les limites de l'?tat russe pour les circonstances internes suivantes:
Dans la matin?e du 5 novembre 1796, au Palais d’Hiver (Saint-P?tersbourg), l’imp?ratrice Catherine II, apr?s avoir bu du caf?, se retire aux toilettes et s’y attarde plus longtemps que d’habitude. Le valet de service, sentant le m?chant, ouvre l?g?rement la porte et d?couvre le corps allong? sur le sol. De la gorge de l’imp?ratrice, il y a de faibles r?les. C’est un accident apoplectique, c’est-?-dire, au sens moderne, une h?morragie c?r?brale. Elle tourna la jambe, ?trangement charg?e Catherine mise sur le sol, puis transf?r?e ? la chambre ? coucher. L’h?ritier, le fils Pavel, vient d’urgence. Il est d?j? rencontr? en tant qu’empereur int?rimaire.
Et, le 6 novembre ? 9h45, il le devient.
Paul Ier entre sur le tr?ne ? l’?ge de 42 ans, un homme pleinement m?r. Auparavant, la m?re r?gnante l’a retir? de toute affaire s?rieuse. Selon les rumeurs, quelques heures de plus, et elle aurait publi? un d?cret nommant le petit-fils bien-aim? d’Alexandre l’h?ritier du tr?ne. Tr?s probablement, le p?re de l’empereur n’?tait pas l’amant de Catherine, le comte Saltykov, et pourtant, Pierre le Troisi?me, et Paul est difficile de pardonner son meurtre. En tout cas, il traverse la mort de Catherine II avec calme.
Paul prend soin des soldats ordinaires, mais r?duit les libert?s de la noblesse, y compris les gardes qui ont particip? ? trop de coups de palais. Pour les rangs inf?rieurs est introduit, enfin, un morceau de v?tement, comme un manteau en tissu avec des manches, epanche sans manches remplace l’ancien, et par temps particuli?rement froid, pour les gardes, sans faute – un manteau en peau de mouton et bottes de feutre. Ceux qui re?oivent un certificat gratuit pour les soldats retrait?s et les invalides re?oivent une pension (rouble ou un an et demi par an). Les ch?timents corporels sont strictement r?glement?s. La construction massive de la caserne commence.
En m?me temps, ayant remarqu? que jusqu'? 90% des officiers en temps de paix sont vraiment dans leurs domaines, et non dans les r?giments (payant pour cela avec le salaire de leur commandant), Paul resserre la discipline. Pour la moindre erreur, le renvoi imm?diat suit.
Des audits ? grande ?chelle sont en cours. Pour le vol, des douzaines (pas des centaines, et non des milliers) de coupables sont renvoy?s (pour plusieurs mois) ? leurs domaines.
Les nobles paient maintenant une taxe de 20 roubles par personne. Peut-?tre est-ce leur humiliation, en tant que symbole d’une certaine d?pendance au tr?sor.
Environ 600.000 paysans d'?tat sont transf?r?s ? la propri?t? des propri?taires fonciers; Paul, tr?s d?raisonnablement, croit que le premier vivra mieux.
La Russie participe ? la deuxi?me coalition contre la France r?volutionnaire et ses alli?s.
Unis et command?s par A. Suvorov, les troupes russes et autrichiennes infligent un certain nombre de d?faites aux Fran?ais et les forcent ? quitter l’Italie.
Le sens de tout ce qui se passe: la France projette des ambiances r?volutionnaires sur le berceau de Rome. La r?gion a eu des protestations brassage, haineux, tr?s, tr?s longtemps, de la dynastie des Bourbon et, par cons?quent, augmente le d?sir de se renouveler, profond?ment embourb? dans les profondeurs du Moyen-Age, la vie. L’escadron Ouchakov, les troupes de Suvorov contribuent ? l’expulsion des Fran?ais vers leur patrie. Les Fran?ais sont charg?s sur leurs navires et quittent la c?te ensoleill?e. Les sympathiques Italiens r?publicains sont laiss?s seuls avec l’arm?e paysanne des Sanfedi (Santa Fe – “L’Arm?e de la Sainte Foi”), organis?e par les Britanniques et, dans une certaine mesure, par le clerg? catholique. Bien s?r, ils perdent la garantie est sous l’amiral britannique Nelson et a laiss? trois de sa forteresse, d?truite par elle (des centaines accroch?s en haut des m?ts de navires britanniques) – ou donn?s ? une violence de foule sauvage.
Il faut noter, chers amis, que les officiers fran?ais sont, ? l’heure actuelle, sans aucun doute, les meilleurs officiers du monde. Leur origine est la classe ouvri?re, la bourgeoisie ou m?me la petite noblesse. Ces soldats sont capables non seulement de d?truire, mais aussi de cr?er. Ils cr?ent – l’Europe, qui est compl?tement diff?rente de tout ce qui ?tait sur ce lieu au Moyen Age. Ils ont quelque chose ? offrir – Italie, Espagne, Pologne. Vous savez vous-m?me ? quel point les gens qui ont r?ussi au moins une petite voie vers le succ?s sont en train de changer. Quelques ann?es de plus passeront, et leur esprit changera. Les militaires acquerront de l’arrogance, de l’ambition, du m?pris pour les “gens ordinaires”. C’est exactement la m?me chose, parall?le, qui arrive ? Napol?on Bonaparte lui-m?me. En cela, d?j? peu attrayants, les officiers fran?ais vont entrer en Russie, au lieu de d?truire l’esclavage, ils vont piller les ?glises orthodoxes et, malheureusement, en moins de six mois, presque tous vont mourir.
L’influence de la Russie augmente brusquement dans la r?gion lib?r?e. Craignant cela, les Alli?s exigent que les troupes s’installent imm?diatement en Suisse et envahissent la France en prenant appui sur ce pays. Suvorov est forc? d’ob?ir, quoique avec un certain retard; laiss? par lui, en pratique, malgr? la volont? des garnisons autrichiennes, bloquer le mouvement des troupes fran?aises (restant encore ? G?nes).
Il y a un ?trange roque; Les troupes autrichiennes en Suisse sont envoy?es d’urgence en Hollande, pour rejoindre la force de d?barquement anglo-russe. Leur place, dans le pays non encore lib?r? des Fran?ais, devrait ?tre occup?e par l’arm?e nationale russo-autrichienne. Septembre 21, 1799, les troupes de Suvorov commencent la campagne suisse – y compris la c?l?bre travers?e sur les Alpes. Briser le chemin des difficult?s incroyables, conservant environ 20 mille soldats dans la vall?e entour?e de montagnes du commandant suisse apprend que 60 mille arm?e de Rimsky-Korsakov bris? la masse corporelle 75000e. Une cassure de la vall?e Mutenskoy 15000e d?tachement fran?ais extermin?s moiti? de l’arm?e russe a perdu 700 hommes, le tableau lui-m?me est ? peine sauv?, laissant l’?paulette entre les mains d’un brave sous-officier. Il y a une autre transition difficile: 200 soldats sont tu?s, la moiti? de pr?s de 3 000 prisonniers, l’arm?e est ?galement priv?e de toute son artillerie. ? la fin de septembre, les troupes partent pour la vall?e, o? les gens re?oivent de la chaleur, du pain, de la viande et des portions d’alcool. Il y a un lien avec le corps ? moiti? r?duit de Rimsky-Korsakov. L’arm?e va dans une Union de Bavi?re, o? Souvorov, ne r?agissant pas aux propositions de l’empereur d’Autriche Fran?ois Ier (qui, avec son commandant militaire, Archiduc Karl consid?re comme un tra?tre) la poursuite des combats, en attendant le courrier de Saint-Paul Ier. Les troupes russes ont r?pondu ? la Russie, Suvorov est en train de d?cro?tre ? son domaine Kobrin Klyuch (Bi?lorussie actuelle), pour un repos bien m?rit?. Le commandant est toujours vigoureux, mais le plus proche conseiller de Pavel le Premier, le comte Palen, calomnie Suvorov, accusant presque de pr?parer l’insurrection; ? Saint-P?tersbourg, un g?n?ralissime honn?te et d?cisif peut emp?cher une v?ritable r?volution.
Le d?barquement anglo-russe en Hollande (sur les navires anglais) est d?barqu? en juin 1799. Le nombre total d’environ 45 000, dont 18 000 – le corps russe. Les soldats se retrouvent coinc?s dans de nombreux canaux, d?versements, souffrent de la privation du temps d’automne. Il se trouve que le nombre de partisans de la restauration de la monarchie aux Pays-Bas n’est pas excellent. Les troupes fran?aises ont un fort arri?re, un soutien populaire, un excellent approvisionnement. Finalement, ayant perdu environ 7 000 personnes, dans des hostilit?s et des maladies, l’arm?e alli?e est ?vacu?e par la mer. B?n?ficier de l’exp?dition obtient seulement le Royaume-Uni: il parvient ? capturer presque toute la flotte n?erlandaise.
En ao?t 1798, l’escadre russo-turque r?unie sous le commandement d’Ouchakov assi?gea l'?le de Corfou, captur?e par les Fran?ais (d?sormais grecs). La garnison capitule, le commandant de la flotte est transform? en amiraux. Dans cette zone, sous le protectorat de la Turquie et de la Russie, la R?publique des Sept-?les est en train de s'?tablir, devenant pendant plusieurs ann?es la base principale de l’escadre de la M?diterran?e russe. La flotte est impliqu?e dans le si?ge de G?nes, puis d?m?nage ? Malte, et ? mi-chemin re?oit l’ordre de Paul Ier de retourner ? S?bastopol (l’Autriche conclut une tr?ve s?par?e). Les pertes humaines de 400 personnes, tous les navires sont sauv?s.
Alors Paul est malheureux que, situ? en Sicile, Malte, la possession de l’Ancien Ordre des Chevaliers Hospitaliers, les par les troupes de Napol?on britannique non seulement effac?, mais il a ?t? incorpor? au Royaume-Uni. La Russie elle-m?me allait d?clarer un protectorat sur cette ?le, avec la perspective de devenir une des provinces, et, en m?me temps, l'?rection d’une grande base navale ici. En outre, apr?s avoir re?u les insignes du Grand Ma?tre de Malte (enicheskih les Fran?ais, en r?gle g?n?rale) chevaliers, Paul se croit vraiment ?tre, compte tenu du devoir personnel d’utiliser toutes les ressources de l’Empire russe pour lib?rer l'?le sacr?e.
Chevaliers expuls?s Napol?on de leur domicile, trouver refuge ? Saint-P?tersbourg, organis? dans le tr?sor palais Vorontsov, le bureau, et ainsi de suite. N. Cependant, ils sont, pour le meilleur, ou pire, ne vont pas dans la politique, ils se consid?rent comme sup?rieurs aux subtilit?s de l’intrigue de la cour, et permettent son commandant nominal ? mourir. Parmi leurs r?alisations ult?rieures figure la cr?ation d’un prestigieux Corps de pages o? l’enseignement des catholiques et des orthodoxes (orthodoxes) est autoris?.
En novembre 1801, le Daghestan (Avar) Oumah Khan d?cide de soutenir le prince g?orgien Alexander Bagrationi dans sa lutte pour le tr?ne g?orgien (Karli-Kakh?tie). Le monarque l?gitime – George le Douzi?me nomine un autre h?ritier. Les 14 000 membres de l'?quipe d’Avars et de G?orgiens sont: le d?tachement russe du g?n?ral Ivan Lazarev, 1 500 soldats et 6 fusils, et environ 7 000 combattants g?orgiens. La bataille se d?roule ? la p?riph?rie de Tiflis, pr?s de la rivi?re Iori. Les Highlanders entrent dans la bataille sans le commandement de Ummah Khan, la foule des troupes russo-g?orgiennes, mais tombent sous le feu de l’artillerie et subissent de lourdes pertes. La bataille cesse avec le d?but de la nuit, apr?s quoi Ummah Khan donne l’ordre de battre en retraite.
Impressionn? par cette bataille, ?galement effray? par la campagne d’envergure que pr?pare la Perse, Georgii Twelfth exprime le d?sir de rejoindre la G?orgie en tant qu’autonomie dot?e de droits sp?ciaux. L’empereur Paul Ier, le 22 d?cembre 1800, signe le manifeste appropri?. De plus, le monarque affirme le royaume du successeur George, le roi David Twelfth. Plus tard, David devient gouverneur g?n?ral, avec le titre de roi, et le royaume de Carly-Kakh?tie, se transformant en une simple province russe, est priv? d’autonomie. Au d?but du r?gne d’Alexandre le Grand, (1801), le roi g?orgien (est entr? en, P?tersbourg haineux dignitaires combat successeurs potentiels) exclus du pouvoir, au lieu du gestionnaire devient le commandant de l’arm?e russe g?n?ral Ivan Lazarev.
Les auto-G?orgiens – Kartveliens, dans l’Est, ils ont ?t? appel?s « Gurdjieff”, ce en russe form? « gurzin » et l'?change de sons modernes « G?orgiens”.
…Les plans pour une campagne commune contre Napol?on Indien (au Royaume-Uni, les anciennes colonies fran?aises) sont reconnus par la plupart des historiens canular, cependant, le fait que la rumeur lui semblait vrai contemporains, sugg?re tourner vecteur politique ?trang?re. En ce qui concerne la Grande-Bretagne, la Russie maintient maintenant sa neutralit? arm?e, tandis que d’autres pays voient cela comme un embargo sur le commerce avec la “ma?tresse des mers” et ferment leurs ports pour cela.
Mais les Britanniques ne s’attardent, et, en 1801, par son ambassadeur Uintvorta transmettre aux participants l’intrigue ?mergente, la plupart des francs-ma?ons, avan?ant les uns les autres sur des postes cl?s, 2 millions de roubles. Oui, nous pouvons dire que Paul a favoris? les soldats, mais maintenant il n’y a pas un soldat priv? pr?s de lui. Mais il y a le comte Palen, l’allemand balte, le conseiller secret le plus proche et, en combinaison, le principal coordinateur du coup d’?tat.
Et, le 11 septembre, la roue de l’intrigue se met en mouvement. protection Pr?obrajensky empereur r?giment est remplac? par Semionov, qui est en subordination directe de l’h?ritier d’Alexandre (l’avenir de la premi?re), ? l’exception qu’un seul poste interne. Le plan initial, en mots – la garde des faibles d’esprit et, comme l’h?pital – Shlisselburg forteresse. Le valet tromp? ouvre la porte, deux gardes hussards perplexes re?oivent de lourdes blessures de sabres. Le fait qu’il y avait encore quatre versions principales. Dans tous les cas, les officiers qui font irruption dans la chambre de l’empereur ralentissent, essayant de partir, voulant que tout se passe comme s’ils ?taient seuls, sans leur participation directe. Le premier – Paul est en train de n?gocier ? la demi-heure, il a d?j? presque piti? des conspirateurs ivres, puis l’un d’entre eux, appelant ? une action d?cisive, inflige ? l’empereur une tabati?re en or dans le temple. La seconde – l’empereur exerce une r?sistance d?sesp?r?e, meurt dans la lutte qui s’ensuit. Troisi?mement, Paul signe toutes les conditions pour l’abdication, mais l’un des leaders, Bennigsen, part manifestement dans une autre pi?ce, examine les photos post?es l? depuis longtemps. Les autres per?oivent ce geste ? leur mani?re, ils battent s?v?rement et (le prince g?orgien Yashvil, le meurtrier le plus probable) ?touffent le monarque. Quatri?me – Paul a sign? l’acte d’abdication, tout se calme un peu, puis les conspirateurs se souvenaient sur Anne Ioannovne et d?vast?rent son Conseil priv?, a exprim? la plaie empereur, et, encore une fois, flotter tabati?re en or. Apparemment, une fin similaire attend beaucoup de monarques qui d?courageaient mots ? la mode ou des blagues, ne veulent pas comprendre tout ce qui est lui tente d’expliquer aux « gens ordinaires » ?tes-vous s?rieux, dans des circonstances normales, m?me si vous savez vous-m?me ce qui est essentiellement faux.
Maria Feodorovna imp?ratrice veuve (Sophia Augusta) d?clare que couronne et doit r?gner maintenant, se pr?cipite sur le balcon avec un appel aux troupes, mais il est arr?t? (m?me Pahlen), offrant ne pas jouer la com?die. Plus tard, elle l’emm?nera, au moins partiellement, en envoyant le coup d'?tat ? leurs terres ?loign?es, les enlevant du pouvoir, etc.
Sur le tr?ne se l?ve son fils a?n?, Alexandre le Premier. Ses premiers mots sont “… Tout sera pareil avec moi qu’avec ma grand-m?re …”
Le projet d'?mancipation des paysans au moyen de leur rachat progressif avec la terre des propri?taires-propri?taires est bl?m? et r?duit ? presque rien. Dans les journaux, il est seulement interdit de publier des annonces si choquantes sur la vente de personnes. Le d?cret “Sur les fermiers libres” sort, d?clarant ce qui semble ?tre pris pour acquis; le droit du propri?taire de laisser son serf ? la libert?. Mais, pendant tout le temps de l’existence de ce document, ? peine 1,2% des paysans pouvaient l’utiliser; les propri?taires ne veulent pas se s?parer de “biens meubles”.
A cette ?poque, Alexandre ?tait mari? depuis deux ans ? Louise Maria Augusta, la fille du prince h?ritier d’un des royaumes allemands. En orthodoxie, le conjoint prend le nom d’Elizaveta Alexeevna. Les deux filles meurent dans la petite enfance. Suivant Monarch se d?sint?resse de sa femme et trouve du r?confort dans les bras du grand favori – la fille d’un lynchage lors de l’insurrection de Varsovie des nobles polonais, Marii Naryshkinoy (famille n?e Czetwertynski).
En 1804, en r?ponse ? l’annexion de la G?orgie orientale ? la Russie, et incit? par les principaux Anglais en Asie, le Shah de Perse Feth-Ali (Baba-Khan) d?clare la guerre ? la Russie. En juin et en juillet, les troupes russes, apr?s avoir vaincu les d?tachements iraniens, ont assi?g? Erivan (Erevan), mais, ? cause des pertes importantes, se replient. Sous le r?gne de la Russie passe le Karabakh, puis le Shirvan (Shemakha, une partie de l’actuel Azeybardjan) khanat. Le 12 ao?t 1805, la flottille de la Caspienne s’ancre dans la baie de Bakou, le g?n?ral russe I. Zavalishin convainc Huseyngul-khan d’accepter la citoyennet? de l’Empire russe. Apr?s l’?chec des n?gociations Squadron 11 jours bombardant Bakou, a pos? des troupes, scissions ont ?merg? des troupes de forteresse de Khan, mais en raison des pertes graves et une p?nurie de munitions enl?ve le si?ge. Le 30 janvier 1806 suit le second acte de soumission: la flotte de la Caspienne reconstituant ses r?serves et un escadron d’infanterie de deux milli?mes se tiennent aux murs de la capitale orientale. Il semble que la transition du khanat de Bakou ? l’empire russe est une affaire d?cid?e, mais le cousin du khan est inclus dans le cours des n?gociations; ses gardes du corps tuent des parlementaires russes. En ?t? de la m?me ann?e, dans la derni?re partie de l’action, les troupes russes ?crasent les forces du commandant persan (le fils du Shah) Abbas Mirza et connect? Bakou, Derbent et Cuba (partie du pr?sent Daghestan et Azeybardzhana) khanat.
Apr?s la fin de la guerre russo-turque en janvier 1812, la Perse a tendance ? signer un trait? de paix, mais l’invasion de la Russie par Napol?on ajoute un poids suppl?mentaire ? la partie de guerre dans la cour du Shah. Sud Azebaryan devient le lieu de la formation de l’arm?e de 30 mille d’invasion de la G?orgie. En outre, le 1er f?vrier 1812, le corps des Perses, fort de 18 000 hommes, sous le commandement d’officiers britanniques, r?ussit ? encercler l’un des bataillons russes pour se rendre, mais cela met fin ? leur fortune. Une s?rie de batailles f?roces s’ach?ve avec la prise de Lankaran (qui appartient d?sormais ? l’Azerba?djan), une forteresse construite par des ing?nieurs britanniques. Le bombardement de cinq jours n’am?ne aucun dommage particulier ? la fortification. A l’aube du 1er janvier 1813, un assaut frontal est effectu?: 1800 chasseurs russes contre 4000 d?fenseurs de la forteresse. Les rang?es de colonnes d’assaut s’amenuisent, mais quelques grenadiers grimpent sur le mur, capturent un canon ennemi, le d?plient et ouvrent le feu avec une mitraille, soutenant l’attaque. Au combat, 350 soldats et officiers sont tu?s, ainsi que presque tous les d?fenseurs de la forteresse. Parmi les troph?es – 8 canons anglais.
Le 24 octobre 1813, le trait? de paix de Guloustan est sign? au Karabakh, reconnaissant toutes les acquisitions de l’Empire, ? l’exception du territoire de l’Arm?nie orientale – qui retourne en Perse. Les peuples du Caucase et de la Transcaucasie se d?barrassent de la menace d’invasion de la Perse et de la Turquie, mais les frictions constantes sur les motifs raciaux et religieux dans cette r?gion deviennent des facteurs de l’instabilit? de toute la Russie.
La troisi?me coalition contre Napol?on et ses alli?s – l’Espagne, la Bavi?re, l’Italie, na?t apr?s la signature du Trait? de l’Union de Saint-P?tersbourg par l’Angleterre et la Russie (11 avril 1805). Plus tard, l’Autriche, la Su?de et le Portugal s’y joignent.
Bonaparte ne permet m?me pas le fait que lui, en effet, devient un monarque 1 D?cembre 1804, selon l’enqu?te, un pl?biscite parmi son peuple, avec 0,07% des voix « contre » est proclam? empereur. Les dirigeants russes et fran?ais ?changent des insultes. Alexandre Ier, pour protester contre la fusillade, accus? de complot, duc de Baden Margraviate neutre, le gouvernement fran?ais fait r?f?rence ? « un repaire de voleurs, » Napol?on dans des notes de r?ponse ? l’implication d’Alexandre dans le renversement et assassiner de son propre p?re.
Le Royaume-Uni ne se bat pas autant qu’il paie: 1 million 250 mille livres sterling pour 100 000 soldats de la coalition chaque ann?e. C’est environ 80 grammes d’or, ou 900 livres modernes par soldat ordinaire.
Bonaparte pr?pare un d?barquement ? travers la Manche, contre son principal adversaire et, pour ainsi dire, le “client”; 180 mille personnes cavalerie et infanterie. Ils ont besoin de transporter 1700 barges dans la premi?re vague d’invasion, 590 dans la seconde. La flotte franco-espagnole est envoy?e depuis la mer M?diterran?e pour soutenir la force de d?barquement et, au cap Trafalgar (? proximit? du d?troit de Gibraltar), rencontre la marine anglaise. Les forces sont ? peu pr?s ?gale, par trois dix navires lin?aire, mais les artilleurs britanniques plus habiles, et de pr?f?rence noble officier cas « mers Lady » en aucune mani?re affect?e par l’op?ration guillotine r?volutionnaire. Vanguard franco-espagnole colonie, neuf fanions, les pauses, les navires de tra?nards subissent des pertes d?vastatrices de la main-d'?uvre dans les duels d’artillerie (4500 contre 450 morts de la Colombie) sont prises ? bord du navire et captur?. Les Britanniques ne perdent pas un seul navire, mais leur brave amiral Nelson – dans un baril de rhum (selon la l?gende, saoul par les marins pendant le voyage) meurt – le corps du commandant retourne dans sa patrie.
Pendant ce temps, les Autrichiens vont attaquer les possessions de Napol?on en Italie du Nord et en Bavi?re. En apprenant leurs plans, Napol?on est comme Vienne. Pour aider les alli?s se pr?cipitent deux parties de l’arm?e russe (environ 200 mille personnes). Alexandre suppose de livrer la bataille avant m?me l’approche des forces additionnelles. A Austerlitz, le 2 D?cembre, 1805 recueilli de 60 mille russe, 25.000 Autrichiens, avec 350 canons et 74.000 Fran?ais (y compris leurs alli?s), avec les canons 250e.
Le flanc gauche de l’arm?e austro-russe remporte succ?s, passant progressivement des hauteurs occup?es et s’enliser dans un combat, les dispositions de Napol?on sur les abris forestiers et briser rapidement par le centre des forces alli?es. L’artillerie fran?aise, maniable et extr?mement efficace, appara?t exactement l? o? elle est n?cessaire, ouvre imm?diatement le feu, s?me l’horreur et la mort. L’arm?e de Franz et d’Alexandre se d?sagr?ge, ainsi que leur suite; Pendant un moment, l’empereur russe sanglotant n’est accompagn? que d’un seul hussard.
Cependant, l’arm?e de Napol?on n’est plus capable de poursuivre l’ennemi en retraite. L’arm?e russe re?oit une dure le?on, conserve les deux tiers de la composition originale et la moiti? de l’artillerie. L’empereur Fran?ois Ier d?clare ? Alexandre que la r?sistance n’a pas de sens et conclut avec Napol?on une paix s?par?e. La troisi?me coalition anti-napol?onienne se d?sint?gre.
En 1806, cependant, une nouvelle coalition, la Russie, la Grande-Bretagne, la Prusse, se forme. Napol?on brise l’arm?e prussienne, entre ? Berlin. De nouvelles hostilit?s se d?roulent en Pologne et en Prusse orientale. L’empereur fran?ais veut imposer la bataille d?cisive de l’arm?e russe, agissant de concert avec les troupes allemandes survivantes (environ 14% du total). Survenant au cours de six mois, trois affrontements des gagnants ne r?v?lent pas. La bataille g?n?rale a lieu en janvier 1807 sous la ville prussienne de Preysish-Eylau (aujourd’hui Bagrationovsk). Au pr?alable, les arm?es man?uvrent pendant longtemps, ce qui, dans des conditions de rigueur hivernale et d’approvisionnement insuffisant, entra?ne des pertes significatives, jusqu'? 35% hors combat. ? la fin, le 8 f?vrier, l’arm?e russe dans 67 mille personnes, avec 400 canons, laissant la ville ? l’ennemi, est construite en deux lignes, sur la ligne de front 4, 5 kilom?tres.
Napol?on a 64 mille soldats et 300 canons. Il y a un bombardement mutuel massif. Quelques avantages initiaux chez les Fran?ais: leurs troupes sont couvertes de murs de maisons, les artilleurs de Napol?on tirent plus souvent et avec plus de pr?cision. L’escadron du mar?chal Davout attaque le flanc gauche de l’arm?e russe, le commandant Bennigsen jette des renforts sur le champ de bataille, affaiblissant le milieu du syst?me. Notant cela, Napol?on donne l’ordre au corps du g?n?ral Augerot (15 000 personnes) de frapper le centre. L’offensive est men?e sur une plaine enneig?e. La temp?te se l?ve, les unit?s fran?aises d?sorient?es sont d?vi?es vers la gauche, et soudainement elles d?couvrent, ? 120 m?tres, la batterie principale des Russes. Imm?diatement 72 canons ouvrent le feu, d?j? sans manquer, assommant des rang?es enti?res de soldats. En quelques minutes, 5.200 combattants ennemis sont tu?s ou bless?s. Bennigsen jette la cavalerie et l’infanterie au combat, attaquant ? son tour le centre de l’arm?e des Fran?ais.
Qu?te a d?j? lieu aux taux tr?s Napol?on (l’empereur lui-m?me ? regarder la bataille de la tour du clocher), mais il est venu ? la rescousse de sa 9000?me la cavalerie de Murat pour rectifier la situation pour sauver leur empereur. Il y a une autre attaque d?sesp?r?e d’un d?tachement de grenadiers russes de 4.000 hommes, puis les opposants se replient sur leurs positions d’origine. Le duel d’artillerie continue.
A midi, les parties fra?ches du mar?chal Davout rejoignent la bataille, elles pressent ? nouveau le flanc gauche de l’arm?e russe. Pour aider le podospevayut mobile 36 (tir? par des chevaux de mod?le fran?ais, avec une r?serve de charge initiale) fusils, artillerie 3 compagnie Yermolov ?questre ainsi, pour le dernier jour de pr?s de 100 kilom?tres, ce logement de Prusse. A neuf heures la canonnade s’apaise, les adversaires ne veulent pas continuer la bataille et compter les pertes. Du c?t? russe des tu?s et des bless?s – 26 mille, le prussien – 800, les Fran?ais – 24 mille personnes. Les unit?s russes se retirent ? Koenigsberg, laissant le champ de bataille, les cadavres et les armes cass?es ? Napol?on, mais il n’y a pas de vainqueurs ni de perdants ici.
Eylau un c?l?bre soldats fran?ais ont tendance ? crier plus “Vive l’empereur” (Longue vie ? l’empereur) et “Vive Le Paix” (vivant). Mais Napol?on est enclin ? terminer la guerre sur une note victorieuse. On ne peut appeler ses actions ult?rieures ? la bataille de Heilsberg, le 10 juin 1807, quand l’empereur envoya encore et encore de la cavalerie aux batteries d’artillerie russes fortifi?es. Les Fran?ais perdent 12 500 soldats tu?s et bless?s (g?n?ralement tu?s repr?sentent un quart des pertes), les Russes – 8 000, et conservent leurs positions. La bataille d?cisive se d?roule le 14 juin 1807 pr?s de Friedland (aujourd’hui r?gion de Pravdinsk Kaliningrad, ? 46 kilom?tres au sud-est de K?nigsberg). Les forces des partis: les Fran?ais – 80 000 soldats, 118 canons, les Russes – 65 000 soldats, 120 canons. Les forces de Bonaparte lancent une attaque frontale g?n?rale, subissent des pertes importantes du kartachi russe, puis l’empereur pousse des pi?ces fra?ches. canons fran?ais ressemblent ? des canons automoteurs modernes, ils se d?placent rapidement autour du champ de bataille, avec une r?serve de poudre et de plomb dans le m?t de bo?tes spacieux, prendre position dans les quatre-vingts m?tres du front et ont ouvert le feu imm?diatement de l’ennemi. Pers?v?rance, en d?pit de la force mobile des pertes ?lev?es, bien form? l’artillerie de l’arm?e, soi-disant r?serves in?puisables font leur travail – Napol?on gagne. La quatri?me coalition se d?sint?gre.
? l'?t? 1807, sur la rivi?re pr?s de la ville de Tilsit (aujourd’hui – Sovetsk, r?gion de Kaliningrad) entre France et la Russie est la paix de Tilsit. La Russie reconna?t les conqu?tes de Napol?on, la restauration de l’Etat de la Pologne aux anciennes possessions de Prusse (duch? de Varsovie), la puissance de la France sur les ?les Ioniennes (aujourd’hui grec). Sur l’insistance de Napol?on, l’Empire russe se retire du d?j? conquis de la Turquie Valachie et la Moldavie (apr?s les relations ann?e chaude, Napol?on leur permet de revenir, m?me si il est trop tard), participe au blocus naval de l’Angleterre, reconna?t trois fr?res Bonaparte – Joseph, Louis, J?r?me, respectivement, les rois de Naples, de Hollande et de Westphalie.
Un peu plus t?t, en 1806, par une insignifiante, en fait plus – d?placement de la r?gle de la Moldavie, sans l’approbation pr?alable de la Russie, li?e une autre guerre russo-turque. L’arm?e russe, qui, une fois, prend d’assaut Ismail, prend possession de Iasi, Bendery et Bucarest.
En outre, la Russie soutient le soul?vement serbe contre la domination ottomane. En 1804, apr?s le « massacre des princes » janissaires (l’ancien, au moment o? l’adversaire le pouvoir du sultan) Serbie, en coop?ration avec les troupes, en fait, le souverain l?gitime de la Turquie, smash les principales forces de la garde turque ?chapp?e. En m?me temps, ils sentent les ambassades d’Autriche et de Russie pour soutenir la Serbie. La Russie devient un patron des Serbes dans la lutte, d’abord pour l’autonomie de leur Pashalyk de Belgrade, puis pour une compl?te ind?pendance. Les rebelles ?crasent les 15 000 d?tachements turcs, occupent Belgrade, chassent la population turque et rompent finalement leurs relations avec la Porte. Selon les conditions de la paix de Tilsit, l’aide de la Russie ? la Serbie est s?v?rement restreinte. En 1809, lors de l’armistice russo-turque (?nergiser subventions Angleterre) ottomans infliger une s?rie de d?faites aux Serbes, mais dans les ann?es 1811—12 les milices, ainsi qu’un d?tachement de M. Koutouzov r?tablir la situation, n?gocier pour la paix et l’autonomie. La quatri?me ?tape du soul?vement – en 1813 – les Turcs r?viser unilat?ralement les termes de l’accord, occupent la Serbie, arriv?e avec des participants actifs dans l’insurrection, mais les autres, qui veulent revenir ? de nombreux r?fugi?s en provenance d’Autriche, montrent d?j? une certaine loyaut?. L’administration nationale serbe est form?e lentement mais s?rement, les managers turcs – spahi sont dans le village uniquement pour percevoir des imp?ts.
…La flotte de l’amiral Senyavin bloque les Dardanelles, d?barquant des troupes sur les ?les, r?ussissant; en ao?t 1807, avec la m?diation de Napol?on, avec la Turquie est une tr?ve.
Les hostilit?s terrestres actives reprennent en 1810 et se r?sument ? une s?rie de batailles dans les territoires de la Moldavie, de la Roumanie et de la Serbie. En 1812, il est trait? de paix de Bucarest: la Russie passe ? Besarabsky zone (partie de l’actuelle Moldavie), une partie du Caucase du Sud, est l?g?rement d?cal? vers la fronti?re sud de l’Europe. Les principaut?s du Danube, ainsi que la Serbie, retournent en Turquie, alors que leur large autonomie est confirm?e. La Russie sort ? la h?te de la guerre avec le port, avec des pertes, ? la veille d’une invasion napol?onienne ? grande ?chelle.
En 1807, le Danemark a d?clar? l’Angleterre un blocus continental. En r?ponse, apr?s une artillerie massive et m?me des tirs de roquettes, d?truisant un tiers de la ville, le Royaume-Uni s’empare de Copenhague et de toute la flotte danoise. Le Danemark est un alli? de longue date de la Russie, Alexandre le Premier, sur la base des trait?s de paix conclus pr?c?demment avec la Su?de, exige que ce dernier ferme ses ports pour les Britanniques. Les Su?dois ne sont pas d’accord, concluent une alliance militaire avec les Britanniques, puis l’empereur russe d?clare la guerre ? ces deux ?tats.
La guerre avec l’Angleterre repr?sente trois ou quatre affrontements de combat, men?s sans amertume particuli?re. Le navire scientifique russe “Diana” est retard? dans le port sud-africain. Dans la mer Baltique, au large de l’?le de duel d’artillerie Hanko a lieu, derri?re les forces principales, russe 74-canon lin?aire « navire” Vsevolod avec les Britanniques, et 74 canons” inexorablement” (Implacable). “Vsevolod” perd 48 personnes tu?es, “inexorables” – 8 personnes. Le navire russe r?approvisionne l’?quipe et participe ? la prochaine bataille avec le “Centaure” anglais; p?ri, selon les donn?es moyennes, 5 marins anglais et 40 russes. “Vsevolod” s’?choue, son ?quipe captive les Anglais, le navire est br?l?. ? l’?t? de 1809, ?galement dans la mer Baltique, les Britanniques attaquent et capturent 6 canonni?res russes (deux canons, quarante membres d’?quipage) de bateaux. Dans la bataille, 17 marins britanniques et 56 marins russes p?rissent.
En Ao?t 1808 ? la baie de Lisbonne (Portugal), le retour du bloc britannique de la mer Baltique apr?s la guerre russo-turque, battues par les temp?tes et les batailles, se sont lanc?s dans la r?novation, l’escadre russe de l’amiral Senyavina – 7 cuirass?s et une fr?gate. Elle est maintenant confront?e ? 15 cuirass?s, 10 fr?gates et une batterie c?ti?re portugaise. L’amiral russe diplomatique fait des concessions – la flotte est, pour ainsi dire, transf?r?e au stockage; sans changer d'?quipage, avec des drapeaux sur?lev?s, l’ann?e se tient ? Portsmouth britannique, et, apr?s la fin du conflit militaire, le 9 septembre 1809, retourne au port de Riga.
Le conflit militaire avec la Su?de commence en fait, le 9 f?vrier 1808, lorsque les troupes russes franchissent la fronti?re finlandaise (la Finlande ? l'?poque – partie de la Su?de). Formellement, la guerre est d?clar?e le 16 mars. Il n’est populaire ni en Russie ni en Su?de, et il se d?veloppe plut?t lentement. Les Su?dois ?crasent plusieurs petits d?tachements russes; les aidant dans cette population finlandaise. L’arm?e russe sera ancr?e en Ostrobotnie, au centre de la Finlande.
Pour les plans vraiment napol?oniennes du commandement russe, l’arm?e, en tirant parti d’un ph?nom?ne rare – le gel du golfe de Botnie, je dois aller ? Stockholm sur la glace, le capturer et d?truire debout dans les routes de la marine su?doise. Une id?e audacieuse, en g?n?ral, il est possible: la c?te des troupes russes briser l’avant-garde de l’arm?e su?doise, captur? 2000 prisonniers, 150 navires militaires et marchands, constituent une menace directe ? Stockholm. Les Su?dois s’assoient ? la table des n?gociations, signent une tr?ve, l’arm?e russe se retire des rivages de la Su?de.
En 1809, apr?s le changement de souverain, les Su?dois envoient des forces suppl?mentaires en Finlande, mais les tentatives pour r?tablir l'?tat des choses ne sont pas du tout efficaces. Les Finlandais eux-m?mes sont impr?gn?s de l’id?e d’une large autonomie qu’Alexandre Premier leur offre et ils arr?tent leur guerre de gu?rilla. Finalement, le 17 septembre 1809, un trait? de paix fut sign? ? Friedrichsham. Les Su?dois prennent le blocus continental de l’Angleterre, c?dant la place ? la Finlande et aux ?les ?land ? la possession ?ternelle de l’Empire russe. Les pertes sont presque ?gales; environ sept mille personnes de chaque c?t?.
En 1808 et 1810 ann?es de Napol?on, qui veut devenir un monarque europ?en reconnu des tribunaux envoie maison r?gnante russe offre le mariage ? la s?ur d’Alexandre, respectivement, d’abord avec Catherine, puis Anna. Cette demande est poliment rejet?e. Cependant, Bonaparte est profond?ment offens?. Il se marie encore, maintenant ? la princesse autrichienne, ce qui, entre autres choses, fournit ? l’Empire fran?ais un fort soutien et un soutien militaire.
Pendant ce temps, la Russie d?tient le blocus continental de la Grande-Bretagne. L’exportation de nourriture s’arr?te, le prix du pain baisse de moiti?. L’industrie l?g?re domestique est en train de sortir de ses genoux, en particulier, la production de produits de luxe techniquement complexes. Mais, la noblesse est d?j? habitu?e aux marchandises produites en Angleterre et donc la Russie n?gocie avec la “Dame des mers” ? travers les pays neutres. Le gouvernement fran?ais le sait.
Napol?on annonce l’expansion de l’id?e (form?e ? partir des territoires captur?s en Prusse) aux fronti?res du duch? de Varsovie Rzeczpospolita fois Falsdmitry, ce qui est impossible sans le rejet de la Russie de son pays natal. L’empereur fran?ais consid?re l’avance des unit?s de l’arm?e russe aux fronti?res du Duch? comme une menace imm?diate pour son vassal.
Le plan principal de Bonaparte est une grande Pologne alli?e (ou, plus pr?cis?ment, d?pendante), qui comprend l’Ukraine, la Bi?lorussie et la Lituanie. Un monde avec une Russie diminu?e. Blocus continental ? part enti?re de l’Angleterre, puis occupation de toute la Grande-Bretagne. Th?oriquement, un voyage en Inde, le retour et l’accroissement des possessions coloniales fran?aises (le Premier Empire), hypoth?tiquement – Napol?on devient le souverain du monde entier. Non qu’il est impossible – l’Angleterre poss?de 27% des terres de la Terre, qui, avec les colonies de la France elle-m?me, comme les Pays-Bas, le Portugal et l’Espagne, qui fait partie du suzerain Rzeczpospolita, plus de la moiti? du globe.
Ce plan, cependant, ne correspond pas ? la lib?ration des paysans russes du servage. Au d?but de sa carri?re, Bonaparte est oblig? de servir la Convention et la R?publique, introduit le Code civil progressiste, d?truit les bases du syst?me f?odal. Cependant, il m?prise les “gens ordinaires” et essaie de ne pas recourir ? leur aide, si possible. Il n’est pas du tout un r?volutionnaire et un bienfaiteur du peuple, plut?t un chauvin fran?ais. Dans certaines parties de la Bi?lorussie et de la Lituanie, au d?but de l’?t? 1812, Napol?on abolit le servage. Les paysans, tout d’abord, sont pris pour piller et d?truire leurs anciens oppresseurs, propri?taires et leurs familles. Pour l’arm?e fran?aise en m?me temps, ils ne deviennent pas beaucoup plus loyaux. Tout d’abord, Napol?on est int?ress? ? fournir ses troupes. Trois semaines plus tard, il renvoie les paysans aux propri?taires, assure la protection, afin que les nobles reconnaissants eux-m?mes recueillent des provisions et les transmettent aux cueilleurs fran?ais. Donc, en g?n?ral, cela se produit, mais il convient de noter que les bords de l’aristocratie comptait sur une reprise du Commonwealth, et avait donc tout ? fait vainqueurs de bienvenue. Compte tenu de son exp?rience avec la lib?ration des serfs sans succ?s, Napol?on projette son raisonnement sur l’ensemble de la Russie, ne pas pr?ter attention au fait que les nobles russes quelque chose de sa position haute sont tout ? fait heureux. Oui, il y a une monarchie, mais elle est limit?e, dans des cas extr?mes, le propri?taire du m?contentement, apoplexie (tabati?re dans le temple). Or, sauv? ? l’expropriation d’origine paysanne (que Bonaparte avait en abondance), la tendance ? voler les ?glises et les monast?res, l’arrogance, puis se transforment en rivi?res de sang des soldats fran?ais.
L’arm?e de Napol?on sont les suivants: 20 000 soldats prussiens – Prusse sugg?re certaines r?gions des Etats baltes actuels, 30.000 Autrichiens, 100.000 Polonais, 21.000 Italiens, 300 000 fran?ais, 8000 des anciens prisonniers de guerre russes qui croient que vont lib?rer le pays du servage, et aussi des parties d’autres pays subordonn?s de l’Empire fran?ais – seulement environ 608 000 personnes (il y a aussi des chiffres importants). L’arm?e russe est divis?e en trois parties, totalisant 420 000 personnes.
Les stocks alimentaires sont calcul?s seulement pour 50 jours. Bonaparte esp?re gagner une bataille g?n?rale de fronti?re, apr?s quoi ses troupes entreraient presque sans heurt ? Moscou et ? Saint-P?tersbourg.
L’invasion commence sur la rivi?re Ni?men, pr?s de la ville de Kaunas, le soir de la Lituanie actuelle 23 Juin, 1812. Au nord, les troupes prussiennes prennent d’assaut Riga. Apr?s la prise de cette ville, ils devraient aller ? P?tersbourg, mais les r?cents alli?s de la Russie dans les combats ne sont pas particuli?rement z?l?s.
bataille transfrontali?re est impossible, m?me avant la guerre, construit l’immense camp retranch? de Drissa, o? les troupes russes auraient pour emp?cher l’arm?e de l’ennemi 600000e. Cette d?cision se penche Alexandre Ier, mais les officiers sup?rieurs convaincu du premier empereur d’abandonner ce plan, puis de quitter le si?ge et passer ? Saint-P?tersbourg.
Le 7 septembre pr?s du village de Borodino, ? 125 kilom?tres au sud de Moscou, il y a une bataille g?n?rale. Le nombre de l’arm?e fran?aise ? ce stade – 135 000 personnes, avec 587 canons, 15.000 non-combattants (aider l’ours bless?, et ainsi de suite.) Russe – 120 000 personnes, 624 armes ? feu, ainsi que 20.000 volontaires sans armes ? feu, effectuant habituellement un r?le de soutien.
Le plan de Napol?on – l’application des attaques de diversion au centre des positions ennemies, ? l’assaut des principales forces sur le flanc gauche de l’arm?e russe, son encerclement et la destruction. M. Koutouzov, dans l’ensemble, tout cela pr?voit, et les troupes sur ce site se renforcent. Chef d'?tat-major, Bennigsen, une id?e d?form?e du commandant, qui porte le corps de r?serve de se cacher trop t?t, presque, sous le feu de l’artillerie fran?aise.
A midi, les troupes russes sur le flanc gauche ripostent avec beaucoup de succ?s, tandis que dans les premiers rangs se trouve le mar?chal Bagration lui-m?me. Un fragment du noyau blesse le commandant, la nouvelle d?moralise instantan?ment l’arm?e. La retraite commence. L’assaut des Fran?ais est quelque peu affaibli apr?s le raid sur leur arri?re par 2500 Cosaques du G?n?ral Platov. Les troupes se regroupent, Napol?on quitte le flanc gauche russe, se pr?cipite dans le centre, bat redoutes, au prix de la quasi-totalit? de la cavalerie lourde et arr?te. ? sept heures du soir, l’empereur fran?ais prend ses troupes sur le champ de bataille.
La nuit, ayant rassembl? la quasi-totalit? de ses bless?s, l’arm?e russe part pour Mozhaisk, ? 105 kilom?tres ? l’ouest de Moscou. Il reste environ 20 000 bless?s au Saint-Si?ge. Plus tard, presque tous mourront dans un ?norme feu.
Les pertes des parties; Arm?e russe 42 000 tu?s (30% de la composition), l’arm?e de Napol?on – 35 000 personnes (25%). Seulement ? l’automne 1812, apr?s l’exode fran?ais de Moscou (il est rest? pendant 36 jours), il est possible d’enterrer, est rest? sans s?pulture jusqu’? 54.000 corps. La sagesse conventionnelle est qu’une arm?e ?norme a vaincu l’envahisseur “gel g?n?ral”, mais il convient de noter que, au d?but du rhume restait ? peine un tiers de la composition originale.
Apr?s la bataille de Maloyaroslavets, Napol?on se rend compte qu’il ne peut pas prendre pied dans le sud de la Russie, et va ses propres troupes pill?es, la route de Smolensk. Seulement le 14 Novembre commence l’?vacuation de la B?r?zina, mais il est devenu extr?mement inhospitali?re ? Vilna (moderne. Vilnius), du froid et de la faim ont tu? plusieurs milliers de soldats et d’officiers. Environ 30 000 personnes restent en vie, y compris des soldats du corps allemand de McDonald. De la garde imp?riale, num?rotant au d?but de l’invasion 47 mille personnes survivent quatre cent cinq cents. Les prisonniers et d?serteurs de plus de 100 millions, une grande partie de celui-ci reste volontaire en Russie apr?s la chute de l’empire de Bonaparte. Les pertes totales de l’Empire russe sont de 120 000 hommes et probablement de 300 ? 400 mille paysans.
La perte totale de l’Empire russe est de 120 mille personnes.
Poursuivant l’ennemi, l’arm?e russe occupe presque tout le Grand-Duch? de Varsovie. En 1815, selon les accords du Congr?s de Vienne, il devient une partie de la Russie, la population est asserment?e par le souverain russe. En m?me temps, certains attributs de l’autonomie demeurent; Par exemple, le zloty polonais sera remplac? par le rouble russe en 1832 seulement. Dresde formellement neutre est saisi, Leipzig et Berlin sont lib?r?s. Dans la bataille des troupes de Napol?on Lutzen attaquant sans crainte l’artillerie tr?s intense troupes russes-prussienne, sont deux fois plus lourdes pertes (environ 20 mille), mais sont forc?s, par cons?quent, la retraite alli?e de la Saxe. Deux autres victoires ? la Pyrrhus ont suivi, puis Bonaparte demande une tr?ve. Sixi?me Coalition quant ? lui renforc? par la Su?de pour leur service militaire de n?gocier Norv?ge (possession danoise), et un certain nombre d’autres monarchies europ?ennes. Leipzig Napol?on offre la paix en ?change de tous captur?s par ses troupes du pays, ? la condition que le retour des colonies fran?aises. De nombreux alli?s confiants rejettent cette d?cision et 16 Octobre, 1813 se r?sume plusieurs jours plus grands la bataille des guerres napol?oniennes – Bataille des Nations. Les forces de la coalition – 300 mille personnes, 1.400 canons, France – 200 mille, 600 canons. La bataille dure jusqu’au 19 octobre, se r?sumant ? une s?rie de batailles f?roces. soldats allemands dans le camp de Bonaparte sur le c?t? de la Coalition, quant ? l’issue de l’affaire. retraites Napol?on, perdant en tu?s, bless?s (qui ne peut pas ?tre ?vacu?) et captur? 80 mille personnes, et 325 canons. Les pertes des alli?s sont de 54 000, la moiti? d’entre eux sont des soldats de l’arm?e exp?ditionnaire russe. Six mois plus tard, le 11 Avril 1814, ? la p?riph?rie de (pi?g?es) ? Paris, Fontainebleau, Napol?on signa son abdication – pour eux-m?mes et leurs h?ritiers.
…Apr?s une s?rie de batailles ? la p?riph?rie, qui ont provoqu? un nombre ?gal de victimes – 6—8 mille personnes, et d?montrer une sorte formidable des batteries d’artillerie, commis avant la man?uvre soudaine, les troupes russes occupaient Paris sans combat. Il n’y a presque pas d’exc?s avec la population civile. Les agents paient pour les re?us d’alcool, ou de mettre la bouteille sous la table, ce qui porte ainsi leur champ de vision, une facture ne sont pas trop de serveurs difficiles. Plus tard pour tout cela, l’empereur russe, ou plut?t, les travailleurs sous sa supervision, paieront.
L’imposition de “repr?sailles” ou, en d’autres termes, de contributions ? la France, est une offre parfaitement raisonnable de la Grande-Bretagne, le “plus aimable” d’Alexandre le Premier.
Les grades inf?rieurs vont au-del? du r?glement, dans les rues de la capitale sans l’autorisation ?crite expresse des commandants est interdite sous peine de saisie de la garde nationale fran?aise, (avec le d?p?t d’Alexandre le Grand) et la punition s?v?re ult?rieure. Cependant, (ou m?me, en particulier, et pour cette raison) pendant un an et demi d’occupation d’environ 40 mille soldats russes d?sertent, disons plus doux – quitter votre arm?e, parce que la victoire a ?t? atteint, les Fran?ais ? cette ?poque tr?s sympathique, agr?able, bien fournies, les autorit?s locales se f?licitent de l'?mergence de nouveaux citoyens; les hommes, apr?s les aventures napol?oniennes, en France ne suffisent pas ? la catastrophe.
Sur la vague du succ?s dans la politique ?trang?re d’Alexandre, je pense que, dans son ?tat, et si tout va bien; pas press? avec l’abolition du servage et d’autres transformations importantes. Son opinion est partag?e par la plupart des nobles russes.
En 1816, les paysans de la Baltique ont ?t? lib?r?s, cependant, sans attributions de terres. Comme toujours, la « chance » ne pas tout ? fait fid?le ? la Russie, les habitants des r?gions frontali?res de l’empire. Dans un premier temps, les habitants libres de Pom?ranie russe, le Caucase, l’Extr?me-Orient, en Alaska, dans le cadre des possessions asiatiques, les Finlandais et, dans une certaine mesure, les Cosaques.
Le B?larus et la Lituanie (la Lituanie moderne n’a pas de relation directe) noblesse polonis?e, a demand? le r?tablissement du Grand-Duch? de Lituanie, est soumis ? une soi-disant « analyse de la noblesse. » En cons?quence, un certain nombre de personnes perdent leur statut ?lev?.
Nouvel empereur de jouets – ils ont invent? les colonies militaires. Une partie de leur similitude existe en Allemagne – Landwehr, habitat rural, qui abrite la salle d’armes pour la formation, et les jeunes villageois eux-m?mes exercices passe son temps libre d’officier ? la retraite. En m?me temps, on note une interdiction de tout ch?timent corporel. En g?n?ral, la r?serve de l’arm?e est tr?s populaire, les jeunes, lib?r?s de l’appel, consid?re les exercices militaires rares assez amusant. Pr?s de la moiti? de l’arm?e en temps de guerre constituent une milice de Landwehr, ils servent tr?s bien.
Rappelez les colonies militaires et les “soldats arables”, respectivement, les villages cosaques et les cosaques – mais dans ce dernier cas, l’organisation et la vie sont cr??es par des personnes libres, ? leur discr?tion, et sont donc viables.
L’empereur transmet son id?e ? l’officier ex?cutif, le comte Arakcheev. Il commence ? s’occuper de tout son z?le officiel. Pour commencer, un bataillon des rangs inf?rieurs du r?giment s’installe ? Novorossia, avec des femmes et des familles. Les militaires qui sont compl?tement sevr?s du travail agricole r?sistent; puis dans le cours vont les clochers et les tiges. Mais, ces gens ne sont plus des paysans dans le plein sens du mot – semis, fenaison, r?colte, etc., ne sont pas accomplis quand le temps vient vraiment, mais selon le calendrier approuv? par les plus hauts.
Le g?n?ral Ermolov s’essaie au Caucase du Nord pour forger une vie paisible. ?tant donn? le fanatisme des tribus montagnardes, leur attitude hostile envers les Russes, il d?cide qu’il est absolument impossible d'?tablir des relations pacifiques avec eux. Les troupes m?nent un si?ge planifi? dans le Caucase: elles construisent des routes, coupent les clairi?res, ?tablissent de nouvelles forteresses. Cette activit? porte ses fruits, mais, en 1825, Nicolas Ier rappelle Yermolov ? propos de soup?ons de liens avec les d?cembristes (ils supposaient vraiment que le g?n?ral assumerait le poste de ministre de la guerre) et d?missionnerait.
En 1818, sous le patronage de la Russie passent, d’abord l’Ancien, puis le Jeune et le Moyen Kazakh Juzes (une sorte de grands clans). Depuis 1822, en vertu du d?cret d’Alexandre 1er, le pouvoir du khan dans les zhuzes est aboli.
? la fin de la vie, Alexander perd son int?r?t pour la politique, frappe le mysticisme, voyage beaucoup et, le 1er d?cembre 1825, meurt ? Taganrog d’un grave rhume et d’une “inflammation c?r?brale”. Selon la l?gende, qui peut ?tre authentique, l’empereur dramatise sa mort et commence une vie errante sous le nom de Fedor Kuzmich. La premi?re information documentaire sur cette personne appara?t ? l’automne de 1836; Pour le vagabondage, l’a?n? de 60 ans re?oit 20 coups de fouet et est envoy? en Sib?rie. Dans la province de Tomsk, il acquiert la libert? de mouvement, apprend aux enfants ? lire et ? ?crire, tout en ne payant que la nourriture. En 1850, le c?l?bre ?crivain L?on Tolsto? rendit visite au voyageur, passant toute la journ?e ? discuter avec lui. Il y a des informations sur la correspondance de Kuzmich (initialement compl?tement illettr?) avec Nikolay First et Alexander II.
Fedor Kuzmich est introduit en 1864 ? Tomsk, laissant crypt?, et non lu avec toute l’authenticit? de la note. A la place de la crypte, une chapelle est pos?e, en 1936 elle est d?truite. ? la place des ruines se trouvent des reliques, en 1995, ils trouvent refuge dans l'?glise Kazan de la Vierge Marie-Alekseevsky Monast?re de Tomsk.
Le 27 novembre 1825, la population de la Russie, ainsi que le S?nat et le Synode, pr?t?rent serment au fr?re d’Alexandre le Premier, Constantin. Mais Constantin lui-m?me ne veut pas r?gner, sugg?rant que sinon “… ils vont m'?trangler, comme ils ont ?trangl? mon p?re.” Il est assez ? l’aise ? Varsovie, le royaume de Pologne, o? le prince est en fait le gouverneur du monarque russe. En outre, il n’a pas ses enfants l?gitimes, il a conclu un mariage morganatique avec la comtesse polonaise, ce qui dans l’avenir peut entra?ner des complications dans la succession au tr?ne.
Au d?but du r?gne, Nicolas Ier devait donner des ordres pour l’ex?cution de cinq membres du soul?vement, les soi-disant d?cembristes. Plus de telles commandes ne sont pas n?cessaires; pour les rangs inf?rieurs, ils sont remplac?s par des ch?timents corporels, qui ont g?n?ralement le m?me triste r?sultat. C’est pourquoi Nikola? Pavlovitch re?oit du peuple russe l’?pith?te non officielle “Palkin”. Si le coup r?ussit, une guerre civile se produirait tr?s probablement, mais, comme il semble, ce sang conduirait la grande terreur et la r?volution de 1917.
En 1817, Nicolas n’a pas encore examin? le principal concurrent pour le tr?ne, ?pouse Charlotte Friederike Louise de Prusse, fille du roi de Prusse Fridriha Vilgelma III. Comme d’habitude, la mari?e re?oit l’Orthodoxie, le nom Alexandra, enseigne la langue russe, mais cela n’atteint pas le degr? de perfection de Catherine II, et, en r?gle g?n?rale, pr?f?rent communiquer en allemand.
Interr?gne et la r?volte des d?cembristes, en Perse, est consid?r? comme une fen?tre d’opportunit? pour lancer une guerre contre la Russie, le retour des terres perdues pr?c?demment. L’objectif principal du Shah iranien est Tiflis (Tbilissi). Le premier coup, le 16 Juillet, 1826 sur le territoire de la Russie ne d?tachement 16000e Erivan (partie du territoire de l’Arm?nie et de la Turquie actuelle) Serdar (chef de file), soutenu par la cavalerie kurde de 12 mille personnes. Puis, le 18 juillet, le fleuve frontalier Araks est travers? par l’arm?e de 40 000 hommes d’Abbas Mirza. Les troupes russes sont rares et ?parpill?es, les postes individuels ne peuvent contenir les assauts de l’ennemi. La population musulmane locale rejoint les Iraniens, les Arm?niens trouvent refuge dans le terrain montagneux, ou des forteresses avec des garnisons assez fortes. 15 septembre ?quipe russe brise avant-garde 18000e de l’arm?e iranienne ? la p?riph?rie de ba?onnette rapide Tiflis: les pertes des parties, respectivement, 27 et 2000 personnes. Suivant Octobre 13, la ville Elisavetpol (Ganja, Azerba?djan aujourd’hui) Corps du Caucase s?par? ?crase l’arm?e iranienne 35000e, perdant 60 hommes contre 2000. Disponible ? partir Erivan (Erevan), les forces militaires des Perses pouss? dans l’Azerba?djan iranien (r?gion historique de l’Iran). 22 f?vrier 1828 sign? par le trait? de Turkmenchay – La Russie a soutenu la possession des territoires de Nakhitchevan et Erivan khanat et l’Arm?nie orientale (persane) a cr?? la province arm?nienne (y compris et Qarabagh-Karabakh), auquel l’Iran r?install?es 30.000 Arm?niens pay? une indemnit? 20 millions de roubles en argent.
En 1828 commence une autre guerre russo-turque. Avant une flotte conjointe russo-fran?ais-anglais, aider la r?volution nationale grecque, il se brise la flotte turco-?gyptienne dans la bataille de Navarin (1827). Dans la mer Ionienne (entre la Gr?ce et l’Italie), apr?s avoir refus? d’accepter l’ultimatum, l’assassiner de la tr?ve anglaise, aller au fond de 60 navires de la flotte turco-?gyptienne, les Alli?s ne perdent pas un seul. La Turquie offens?e ferme le d?troit du Bosphore, et c’est la raison pour laquelle des actions militaires ? tr?s grande ?chelle sont d?clar?es.
Le Russe cent corps agissant contre la milli?me deux cents arm?e milli?me de ports sur le territoire actuel de la Roumanie et de la Bulgarie, dans une s?rie de batailles, de forteresses sieges, et ainsi de suite., R?alise beaucoup de succ?s. En Transcaucasie, ? l’est de la Turquie moderne, plusieurs villes d’origine ottomane sont captur?es – Kars, Poti et Bayazet. Loyer et Andrinople, l’ancienne capitale de l’Empire ottoman (Turquie occidentale), les r?giments russes marchent sans entrave ? Constantinople. Sultan a accept? toutes les conditions, le 14 septembre 1829 ? Andrinople (Edirne) a sign? le trait? de paix d’Adrianople. Les possessions de la Russie sont confirm?es, pour les navires russes et ?trangers que le Bosphore ouvre. Poti et Anapa font partie de l’Empire russe. La Porte reconna?t l’autonomie de la Serbie, ainsi que les principaut?s moldave et valassienne. Les gouvernements de ces formations d'?tat sont en train de se former sous le contr?le de la Russie.
Mais, entre la Turquie et la Russie, il y a des moments de compr?hension mutuelle totale. En 1831, Istanbul fut menac?e de la saisie de troupes par l’ancien vassal de Porta, Muhammad Ali d’Egypte. Le Sultan demande l’aide de la Russie, puis sur les rives du Bosphore, un corps de 10.000 hommes de troupes russes est d?barqu?. Il emp?che la capture d’Istanbul et la possible d?sint?gration de l’Empire ottoman.

1

2

3

4

5

6

6а

7
1. Billet de banque 5 roubles, circulation 1830—1849 g La signature du caissier est faite manuellement. Elle est la m?me: “yeux bleus, cyanose, m?sange”
2. Billet de banque 10 roubles, circulation 1819—1849 Surnoms: “rouge, rub?ole, cancer”. Une oie vivante vaut un rouble vingt, une douzaine d'?ufs de 23 kopecks, un kilogramme de frais de 25 kopecks.
Le salaire d’un fonctionnaire du grade le plus bas (?valuateur coll?gial) est de 35 roubles par mois (billets de banque). Le “gras” habituel des pots de vin ? ce niveau est de 150 roubles par an. Le souverain est indulgent envers ce ph?nom?ne. Cependant, il n’y a pratiquement pas de corruption au plus haut niveau et les fonctionnaires sont pleinement comp?tents.
3. Nicolas 1er empereur de Russie, roi de Pologne, grand-duc de Finlande (1796—1855). La cause de la mort est un rhume s?v?re, ou, dans le contexte des ?checs de la guerre de Crim?e, l’acceptation du poison.
4. Konstantin Pavlovich (Romanov), adjudant g?n?ral, l’empereur quelques jours, le Vicaire nominal du Royaume de Pologne (1799—1831). Il est mort du chol?ra.
5. Alexandre Pouchkine, po?te, fondateur de la langue litt?raire russe moderne. La naissance du 26 mai 1799 le calendrier moderne (gr?gorien), la famille sans titre (qui n’a pas de titres g?n?riques, tels que le baron, le comte …) noble famille – ce qui se passe, selon la l?gende, par Ratmir (Ratshi), serviteur et ami Aleksandra Nevskogo. Le lieu de naissance est Moscou, la colonie allemande, un r?glement maintenant dissous dans les rues Lefortovo et Baumanskaya. Le jeune fr?re – Lev – secr?taire personnel de l'?crivain, officier de combat, soeur – Olga … rien de sp?cial marqu?, sauf que dans l’enfance, elle ?tait tr?s amicale avec Alexander. Depuis 1811 – six ann?es d'?tudes au lyc?e Tsarsko?e Selo. Le premier num?ro de cette institution ?ducative est marqu? par une vague de talents manifest?s et ?panouis. Depuis 1817, le travail d’un ?valuateur coll?giale (sur le grade de lieutenant), dans la mesure o? – au Coll?ge des Affaires ?trang?res. Nouvelle succession – voyages, querelles, r?conciliation, flirtant avec de belles dames (Natalia Goncharova – cent treizi?me amour), en ?crivant des po?mes. Le compte du po?te est de 32 duels, dont 29 sont annul?s. Sur l’un des combats, les duellistes manquent, sur la deuxi?me – Pushkin, dans lequel un adversaire a d?j? tir?, refuse la satisfaction. Le troisi?me conflit – avec J. Dantes, qui s’est exprim? en d?fense du p?re adoptif, l’ambassadeur hollandais, Louis Heckern, se termine tragiquement.
Le duel est d?fini par des r?gles tr?s strictes. Les adversaires sont ? vingt pas l’un de l’autre et au signal ils convergent vers la barri?re indiqu?e ? cinq m?tres, lanc?e par des capotes. Au cours de ce passage, un coup de feu est tir?. Dant?s blessa Pouchkine dans l’estomac. Alexandre change le pistolet, dont le canon est plein de neige, en appuyant sur la g?chette. La balle frappe sa main et s’arr?te sur sa poitrine – soi-disant arr?t?e par un ?norme bouton. Il est largement admis qu’au moment du duel, d’Anthes pr?pare une cuirasse en acier de haute qualit?.
Le Baron, ainsi que le p?re adoptif, est expuls? de Russie. Par la suite, Dant?s occupe des postes ?lev?s dans le gouvernement de la France.
Nicolas Ier du Tr?sor couvre toutes les dettes du po?te (138 mille roubles, dont 94 000 – pertes de cartes), participe au sort de ses quatre enfants – Alexandra, Maria, Natalia, et Gr?goire, en effet, fait le culte de la po?sie de Pouchkine au niveau de l’Etat.
6, 6a Aborig?ne russe (un peu d?j? oubli?) – kulebyaka. Pour les mangeurs de temps. Un symbole de la cuisine russe traditionnelle du XIXe si?cle. Le nom vient des mots “kolob” – un petit pain, ou “kulebyachit” – “fairecuire, rouler la p?te”. L’id?e principale: des cr?pes fra?ches s?parent les garnitures de tarte, ne permettant pas ? leur go?t de s’interrompre. Comme le remplissage est utilis? de la viande hach?e de toutes les vari?t?s de choux, de la bouillie de sarrasin, ?ufs durs, poissons, champignons, oignons. En forme, la tarte pr?te ? l’emploi ressemble ? un pain, en r?gle g?n?rale, elle est d?cor?e avec des tresses color?es d’en haut. ? la table, en r?gle g?n?rale, il est servi hach? en tranches de portions. Type de tarte – Kurnik f?te, un grand, arrondi, ressemblant ? un « bouchon Monomaque”, farci de poulet, de la bouillie de sarrasin et les oeufs avec l’oignon – ?galement s?par?s par des cr?pes fra?ches.
7. Tartes. Un plat russe traditionnel, une galette avec un trou par le haut (“d?boutonn?”). Au milieu ouvert, juste apr?s la cuisson, on verse du beurre fondu, de la viande ou du bouillon de poisson avec du persil r?p?. Le remplissage de poisson rouge, ou de riz avec des oignons et des ?ufs raides est recouvert d’un morceau suppl?mentaire d’esturgeon de la mer Caspienne.
…Un nouveau polonais m?rit, le soi-disant. soul?vement « Novembre” sous le slogan de la restauration des fronti?res du Commonwealth en 1772 (? savoir, Bi?lorusses, Ukrainiens, Juifs et Lituaniens). Mais non seulement les ambitions exorbitantes conduisent les rebelles. La raison de m?contentement est la censure pr?alable, le proc?s d’annulation (napol?onienne) par un jury, et le fait que, selon les rumeurs, les troupes polonaises sont devenues l’avant-garde de l’arm?e russe dans l’invasion de la Belgique (qui embrase le conflit religieux sanglant). En tout cas, la soci?t? patriotique (ma?onnique) profond?ment conspiratrice et ramifi?e s’est form?e depuis longtemps, et elle ne veut pas raisonner, mais agir.
29 novembre 1830, les conspirateurs attaquent les casernes de l’arm?e. Les six serments fid?les des g?n?raux polonais meurent. Capture le palais du Belv?d?re, dans lequel se r?fugie le monarque rat?, Konstantin Pavlovitch, mais cet oiseau s’envole ? l’heure. En outre gouverneur passif refuse de participer ? des op?rations militaires, il a dit que tout le combat – un conflit uniquement entre Polonais et son fr?re, Nicolas, dissout le plateau russe, enlev? au-del? de la Vistule.
Les membres du Club patriotique nettoient avec diligence le gouvernement polonais, soi-disant. Le Conseil d’administration Il appara?t de plus en plus nouveau point de vue, r?gne l’anarchie et, dans ce d?sordre un Yozef g?n?ral Hlopitsky se d?clare dictateur. Les conditions de paix envoy?es ? Saint-P?tersbourg sont r?duites, pratiquement ? la m?me chose que la Pologne en vertu de la Constitution de 1815; sauf pour le point sur la restauration, en fait, du Commonwealth polonais-lituanien. Le monarque russe ne promet rien d’autre qu’une amnistie. Le Saeima fait un d?cret sur la d?tonation de Nikolai I (et de ses h?ritiers) sur le tr?ne polonais. Une guerre ? grande ?chelle commence.
les pays europ?ens tiennent une neutralit? bienveillante, ferm? leurs fronti?res pour alimenter les bras rebelles, munitions, etc. La plupart d’entre toutes les parties concern?es au sujet de ce qui se passe en Pologne, en Angleterre – Ici, elle voit la poursuite de la jacobine et ?pop?es napol?oniennes.
Les troupes russes dispers?es subissent d’abord un certain nombre de d?faites s?rieuses, ou, au moins, r?alisent un r?sultat de tir. Ensuite, les centres du soul?vement en Volhynie et en Lituanie sont supprim?s. La situation est quelque peu redress?e et, le 26 mai 1831, une bataille aura lieu pr?s de l’Ostroleka polonaise. La force des parties: le Royaume de Pologne – 30 mille personnes, 74 canons, la Russie – 35 mille, 148 canons. Un r?le important dans cette bataille frontale conventionnelle est jou? par l’artillerie; Les tireurs russes prennent une position plus avantageuse, tirent plus pr?cis?ment et plus souvent. Pertes irr?vocables des parties: Polonais – 9 mille, Russes – 5 mille personnes. Les troupes polonaises se retirent ? Varsovie. La capitale assi?g?e suscite l’excitation, le gouvernement est remplac?. Tout le monde comprend ce qui va arriver bient?t et ne veut absolument pas y participer.
Au cours des n?gociations pour la cession et la capitulation de Varsovie, 32 milli?me de l’arm?e polonaise quitte rapidement la ville, laissant derri?re lui la Vistule et d?sarm?s par les Autrichiens l?-bas. Le 7 septembre, les troupes russes entrent solennellement ? Varsovie. Le po?te Alexander Pouchkine ?crit des po?mes patriotiques, qui, en r?gle g?n?rale, ne sont pas pr?sent?s aux lecteurs sovi?tiques et russes dans les collections de po?sie:
C’est arriv? – et le jour de Borodin
Encore une fois nos banni?res envahies
Dans les pauses de la Varsovie d?chue ? nouveau;
Et la Pologne, comme un r?giment en cours d’ex?cution,
Dans la poussi?re jette une banni?re sanglante —
Et la mutinerie mutil?e ?tait silencieuse.
Pr?sentant une discorde entre les efforts des Polonais pour la libert? et l’admiration pour le bourreau de la R?publique fran?aise, l’empereur Napol?on:
Et tu nous d?testes…
Pour quoi? r?pondre: pour savoir si,
Qu’y a-t-il sur les ruines de Moscou enflamm?e?
Nous n’avons pas reconnu la volont? impudente
Celui sous qui tu as trembl??
Le 26 f?vrier 1832, le statut organique est apparu. Selon lui, le Royaume de Pologne est d?clar? une partie organique de la Russie, l’arm?e polonaise, le Sejm, le syst?me mon?taire national sont abolis. Beaucoup de Polonais avec des familles s’installent dans diff?rents pays d’Europe, r?pandant l? des germes d’inimiti? envers la Russie. Les femmes polonaises introduisent, dans leur environnement, une nouvelle coutume – elles portent des rubans noirs dans les cheveux – “un signe de deuil pour la patrie perdue”.
? l’int?rieur de la Russie, pendant ce temps, le monde. Le terrorisme, en tant que tel, n’est pas encore en vue. Il y a une r?glementation stricte de tout, mais les r?gles ne changent pas en cours de route, et, apr?s les avoir comprises, il est facile de mener leurs affaires. Le syst?me ?ducatif, l’industrie, le commerce et le syst?me bancaire sont renforc?s. La corruption n’existe, principalement, qu’aux niveaux les plus bas de la bureaucratie. Le nombre de paysans pratiquement libres augmente; ils circulent librement dans le pays, ach?tent, vendent, concluent des contrats l?galement enregistr?s. L’Etat ?tend son protectorat aux serfs, les traitant principalement comme des citoyens, arr?tant parfois les propri?t?s des propri?taires pour un traitement inhumain de leurs subordonn?s.
Cependant, la fermet? de ce syst?me engendre des probl?mes qui surviennent dans un conflit militaire. Le tout d?but de la guerre de Crim?e est un exemple d’intransigeance, d’incapacit? ? r?soudre un malentendu technique, qui devient d’abord un casus belli, une occasion de guerre, puis une lourde d?faite. Ainsi, en 1853, de faire pression sur la Turquie dans la question du contr?le de l’Eglise de la Nativit? ? Bethl?em, la Russie m?ne ? des troupes Valachie et la Moldavie. Nikola? le Premier ne veut absolument pas entendre les opinions de l’Angleterre et de l’Autriche ? cette occasion. Pendant ce temps, le Royaume-Uni et pas de guerre ? grande ?chelle dans l’Est, par un savamment compos? d’accords de libre-?change, etc., rend le pays d?pendant de la Turquie, un march? important pour ses produits industriels. Empereur aussi int?ressant que Napol?on III, et le peuple fran?ais dans son ensemble, fatigu? du monde, peut-?tre, veulent se venger des d?faites pass?es et ses muscles. Par ailleurs, Nicolas provoque monarque fran?ais pointant dans le message de f?licitations: “Monsieur mon ami” (“FRIEND cher”) ? la place du protocole autoris? “Monsieur mon fr?re” (“cher fr?re”). En fait, la dynastie Bonaparte exclu de la succession au tr?ne du Congr?s de Vienne, tout droit, mais pourrait prendre les choses, pour ce qu’elle est dans ce cas. Toutes ces petites choses accumul?es avance au fait que les 16 Octobre 1853, la Turquie, et apr?s un certain temps m?me les deux empires du monde – la France et la Grande-Bretagne, aussi les rejoint la Sardaigne, le plus grand royaume d’Italie, d?clarent la guerre ? la Russie. Connaissant le r?sultat du conflit ? l’avance, vous pouvez dire ? l’empereur: droits de l’homme dans la Valachie, la Moldavie et le Mont?n?gro (o? plus r?cemment, lors de la r?pression d’un soul?vement national troupes ottomanes montrer la cruaut? inacceptable) – voici ce que vous devez d?clarer un casus belli, et dans les peintures plaider en faveur d’une intervention arm?e dans toute l’Europe. C’est en donnant l’ordre d’entrer dans les Principaut?s corps exp?ditionnaire russe, etc. Mais comme conseiller entour? par l’empereur russe ne: il y avait un courtisan. Nikolai oublie que quelque part il y a des gens qui ont leur propre opinion, et ils ont aussi des armes ? feu.
De la guerre ne peut pas ?chapper, mais, au moins, il a besoin d’une raison importante de ne pas perdre la face. Dans ce conflit militaire, aucun des deux camps n’a l’air d’un combattant pour la v?rit?, ni pour la libert?, ni pour la foi.
Le 30 novembre 1853, la bataille navale de Sinop a lieu. Pr?s de la ville de Sinop (? peu pr?s au milieu de la c?te de la mer Noire en Turquie), le port pr?pare les forces pour atterrir ? Soukhoumi et ? Poti. Un d?tachement de navires blocs P. Nakhimov la baie, en attendant l’arriv?e de la force principale et produit l’attaque, en essayant de venir entre les batteries ? terre et la flotte turque. Le reste peut ?tre appel? “carnage” – sans tours militaires sp?ciaux, m?lange de navires et ?change de vol?es. Les deux c?t?s ont une nouveaut? de la pens?e militaire, des armes ? la bombe – un croisement entre un mortier de gros calibre et un mortier. Gunners russes pour la premi?re fois dans l’histoire, et il est utilis? avec succ?s calibre particuli?rement important, qui permet la canop?e de tirer un obus explosif de 25 kilogrammes (avec une teneur ?lev?e en poudre). La flotte turque et les batteries c?ti?res perdent 3 000 personnes tu?es et bless?es, et 200 marins, dont le commandant de la flotte Osman Pacha, sont faits prisonniers. Lumi?re, ?chouages 7 fr?gates, 3 corvettes, est le naufrage du navire et de nombreux petits bateaux, jusqu’? des bateaux de p?che, trois v?hicules endommag?s, d?truits 2 batteries ? terre. La flotte russe perd environ 150 morts, 3 navires lin?aires sont endommag?s. Dans la bataille, les steam-fregas russes (en utilisant des h?lices, la vitesse ? ce point 15 km h) participent aussi, mais ils arrivent ? la fin de la bataille; La bataille de Sinope devient le chant du cygne des voiliers de ligne.
En Europe, cependant, cette victoire percevoir tr?s sombrement, en soulignant que, selon les r?gles de la guerre, vous ne pouvez pas attaquer ? l’ancre dans le port des navires, en particulier de la classe inf?rieure et un plus petit d?placement. Mais, plus important encore, la Grande-Bretagne et la France se sont engag?s ? respecter la neutralit? arm?e que tant que l’Empire russe a d?fendu. Dans la transition vers ses op?rations actives sur le sol ?tranger, ces deux puissances coloniales colossales de d?clarer la guerre ? la Russie. C’est ainsi que les 27 Mars, 1854 se produit.
Donc, le 22 Avril, 1854 escadrille anglo-fran?aises ?vacuent de consuls Odessa et les citoyens des Etats ?trangers. L’un de la fr?gate l’Union, sans pavillon parlementaire commence les man?uvres ? proximit? de la rive. Son tir avec le port de la jet?e (une des versions de tirs d’avertissement). En utilisant ce pr?texte, neuf navires sont ancr?s dans le port, la ville et le port sont soumis ? un bombardement ? grande ?chelle. Les bombardements participent aussi des bateaux d’aviron arm?s de fusils de petit calibre, presque tr?s pr?s du rivage. En cons?quence, tu? 250 habitants de la ville, a d?truit le b?timent du port d’Odessa et les environs, aller au fond de tous les navires commerciaux russes et neutres. dommages batteries ? terre d’incendie 4 fr?gates, perdant pour les 3—4 jusqu'? marin.
En Juin 1854, les forces alli?es – 34 cuirass?s, 55 fr?gates (la majorit? d’entre eux – vapeur) bloquent la flotte russe – 14 ligne de voiliers, 6 fr?gates et 6 fr?gates ? vapeur dans la baie de S?bastopol. En m?me temps, il a fait l’atterrissage atterrissage 62000?me sur 350 bateaux ? Eupatoria. A mi-chemin de S?bastopol il rencontre 35000e arm?e russe. Chef, Alexander Menshikov, arri?re petit-fils d’un associ? de Pierre Ier, l’expression exprime par devenir – « bicorne de l’ennemi”, et invite les habitants que la pr?sentation, ? la contemplation de la bataille imminente.
Les Fran?ais et les Britanniques viennent s?par?ment, en essayant de couvrir la position des troupes russes des flancs. D’abord plus de chance – situ? pr?s de la mer ?tag?res Menchikov tombent sous le feu d?vastateur de l’artillerie navale et a subi des pertes, d?part. Les unit?s britanniques sont m?lang?s pendant la conduite, cependant, se cachant dans les plis du terrain, presque ne portent pas les dommages caus?s par des ?clats d’obus. La majorit? des officiers russes dans l’ancien b?timent de leurs subordonn?s, ce qui repr?sente une excellente cible, les quadriceps serr?s. Les soldats, ob?issant ? sa voix maintenant plus forte raison, l’effritement des colonnes r?tr?cis alli?s leur donner une m?l?e dans certains cas. La bataille est maintenant le nombre de combats ? ba?onnette d?sordonn?s. D?moralis? chaos en cours, et, surtout, tir ? longue port?e pr?cise de pi?ces ray?es – la soi-disant raccords, les troupes russes se replient. Alli?s, estimant qu’il ne soit pas combattu avec l’arm?e, mais seulement avec son avant-garde, arr?t, manque une excellente occasion de saisir S?bastopol avec une course. c?t?: perte Alli?s (? l’exclusion des troupes turques) – 3.300 personnes, l’arm?e russe – 5.700 personnes.
L’amiral Nakhimov veut aller ? la mer, pour combattre et mourir avec honneur. Commandant en chef de la proposition de c?t? et parvient ? couler la flotte russe (les navires les plus anciens) sur le chenal de la baie.
la base du Corps exp?ditionnaire britannique devient situ?e ? 15 kilom?tres au sud-est de Sebastopol, Balaclava. 25 octobre 1854 16000e d?tachement russe des Cosaques et des hussards, en fuite des Turcs, a attaqu? un certain nombre d’installations que les scouts pris pour un parc d’artillerie. Cependant, c’est le camp de la Colombie-Dragoon et de l’infanterie ?cossaise. Dragoons arri?re. Pour contrer les attaques g?n?ralis?es forontu cosaques v?tus d’uniformes rouges shotladtsy aligner deux, au lieu des quatre rang?es, formant ainsi l’acier oschetivshuyusya « mince ligne rouge”. Soyez phrase cit?e, apr?s l’apparition du journal « The Times » devient une figure commune de la parole, ce qui signifie la d?fense par tous les moyens, et les derni?res forces.
Les troupes occupent leur position d’origine, mais il vient un nouvel ?v?nement m?morable. Le commandant des forces britanniques, le g?n?ral Raglan (plus tard en son honneur appelle une veste), la colline voit comme cavalerie russe ?vacu? neuf secourus sur redoutes canons turcs, a donn? l’ordre de les intercepter. L’ordre vient se trouve sur la plaine de l'?lite escadron de gardes. D’apr?s les paroles du messager, et un bref commandant de la note ne peut en aucune fa?on ? comprendre ce que les armes sont concern?s, et d?cide qu’il devrait attaquer la batterie de canons lourds situ?s ? l’extr?mit? de la vall?e, couverte de presque toute l’arm?e russe. Six cents personnes se pr?cipitent ? travers la plaine, sous la face et d’accompagnement (en gros – c?t?) le feu, arriver aux armes ? feu et retraite, perdant au cours de la moiti? de combat des membres qui ont ?t? tu?s, bless?s et prisonniers, ainsi que presque tous les chevaux.
L’attaque devient “l?gendaire”, se refl?te dans la litt?rature et le cin?ma anglo-saxons. Il est peu probable qu’elle, cependant, a re?u beaucoup d’attention si elle ne les descendants des familles aristocratiques de l’Angleterre, et les officiers britanniques qui sont habitu?s ? penser, en r?gle g?n?rale, la t?te, ne figure pas, ? ce moment, si impuissant. En passant, dans l’arm?e britannique, ? cette ?poque, la coutume de vendre des grades militaires pour de l’argent est courante. Un tel ordre peut embarrasser, mais seulement ? premi?re vue. Vraisemblablement, les gens qui ont ?mis une grande quantit? pour le grade, s’y accrocher, prendre l’initiative, am?liorer constamment leurs comp?tences. Les m?mes officiers qui arrivent ? des postes sup?rieurs d?j? ?g?s, peut-?tre en temps de paix, ? travers des intrigues complexes ou l’avance lin?aire habituelle, ne veulent d?j? plus rien, sauf comme une vieillesse tranquille et s?curis?e.
? la mi-mai 1854 67 navires alli?s apparaissent sur les routes devant Kronstadt, vymanivaya principalement la flotte de voile russe (26 ligne, 7 fr?gates, 7 fr?gates ? vapeur) ? la bataille. N’ayant pas attendu cela, et ayant convaincu que dans de nombreux endroits les mines de la mer sont expos?es (seulement 600 pi?ces), les escadrons partent. Plus tard, au printemps de 1855, deux fr?gates britanniques exploseraient sur les engins explosifs pyrotechniques de E. Nobel. Les navires se d?barrasseront des petits dommages – la charge de poudre noire est seulement de 4, 5 kilogrammes, cependant, l’effet psychologique de l’utilisation de nouvelles armes d?passe toutes les attentes.
En Juillet 1854, deux britanniques steamshopfregat, bombard? de 120 canons Solovetsky monast?re – la base propos?e pour une attaque sur Arkhangelsk. Ils sont r?pondus par 10 vieux, pris dans un monast?re sur le stockage, les canons (?quipe invalide d’artilleurs, 50 personnes). La tentative d’atterrir l’atterrissage naval est cass?e.
…29 ao?t 1854 ? Petropavlovsk (maintenant – “Kamchatka”) la flotte anglo-fran?aise a d?barqu? 926 parachutistes. Environ 400 d’entre eux meurent ou sont faits prisonniers, les pertes de la garnison russe sont de 40 personnes. En pr?vision d’une deuxi?me visite, toute la ville est d?mont?e par une b?che, des civils, des navires, des garnisons, ?vacu?s. Parce que, le 20 mai am?lior? ? quatorze escadron de fanions est un solitaire, pas du tout adapt? ? lieu ? domicile ? long terme au centre administratif du Kamtchatka. flotte alli?e envoy? ? la poursuite des quatre transports avec les r?sidents de Petropavlovsk et les militaires, ainsi que deux navires de guerre lin?aires, les enferme dans le golfe du De-Kastri (maintenant Chikhacheva) au sud. La nuit, le convoi est ancr? et part vers le nord, ? l’embouchure de la rivi?re Amour. L?, sur le site du poste frontalier, les colons Nikola?evski fond?rent une nouvelle ville russe, Petropavlovsk-sur-l’Amour. La flotte alli?e, dont les capitaines ne savent pas que Sakhaline est une ?le, attend toujours l’apparition de navires “du Golfe” depuis longtemps.
Puis, le 5 novembre, bataille d’Inkerman, assaut futile sur les hauteurs de S?bastopol, 3 300 morts contre 880 soldats britanniques et fran?ais. Un petit r?pit – le 14 novembre, ? la suite d’une forte temp?te, 53 navires des Alli?s coulent (y compris de la vapeur), 25 d’entre eux transporte. Le 17 f?vrier 1855, on tenta de d?bloquer les Evpatoria captur?s. Les assi?g?s luttent contre l’assaut avec des tirs d’artillerie, infligeant des d?g?ts ? l’arm?e russe de 750 personnes, perdant leurs 300; Les Ottomans retrouvent leur ancienne r?putation, leur esprit combatif se renforce. Le 24 mai, la flotte anglo-fran?aise occupe Kerch, br?le tous les navires et m?me les bateaux de p?che dans la baie. 16 ao?t – Bataille de la rivi?re Noire, attaque insens?e troupes russes dans la petite taille significative, 1760 tu?s et bless?s, les Alli?s, – 8 300 soldats et officiers de l’arm?e russe. Simultan?ment, la mer Noire est travers?e par les steamfregas de l’ennemi, tirant parfois sur le rivage ou se livrant ? des escarmouches.
Dans la mer d’Azov, la flotte anglo-fran?aise bombarde ou bombarde, d?barque des troupes, des villes et des villages c?tiers, y compris Taganrog et Mariupol.
S?bastopol et ses hauteurs strat?giquement importantes sont soumises ? d’importants bombardements d’artillerie. En outre, le 8 septembre, les troupes fran?aises prennent Malakhov Kurgan. Les unit?s russes quittent la partie sud et urbaine de S?bastopol et passent ? la baie fortifi?e. Les alli?s sont envoy?s ? Nikolaev, la deuxi?me base strat?giquement importante de la flotte russe. A l’embouchure du Dniepr, ils tirent depuis les plates-formes blind?es de la forteresse c?ti?re de Kinburn, le saisissent, quittent la garnison et descendent pour l’hivernage jusqu'? S?bastopol.
Toutes les parties au conflit sont ?puis?es, critiqu?es par la soci?t? civile et pleinement pr?par?es ? n?gocier la paix. Le 18 mars 1856, le trait? de paix de Paris est sign?. La Russie s’accorde sur la libert? de navigation sur le Danube, renonce au protectorat sur la Serbie, la principaut? moldave et la Valachie. Retourne la ville turque de Kars avec les territoires environnants, en ?change de “toutes les autres places occup?es en Crim?e par les forces alli?es”. La mer Noire est d?clar?e neutre. et la Porte, et la Russie, et tout autre ?tat en temps de paix est interdit d’avoir une marine ici. Les fortifications de S?bastopol sont d?truites.
Eh bien, et, oui; La cl? de l’?glise de la Nativit? ? Bethl?em reste avec le repr?sentant de la France. Nicolas aurait pu se douter que le droit moral de prot?ger les chr?tiens contre un homme qui gouverne le pays o? les chr?tiens sont vendus – m?me avec la terre, au moins sans, ne peut pas l’?tre.
La Russie subit une perte de territoire minime, mais la Triple Alliance des Empereurs-gagnants reste dans le pass?, la primaut? en Europe de P?tersbourg s’installe ? Paris.
Pertes c?t?s: Russie – 140000, France – 97 000, l’Empire ottoman – 45 mille, Grande-Bretagne – 22 mille, Sardaigne (une grande ?le au large de la c?te de l’Italie, tandis que le plus fort ?tat italien) – 2000 personnes. Toutes les pertes des alli?s – 166 mille personnes.
L‘?chec de la Russie affecte ruineusement la sant? de l’empereur. Levez son ton peut envoyer un message sur la capture d’Evpatoria, l’initiateur de l’assaut est le tr?s Nikolay Premier. Mais, le soir du 29 f?vrier, le courrier apporte des nouvelles du si?ge et des lourdes pertes de l’arm?e russe. L’Empereur, comme s’il acceptait intentionnellement une revue de bataillons de marche en uniforme l?ger, d?j? infect? par la grippe; la maladie donne des complications et, le 2 mars 1855, le monarque meurt.
Le m?me jour, le tr?ne est occup? par le fils de Nicolas I, 37 ans, Alexandre II. Il est mari? ? 30 ans, princesse de la maison Hesse Maximilien Augusta Sophia peut favoriser, fille de « le Grand » (le mot-pr?fixe se r?f?re ? la moyenne entre le roi et le duc) Duke Ludwig II (Allemagne).
Le sort des paysans russes, le nouveau roi, comme il ressort de ses comparutions devant la noblesse, pas particuli?rement int?ressant, cependant, le monarque a soulign? que la n?cessit? de l’abolition du servage en retard, et « beaucoup mieux que cela se produise ? nouveau, plut?t que du fond. » Empereur a propos? une solution: les deux tiers des terres seigneuriales sont engag?s, des pr?ts garantis pris d’un ?tat, vous devez payer pour eux qu’une petite diff?rence de racheter, accompagnant le transfert des biens des paysans dans la cat?gorie de l’Etat, et totalement gratuit.
Mais un plan si brillant du directeur de la propri?t? d'?tat du fonctionnaire V. Kiselev, le tsar et la noblesse est rejet?. Trop ce serait pour les gens ordinaires gentils, magiques et clairs. Obtenez la libert? en un tournemain, oui m?me les domaines de vos anciens serfs-propri?taires en plus? Pourquoi, il est possible d'?viter la r?volution dans le futur, et d'?liminer la noblesse (physique)! La r?ponse est non!
Il est tr?s difficile de comprendre le Manifeste des 17 actes de « O don le plus gracieux des personnes serf les droits de l’Etat libre de la population rurale » rendu public ? Moscou le 5 Mars 1861. Les principales dispositions: les paysans sont lib?r?s, ils sont transf?r?s sur leurs biens meubles, ainsi que les maisons et les b?timents personnels. A partir de ce moment, le ma?tre n’a plus le droit de vendre les gens, de les r?installer, de les forcer ? faire des mariages, ? sa propre discr?tion. Le propri?taire attribue une certaine allocation de terrain ? la soci?t? rurale (? savoir, au “monde”, une certaine ressemblance de la ferme collective sovi?tique). Le conseil de la communaut? distribue les terres parmi les participants paysans ? sa propre discr?tion. En outre, attentivement: une personne n’a pas le droit de refuser un site donn? dans les 9 ans, m?me s’il pourrait imm?diatement le racheter compl?tement. Bien que l’acte de vente l?galement enregistr? n’a pas eu lieu, un agriculteur est tenu de remplir ou corvee payer le loyer, ? savoir, ?tre dans la soi-disant temps est oblig? ? l’autre. Quel type de sanction est envisag? en cas de d?saccord et ensuite effectuer le traitement de cette obligation, le Manifeste ne divulgue pas, ainsi que d’autres d?tails; ?videmment accumul? des arri?r?s monde rural, ? la prison d’un particulier d?biteur, et ainsi de suite. En r?alit?, une maison, un bien meuble, mais pas un moyen de production – la terre elle-m?me et les animaux de trait – peuvent ?tre s?lectionn?s pour les arri?r?s.
L’agriculteur a le droit imm?diatement (ou, plus pr?cis?ment, en deux ans) renoncer au droit de racheter la terre; alors il obtient un quart du minimum ?tabli de l’allocation et devient libre, bien que sans aucun moyen de subsistance.
Si, apr?s une t?te de 9 ans de la famille abandonne son lopin de terre (g?n?ralement 5 d?mes sur l’?me des hommes, y compris les enfants), il est exempt? de toute obligation au propri?taire et l’?tat.
Quand (pas moins de 9 ans plus tard) le paysan se sent pr?t ? supporter un fardeau financier accru, et veut quitter le site chez lui, il s’adresse ? une institution d’Etat qui paye la ran?on au propri?taire. Le paiement initial est de 20% directement au propri?taire du terrain. Depuis lors, d’une part, une personne d?chire toutes les relations juridiques avec le propri?taire foncier, en effet, se rach?te et la famille de l’esclavage, d’autre part, il s’endette, payant la totalit? ? l’Etat pendant 49 ans, contre 6% par an.

1

2

3

4

5

6

7
1. Une partie du diorama “D?fense de S?bastopol”.
2. Dix roubles en 1854, c’est-?-dire la guerre de Crim?e. Une personne en bonne sant? adulte est alors, selon les hauts taux m?tropolitains, 150—200 r.
3. Trois du rouble en circulation en 1898 En 1872, une vache co?te 30 roubles, alors que le salaire moyen d’un ouvrier qualifi? 28 roubles par mois. L’inflation est faible, car ces prix vont jusqu’en 1914.
4. Cinquante roubles, l'?dition de 1899, le “salaire” d’un fonctionnaire de rang inf?rieur.
5. Alexandre II Nikola?evitch (Lib?rateur), l’empereur de toute la Russie. Naissance – 1818, Moscou, la maison de l'?v?que (aujourd’hui d?truit) monast?re Chudov, couple princier Nicolas et Alexandra. Dans sa jeunesse – service militaire, de longs voyages autour de la Russie. Les principales ?tapes du chemin de vie: renoncement ? l’expansion en Alaska et territoires d’outre-mer, qu’ils soient ou non ? la connexion (d?j?, en g?n?ral, bien occup?) en Asie centrale, la guerre dans les Balkans, la lib?ration non-voyantes, lourd et pr?datrice des paysans du servage. Mari? deux fois – la deuxi?me fois ? la princesse Catherine Dolgorukova (mariage morganatique), un total de six enfants.
Tu? le 13 mars 1881, l’activiste de l’engin explosif “Narodnaya Volya” (sixi?me tentative).
6. Alexandre le troisi?me, pacificateur (1845—1894). Croire que le meurtre de son p?re ?tait le r?sultat de r?formes lib?rales, et non leur insuffisance. Depuis quelque temps, il a pu soupapes de s?curit? « serrer les vis » pour limiter l’autonomie gouvernementale et la libert? d’expression – mais dans les dix ans apr?s son d?part, l’Etat chaudi?re ? vapeur donne rupture catastrophique.
7. Le symbole du temps et des nouvelles tendances est Carl Heinrich Marx (1818—1883). Naissance – Tr?ves, la Prusse, avocat famille Genriha Marksa, de g?n?ration de rabbins, baptis? luth?rien, afin de ne pas perdre le titre d’un conseiller de la cour. 1837 – mariage avec Jenny von Westfallen, d’un clan aristocratique allemand, n? en 1814. Le travail en tant que journaliste, le conflit avec les autorit?s, le passage ? Paris, rejoindre le r?volutionnaire et les milieux radicaux, dans une familiarit? remarquable avec l’autre caf?-?-tout-vie de Fridrihom Engelsom. En fin de compte, le d?placement ? Londres, des petits boulots, la vie au bord de la famine, le soutien financier de Fr?d?ric, le travail sur le fatidique « Capital”. L’organisation de la Premi?re Internationale, ou “l’Association Internationale des Travailleurs”. Apr?s la mort de sa femme, avec qui Marx avait v?cu 40 ans, amass? sept enfants, dont quatre, h?las, est mort ? un ?ge pr?coce, la principale vit communiste deux ans et meurt en tant que personne apatride, ? savoir, les personnes sans citoyennet?, le 14 Mars, 1883 Londres
Le contenu de « Capital » – une description des activit?s des monopoles, de la production capitaliste, etc., en mettant l’accent sur le fait que tout cela est faux. Cependant, comment faire tout bien, Marx, et aussi Engels, n’indiquent pas. En outre, dans des lettres les uns aux autres, ou des travaux scientifiques, des amis font des observations amusantes de la vie de certains peuples. Caract?ris? par les lignes suivantes: » … Les Polonais n’a jamais commis dans l’histoire de quoi que ce soit autre que non-sens batailleur gras. Et vous ne pouvez pas sp?cifier un moment o? la Pologne serait, m?me si seulement en comparaison avec la Russie, repr?senterait un succ?s ou les progr?s accomplis rien d’une importance historique. Au contraire, la Russie joue un r?le progressiste par rapport ? l’Est. En d?pit de sa bassesse et la salet? Slav, la domination russe joue un r?le civilisateur pour la mer Noire et de la Caspienne et de l’Asie centrale, pour les Bachkirs et Tatars et la Russie a pris beaucoup plus d'?l?ments de l'?ducation et en particulier les ?l?ments du d?veloppement industriel que, par sa nature m?me shlyahtersko- endormi, Pologne. L’avantage de la Russie est le fait que la noblesse russe, depuis l’empereur et le prince Demidoff et se terminant par la classe la plus r?cente boyard quatorzi?me, qui est seulement son origine « noble”, est engag? dans la production industrielle, bonimenteur, moues, prendre des pots de vin et d’organiser toutes sortes d’affaires chr?tiennes et juives. Les Polonais n’ont jamais su assimiler des ?l?ments ?trangers. Les Allemands dans les villes sont rest?s et restent Allemands. Pendant ce temps, chaque Allemand russe de la deuxi?me g?n?ration est un exemple vivant de la fa?on dont la Russie sait comment russifier les Allemands et les Juifs. M?me les juifs y poussent “des pommettes slaves”.
D’autre part, Marx et Engels conviennent que le plus probablement la cr?ation d’un territoire, et non la communaut? li?e sang, le peuple russe, et non-est historique; et donc, t?t ou tard, il devra quitter beaucoup de terres acquises. “Capital” double chose, il est bien adapt? aux personnes qui nient la clart? des d?finitions, pour r?pondre ? toutes les accusations, “Tu me as tort”.
…Les propri?taires du contr?le sur le rachat des terres sont exempt?s, c’est la responsabilit? de la banque d’?tat. Ancien (et, dans une large mesure – pr?sent) slaveholders, ann?e apr?s ann?e, re?oivent du tr?sor un loyer solide.
Les deux premi?res ann?es apr?s la publication du Manifeste, le monde et les propri?taires r?digent Charte Charters; ils d?terminent combien, ? qui, qui devrait, la quantit? de terres disponibles, les enfants de l’homme, les conditions de la lib?ration des individus, etc. Pendant ce temps, les paysans et les m?nages (6,5% du nombre total de serfs) restent effectivement esclaves, ordres du propri?taire, ?galement soumis ? des ch?timents corporels. De plus, le domestique sans terre est compl?tement ?mancip?. Les paysans ? obligation temporaire qui utilisent des propri?t?s fonci?res avant de se “mettre en ran?on” sont pratiquement dans la m?me d?pendance f?odale, avec tous ses attributs d?gradants.
Il est extr?mement avantageux pour les propri?taires fonciers de louer des terres aux paysans. Non seulement cela, ? la fin, ils obtiendront pour le site trois ? quatre fois plus que sa valeur marchande, la propri?t?, ou au moins une personne extr?mement d?pendante, presque comme “dans le bon vieux temps” est ?galement pas d?cid? “de se tenir sur ran?on “paysan. Par cons?quent, les nobles essaient d’encercler les parcelles des fermiers avec les leurs, ali?n?s dans les m?mes tranches de paysans, s?parant les premiers du village, les r?servoirs, les p?turages, les routes, etc., les for?ant ? louer, puis ? les acheter.
En 1881, la part des paysans qui ne s'?taient pas encore lev?s pour acheter des terres ?tait en moyenne de 20%. Pour acc?l?rer ce processus, le gouvernement ?met un d?cret sur la transition obligatoire au rachat dans les 2 ans. La plupart des fermiers sont exempt?s de servitude, en fait, ils cessent de d?pendre de la banque d'?tat seulement en 1906, quand les insurg?s br?lent jusqu'? 17% des propri?t?s des propri?taires, et les d?tachements cosaques pour supprimer ces troubles ne suffisent plus.
Dans la m?me ann?e, en particulier, la publication de la litt?rature ?ducative et scientifique en langue ukrainienne (Emsky ukaz) est limit?e, et le centre de d?veloppement de cette branche de la culture nationale se d?place de Kiev ? Lviv austro-hongrois.
…En 1865, un petit d?tachement russe s’empara de Tachkent, capitale du Kokand Khanate. Kokand (futur Ouzb?kistan et une partie du Turkm?nistan) devient un protectorat de la Russie. Un an plus tard, l'?mir de Boukhara (le territoire de l’actuel Ouzb?kistan) confisque les biens des marchands russes, insulte les repr?sentants de la mission diplomatique russe. Au d?but du mois de mai 1866, il comptait 3 500 personnes et 16 fusils. Le d?tachement russe s’approche de Samarcande. Il est confront? ? l’arm?e de Boukhara de 45 mille. ? la suite d’une attaque d?cisive, l’arm?e de l'?mir s’enfuit, laissant aux artilleurs 21 fusils. Les r?sidents de Samarkand arm?e de l'?mir dans la ville n’est pas autoris?.
Dans la capitale reste une garnison de 600 personnes, la plupart bless?es. Initialement fid?le ? la pr?sence des troupes russes, apr?s le d?part des forces principales, la population de 65.000 affiche une agression. Le d?tachement se r?fugie dans la citadelle, qui subit une s?rie d’attaques f?roces. Restant fid?le aux Russes, une habitante avise l’arm?e d’une ?meute, elle revient et r?prime les troubles. En fin de compte, l'?mir parvient ? trouver un langage commun, il donne aux marchands russes la libert? de mouvement, de protection, et lui-m?me, plus tard, utilise les services de l’arm?e tsariste pour r?primer les insurrections. En 1872, Boukhara a ?t? r?organis? dans le district de Zeravshan et perdait son ind?pendance. Environ le m?me sort attend les khanats et les ?mirats restants. Le sens de cette accession d’une partie significative de la soci?t? russe est incompr?hensible. Les arguments des monarques russes sont d?raisonnables: les guerres en Asie emp?chent la participation de la Russie aux conflits europ?ens.
En 1863, les troubles ont commenc? en Pologne. Polonais ont souill? les ?glises orthodoxes, renvers? ?crit en russe, et toute autre langue, les signes, ont submerg? les Russes ethniques avec des menaces. Le gouvernement russe fait des concessions, r?tablit les organes autonomes adopt?s dans le Royaume de Pologne, m?ne des r?formes lib?rales, mais le clandestin polonais organise tous les nouveaux actes terroristes contre les officiers tsaristes et les civils. Leur objectif principal est la restauration du Commonwealth dans les limites de 1772.
Un autre vice-roi est en train d’?tre d?cid?, peut-?tre, pas l’?tape la plus intelligente – pour mener une trousse de recrutement qui comprend 12 000 jeunes potentiellement dangereux. En r?ponse, depuis le 22 janvier, des unit?s rebelles distinctes ont attaqu? les troupes russes. Un volant de terreur se d?veloppe. Les soi-disant “poignards”, passant sur le territoire de la Bi?lorussie, qui est plut?t fid?le ? la Russie (et n’est pas devenu un v?ritable “Rzeczpospolita”), tuent secr?tement ou explicitement les paysans orthodoxes, ainsi que les pr?tres.
La Russie conclut un accord d’assistance mutuelle avec la Prusse, pour lequel la Pologne a longtemps ?t? un mal de t?te douloureux.
? la fin, les insurg?s perdent 30 000 personnes, les troupes russes – 3 500, tandis que 2 000 civils sont tu?s ? la suite d’attaques terroristes. Evacu? en Sib?rie 12 mille personnes. Les membres les plus actifs et survivants du soul?vement se d?placent ? l'?tranger, essayent d’y faire de la propagande dans l’esprit de la premi?re vague d'?migration, mais ils n’y sont pratiquement pas ?cout?s. En Pologne, il est interdit d’utiliser le polonais dans les lieux publics et la correspondance d’affaires, portant le deuil (rubans choquants dans les coiffures f?minines), toutes sortes de diff?rences polonaises.
Au milieu des ann?es soixante-dix du dix-neuvi?me si?cle, la conscience publique europ?enne ?tait d?j? pleinement pr?par?e ? la s?v?re condamnation de la politique de la Turquie dans les Balkans. Un certain nombre de soul?vements nationaux (Bulgarie, Bosnie-Herz?govine) sont r?prim?s par Oshmans-Bashi-Bazouks avec une cruaut? sans pr?c?dent, provoquant l'?crasante majorit? de la sympathie et de la col?re des Europ?ens. Porta ne ressemble plus ? une victime sans d?fense, et la Russie – un instrument entre les mains du monarque, ? l’aide duquel il veut acqu?rir une gloire suppl?mentaire pour lui-m?me. Le nouvel empereur se comporte prudemment, coordonnera des actions importantes avec les gouvernements des autres puissances mondiales.
En mars 1871, profitant de l'?volution de la situation internationale, avec le soutien du chancelier allemand Bismarck. La Russie restaure le droit de garder la marine sur la mer Noire.
En juin 1876, la Serbie, puis le Mont?n?gro, d?clarent la guerre ? la Turquie, subissent une s?rie de d?faites d?vastatrices et appellent les gouvernements europ?ens ? une m?diation dans le r?glement du conflit. Le protocole de Londres, sign? par les repr?sentants des six puissances europ?ennes, rejette avec brio Porta, et d?mant?le ainsi les dispositions du Trait? de Paris, qui le prot?geait de la lutte avec la Russie.
24 avril 1877 La Russie d?clare la guerre ? la Turquie.
En mai, les troupes russes entrent sur le territoire de la Roumanie et, rassemblant les forces alli?es, se rendent ? Constantinople. Le 27 juin, avec l’aide de torpilleurs, ils ont mis en place un ponton traversant le Danube, avec un minimum de pertes (1 100 personnes) acc?l?rant la rivi?re. L’objectif suivant est la ville fortifi?e de Pleven (Pleven) situ?e au carrefour de routes strat?giquement importantes. Les divisions turques (20.000 hommes, 57 canons) parviennent ? l’occuper un peu plus t?t que les Russes. Le premier assaut, malgr? les succ?s initiaux, est infructueux. La deuxi?me attaque a lieu dix jours plus tard, avec le soutien du feu, 140 canons. Les Turcs perdent 1000 morts, les Russes 3500. Les troupes roumaines rejoignent le si?ge, re?oivent des renforts et Osman. Le rapport des forces est maintenant 83 mille personnes, 424 canons contre 34 mille captur?s, avec 72 canons. La troisi?me attaque, qui a eu lieu le 11 septembre, a subi un ?chec complet, les pertes des troupes russo-roumaines apr?s trois tentatives de capture de la ville atteignant 35 000 personnes tu?es et bless?es.
Commandement russe passe ? la tactique du blocus complet de Plevna, avec de grandes pertes capture un certain nombre de petites forteresses, coupe les communications. En cons?quence, la garnison turque de 50 000 hommes est seule avec les 125 000 soldats russo-roumains qui l’entouraient dans les murs de la ville. Dans la soir?e du 10 d?cembre, ?puis?s par la faim et la fi?vre, les troupes turques tentent de percer. Les unit?s avanc?es passent 3 lignes de tranch?es, capturent 6 canons, d?truisent presque compl?tement le R?giment sib?rien (1 700 personnes), mais s’arr?tent sous le feu insupportable de centaines d’armes. Ne retenant pas l’attaque des renforts arriv?s, l’arm?e ottomane fuit et capitule. 43 mille personnes tombent en captivit?.
Puis 300 mille arm?e russo-roumaine, presque sans r?sistance, passe les Balkans, capte 30 000 soldats, disperse les 150 000 restants, capture l’Andrinople turque. Sept jours plus tard, les combats dans ce th??tre d’op?rations sont termin?s.
Dans le Caucase, la pr?sence turque elle-m?me, ainsi que les ?missaires actifs de la Porte, cr?ent des troubles; rebelles Dagestanis, Tch?tch?nes et Abkhazes. Les troupes russes capturent les villes de Kars, Arzurum, d?pla?ant les Turcs de la c?te de la mer Noire; apr?s cela, l’excitation des tribus locales cesse.
Les troupes du tsar s’arr?tent ? 100 kilom?tres de Constantinople. D?monstrations de captage ind?sirable de la capitale Port la Russie, la Grande-Bretagne et la France expuls? ? la flotte combin?e Straits. 19 janvier 1878 sign? par le Trait? de San Stefano, a c?l?br? aujourd’hui en Bulgarie comme la f?te de l’ind?pendance, mais il est seulement un arrangement provisoire. La Roumanie r?cemment alli?e, devient dans une position hostile ? la Russie, et pour pr?venir d’?ventuels exc?s, les troupes russes occupent Bucarest.
Suivant Alexander II traite des m?mes trait?s secrets, les confus, nerveux et, dans une large mesure, annule la victoire des armes russes. Peut-?tre que les dons sp?ciaux de l’Autriche en raison du fait que l’empereur – un repr?sentant de Holstein-Gottorp dynastie, d’origine allemande, ainsi que sa femme. Union Bulgarie d?cline, en comparaison avec le territoire indiqu? par les protocoles du monde de San Stefan trois fois. Sa partie – la Mac?doine, retourne en Turquie sans changements de statut. Une autre province, Rumelia, devient autonome dans la Porta. Il est pas tout ? fait ind?pendante Bulgarie, la Turquie continue de rendre hommage, bien que les troupes ottomanes et n’ont pas le droit de rester sur son territoire (l’ann?e prochaine Bulgares renoncez volontairement ces paiements).
Apr?s la Turquie, la Thrace et l’Albanie restent.
Le Mont?n?gro, la Serbie et la Roumanie re?oivent leur ind?pendance.
La Bosnie-Herz?govine est occup?e par l’Autriche.
? la suite de l'?change de territoires, la Russie prend la Bessarabie du Sud de la Roumanie.
Perte de 30 000 personnes de chaque c?t? tu?es au combat, sans compter celles qui sont mortes de blessures et de maladies.
En 1866, avec le d?p?t du gouverneur g?n?ral de la Sib?rie orientale, comte Nikolai Mouraviev-Amur, dont le portrait orne le courant de cinq milli?me d?nomination (Homeland doit conna?tre ses « h?ros”) a ?tudi? la question de la vente de l’Alaska aux ?tats-Unis. En fin de compte, le 30 Mars, 1867 sur le territoire de 1, 5 millions de m?tres carr?s. Kilom?tres, habit? par 2500 russe et 60 000 Esquimaux vendus pour 7, 2 millions de dollars (?quivalent au co?t du capital immeuble de trois ?tages). L’argent va au d?veloppement du r?seau des chemins de fer.
En 1875, le Trait? de P?tersbourg sur l'?change de territoires a ?t? conclu avec le Japon (le diplomate russe AM Gorchakov). Le Japon renonce ? ses revendications territoriales ? Sakhaline, au lieu de recevoir tout, ?tirer la cha?ne des ?les Kouriles. La Russie est en effet priv?e d’acc?s ? l’oc?an Pacifique. Le Japon est en mesure ? tout moment de commencer un blocus de Sakhaline et l’Extr?me-Orient (qu’elle utiliserait en 1905).
Le gouvernement d’Alexandre II refuse de coloniser la Papouasie-Nouvelle-Guin?e, le territoire d’outre-mer va en Autriche et en Australie.
Colonies d’outre-mer peu peupl?e – la possibilit? de cr?er une nouvelle Russie, dans l’isolement physique des formes pr?c?dentes, tester les m?thodes efficaces de leadership et de gestion, risques, mais les projets sociaux n?cessaires. La noblesse russe a rejet? cette possibilit?, et en cons?quence a quitt? la sc?ne.
L’ambiance de protestation est en croissance dans le pays. Des membres particuli?rement actifs des organisations souterraines, “Land and Freedom”, “Narodnaya Volya” et (aile gauche de ce dernier) “redistribution”.
13 mars 1881 au front de mer de Sainte-Catherine-P?tersbourg hochet deux explosions sont en train de mourir – Alexandre II, bombardier « Narodnaya Volya » Ignace Grinevitsky (Polonais de souche), un convoi cosaque de Sa Majest? et le gar?on ?g? de 14 ans dans les magasins commerciaux ? proximit?.
Le lendemain, le tr?ne russe est occup? par Alexandre le Troisi?me, le deuxi?me fils d’Alexandre II de son premier mariage. Son fr?re a?n?, Nicolas, lors d’un voyage en Italie soudainement (21), est mort de la tuberculose et de la colonne vert?brale pour se pr?parer ? la succession au tr?ne, Alexandre, en particulier, shtudiruet cours suppl?mentaires d'?tudes, y compris une s?rie de conf?rences sur l’histoire russe S. Solovyov.
Alexander III mari? ? Marii Sofii Friederike Dagmar, la fille du prince et le roi du Danemark, Christian IX, dans l'?glise orthodoxe a re?u le nom de Maria Fedorovna (tous victuals Empress – « Fedorovna”, en l’honneur de la famille de l’ic?ne). Ils ont six enfants; l’a?n? est Nikola?, qui deviendra plus tard le dernier (ou le dernier) empereur enti?rement russe.
La premi?re ?tape d’Alexandre III en tant que monarque est l’annulation de la discussion de la “Constitution de Loris-Melikov”. La Constitution de ce (le ministre de l’Int?rieur, le comte, d’origine arm?nienne) – sont une ombre du Conseil provincial du XVIIe si?cle, rencontre toutes les classes pour la solution de la question historique. Cela pourrait devenir la base du d?veloppement des id?es de la monarchie constitutionnelle, peut-?tre m?me de la R?publique. La puissance d’Alexandre II, les derni?res ann?es du r?gne clairement quinconce inconnu, prendrait ce projet une noblesse conservatrice. Nous savons avec certitude est que quand Alexandre la monarchie troisi?me a obtenu son second souffle, de sorte que la majorit? a commenc? ? sembler qu’il n’y a pas de changements importants pour mener ? bien compl?tement inutile.
Dynastie – une tentative de concentrer les qualit?s morales importantes dans un certain cercle, d’effectuer un certain travail s?lectif. Est-ce possible? Apparemment, oui, bien que de si d?licates questions de g?n?tique essayent de ne pas sonner. Dans le cas de la Russie, il y a une dissonance: le transporteur de mat?riel g?n?tique, la mentalit? – la Principaut? de nain tombe mercredi, o? ils sont habitu?s ? penser diff?rentes ?chelles. La conscience du monarque, n? dans un tel mariage, donne une pause.
Une autre chose, si la Russie a continu? comme dans 11 (or) si?cle, reste divis? en interne en grand, juridiquement ind?pendant, mais unis par la mentalit? et l'?conomie, les ?tats du royaume, sont toujours unis face ? une menace ext?rieure. Dans un environnement spirituel semblable, dynasties g?n?tiquement divis?es, on pourrait choisir des princes et des princesses pour le tr?ne commun. Le corps se compose de cellules s?par?es effectuant leur symphonie de r?actions, mais, ils sont un organisme entier. Vari?t? – dans l’unit?, cela pourrait ?tre le slogan de la Grande Russie. Notez, alors que la principaut? russe est si puissant, que le mariage avec les dynasties de Novgorod, Kiev, est consid?r? comme honorable dans les pays ? travers l’Europe centrale.
…La prochaine ?tape est un d?cret “sur la r?duction de l’?ducation au gymnase” (une circulaire sur les enfants des cuisiniers). Il recommande que les directeurs des ?tablissements d’enseignement n’acceptent que des repr?sentants de classes sup?rieures et ais?es; ainsi « … un gymnase et Progymnasium lib?r? d’entrer leurs enfants cochers, valets de pied, les cuisiniers, les blanchisseuses, les petits commer?ants et d’autres personnes, que les enfants… ne signifie pas viser l’enseignement secondaire et sup?rieur”.
Le 1er mars 1887, l’empereur ?prouve une tentative sur sa personne. Parmi les cinq membres de l’attentat terroriste – fr?re de L?nine principal, Alexandre Oulianov, ?tudiant de physique et de math?matiques Facult? de l’Universit? de Saint-P?tersbourg. Ils sont tous pendus dans la forteresse de Shlisselburg.
Avec le terrorisme, c’est fini. L’Etat renonce ? la pratique des trait?s secrets, des guerres coloniales et des acquisitions territoriales. Le seul affrontement en Asie au cours de cette p?riode fut l’admonestation de l'?mir afghan, qui souhaitait une partie des terres turkm?nes (russes). Chemins de fer, de nombreuses grandes entreprises sont nationalis?es et, guid?s par des fonctionnaires comp?tents, commencent ? apporter des b?n?fices ? l’Etat. Gr?ce ? la croissance ?conomique et ? la politique d’ouverture, la Russie gagne une voix d?cisive dans les affaires europ?ennes. Une petite omission – la chute de la Bulgarie d’une alliance avec la Russie, m?me sa guerre avec la Serbie. Il est int?ressant que le roi de Serbie Milan Ier, envoyant des conscrits sur le champ de bataille, a d?clar? qu’ils allaient aider la Bulgarie contre la Turquie; mais ? la fin, ils devaient encore tirer sur les Bulgares. La Russie n’intervient pas dans ce conflit an?mique – mais acquiert l’amiti? de la Porte influente.
Alexandre le Troisi?me emp?che le conflit militaire entre la France et l’Allemagne – en d?clarant une “guerre douani?re” contre les Allemands agressifs. En fin de compte, conc?de le “chancelier de fer” Bismarck, les relations entre la Russie et la France atteignent des sommets in?gal?s.
En 1888, les blessures subies dans l'?pave du train du tsar provoquent le d?veloppement d’une maladie r?nale chez Alexander. Et, le 1er novembre 1894, le roi, assis dans un fauteuil, meurt.
Une demi-heure plus tard, dans le palais de Livadia (Crim?e), pr?ter serment d’all?geance au tr?ne par son fils, Nicolas II.

1

2

3
1. Nikolai Deuxi?me Alexandrovich, l’empereur de toute la Russie, le roi de Pologne et le Grand Prince de Finlande avec son ?pouse, l’imp?ratrice Alexandra Feodorovna. Naissance: 1868, Tsarsko?e Selo (P?tersbourg), le fils a?n? de l’empereur Alexandre III et de l’imp?ratrice Maria Feodorovna. L’enseignement ? domicile – treize ans: alors que les scientifiques ?minents, des conf?rences, n’ont pas le droit de poser des questions aux ?tudiants, et, par cons?quent, de rechercher des r?ponses claires ? l’apprentissage de test. Suivant – le service comme officier subalterne dans les rangs du r?giment Pr?obrajenski, le tour du monde sur le croiseur « M?moire d’Azov”, obtenant deux machettes hits lors d’une visite au Japon. Le cr?do principal de Nicolas II – R?gis voluntas suprema lex esto (Radice volyuntas SUPREMA lex esto) – “Le d?sir du roi devient une loi.” En combinaison avec les conditions existantes ? l’?poque, et la nature du monarque « sans contrepartie”, au 17 Juillet, 1918, ce principe le conduit au sous-sol de l’ing?nieur maison Ipatiev (Ekaterinbourg, ? l’?poque sovi?tique – Sverdlovsk), sous les balles des agents de s?curit?.
2. Alexey Romanov, l’h?ritier Tsesarevich et le grand-duc. Naissance – 1904, Peterhof, fils de l’empereur Nicolas II et de l’imp?ratrice Alexandra Feodorovna. Depuis l’enfance, il souffre d’h?mophilie: m?me un traumatisme mineur, au lieu de l’ecchymose habituelle, provoque une h?morragie interne abondante, formant un h?matome, de la taille d’une pomme. Souvent, les articulations des mains et des pieds enflent; dans ce cas, l’h?ritier est port? par le serviteur sur ses mains. Risque de saignement nasal, alors que les coupures externes peuvent ?tre ferm?es.
Les gens (et le monde entier) ne connaissent pas la maladie du tsar?vitch, ils ne sympathisent pas avec la famille royale; tout ce secret va ? la Maison Imp?riale dans un minus.
L’empereur et sa famille ont ?t? canonis?s (canonis?s) en 1981. L’Eglise orthodoxe russe ? l'?tranger (RZPTS), en 2000, honor? comme martyrs par la d?cision du Conseil des ?v?ques de la R?publique de Chine.
3. Rasputin Grigoriy Efimovich, 1869—1916, un agriculteur, un ami de la famille de l’empereur russe, n? dans le village Pokrovskoe Tobolsk Province (aujourd’hui Tioumen). On croit qu’il est entr? avec des femmes de la soi-disant “haute soci?t?” dans une relation intime, mais il n’y a aucune preuve ? cela. En fait, Gregory – le seul homme avec qui vous pouvez parler – parle simplement de choses, car les dames de ce cercle consid?raient le tabou le plus strict.
…nouvel empereur ?pouse Victoria Helena Louise Beatrice Alice de Hesse-Darmstadt, fille du grand-duc de Hesse (Empire allemand) Quatri?me Ludwig et la duchesse Alice, fille de la reine d’Angleterre Victoria. Le nom de la princesse est compos? de la sienne (Alice), les noms des m?res et des soeurs. Souffrant de remords, maintenant Alexandra, remplace la foi luth?rienne aux orthodoxes, mais, comme on le voit, il est en cours d'?laboration. Le mariage et la lune de miel ont lieu moins d’un mois apr?s la mort d’Alexandre III, le 26 novembre, dans une atmosph?re de deuil et de requiem. Par la suite, les conjoints sont n?s enfants – quatre filles et qui ont re?u un g?ne pour l’h?mophilie de la reine Victoria, fils Alex.
Relations Alexandra (simplement – Alix) avec la cour imp?riale russe, en g?n?ral, les gens environnants ne s’additionnent pas; L’imp?ratrice se consid?re infaillible et intol?rante ? l'?gard de l’opinion de quelqu’un d’autre. N? Dane, populaire dans le monde, veuve influente d’Alexandre III n’aimait pas les Allemands (? l'?poque a beaucoup de souffrance patrie historique), ce sentiment s'?tend ? « qui est venu ? la fille du cercueil. A l'?poque, je n’ai pas approuv? une fascination allemande avec le p?re de l’empereur, mais Nicolas avait insist? sur le choix et menac? d’abdiquer, de prendre rang monastique.
Cependant, devenir un monarque, pas un moine, le jeune empereur dans son discours devant les d?putations ses loyaux sujets, indique « l’inadmissibilit? des r?ves insens?s de la participation des repr?sentants des zemstvos dans les affaires int?rieures de la gouvernance. » Le discours de “l’oint” est accueilli par des applaudissements, mais c’est cette performance qui devient le point de d?part de la croissance du m?contentement.
Le couronnement a lieu le 26 mai 1896 ? Moscou. Apr?s 4 jours, le 30 mai, le champ de Khodynka est organis?, incluant la distribution de cadeaux, d’?v?nements solennels. Dans un mouchoir de coton sont des g?teaux emball?s, pain livres, des bonbons, 200 g de saucisse, les noix, les raisins secs, les pruneaux et une tasse en porcelaine. A cinq heures du matin sur un champ dans un kilom?tre carr? vont ? 500 mille personnes (selon d’autres sources, jusqu’? un million). Une rumeur se r?pand ? travers la foule que les barmaids distribuent des cadeaux “seulement aux leurs”. Les gens se pr?cipitent vers les b?timents en bois, 1800 policiers ne peuvent pas les contenir. La direction de l’?coulement des personnes – le long du ravin et les fosses, ? gauche des pavillons d?mantel?s. Les gens tombent dans les d?pressions, de nouvelles vagues humaines les traversent. Le nombre de d?c?s, selon les chiffres officiels – 1.383 personnes, selon officieux – 4.000, en outre, environ 1500 bless?s et bless?s.
A midi, le lieu de la catastrophe a ?t? d?barrass? des traces de drames qui ont eu lieu. ? deux heures sur le terrain vient Nicolas II, il est accueilli par de nouvelles foules et les sons de l’orchestre. Dans la soir?e, les festivit?s se poursuivent au Palais du Kremlin, puis les femmes couronn?es dansent au bal de l’ambassadeur de France. Pour des raisons du roi, bien que la catastrophe de Khodynka soit le plus grand malheur, elle ne devrait pas occulter les vacances de couronnement lumineuses. L’entr?e dans le journal de Nicolas II; “J’ai appris ? ce sujet ? 10 heures et demie avant le rapport de Vannovsky; Une impression d?go?tante ? gauche de ces nouvelles. … En contournant les tables, est all? au Kremlin. … Allons ? la balle ? Montebello. C'?tait tr?s joliment arrang?, mais la chaleur ?tait insupportable.”
La famille imp?riale a sacrifi? 90.000 roubles aux victimes (100 millions ont ?t? d?pens?s pour le couronnement dans tout le pays) et 1000 sont partis apr?s tous les banquets et les bouteilles de Mad?re.
Le principe de construction des relations entre la famille royale et le peuple est assez clair d’apr?s la correspondance d’Alexandra Feodorovna avec sa grand-m?re, la reine britannique Victoria:
Victoria: « Je r?gle plus de 50 ans, et, pourtant, je suis tous les jours de penser ? ce que je dois faire pour garder l’amour de mes sujets, et de le rendre plus fort … Votre t?che principale – de gagner leur amour et le respect.”
Alexander-Alisa: “Vous vous trompez, ch?re grand-m?re. La Russie n’est pas l’Angleterre. Ici, nous n’avons rien ? faire pour m?riter l’amour des gens. Le peuple russe v?n?re son roi comme une cr?ature divine.”
En Mars 1905 Nicolas II relanc? un r?ve de longue date: laisser un moine, bien s?r m?me, avec une belle vue sur le fait que dans le m?me temps devenir le Patriarche de l’Eglise orthodoxe russe. Cette id?e affleure ? une rencontre avec le m?tropolite de Saint-P?tersbourg, Moscou, Kiev, ainsi que le procureur adjoint du Saint. B. Synode Sabler, au moment m?me o? les pr?tres font la promotion de leur propre, comme il y a longtemps con?u l’id?e de restaurer le patriarcat. Le roi propose soudainement sa candidature: ce qui implique que dans le m?me temps il y aura une renonciation du tr?ne en faveur de Tsarevich Alexei. Les synodes r?pondent avec le silence.
L‘?conomie du pays se d?veloppe tr?s bien. La Russie occupe le premier rang dans la production et l’exportation de c?r?ales, le beurre, le PIB par habitant en 3, 3 fois moins que les dirigeants du monde – la Grande-Bretagne et aux ?tats-Unis, et cet ?cart est en baisse constante. La dur?e de la journ?e de travail des “gens ordinaires” depuis 1903 est limit?e ? “seulement” 11,5 heures, le samedi – 10 heures. Le salaire moyen est de 26 roubles, avec un salaire de subsistance de 21 roubles pour un homme oisif; si transf?r? ? l’or, 27 roubles modernes (d?but 2016). Un kilogramme d’agneau ou de b?uf en 1915 co?te 25 kopecks. Un verre de vodka dans la taverne 10 cents, une bouteille de vodka “Moscow Special” – 17,5 kopecks, une miche de pain 5 cents. Peut-?tre que c’est acceptable, mais environ 40% du salaire du travailleur va ? des amendes arbitrairement assign?es.
Budg?taires – les fonctionnaires, les m?decins, ainsi que les ing?nieurs dans les usines appartenant ? l’Etat, re?oivent une pension d'?tat. Seulement aux plus militaires en 1914, cette allocation en esp?ces, sur la dur?e du service ou une maladie grave acquise et les travailleurs ordinaires. Pour obtenir un “salaire complet” devrait travailler, au total, 35 ans, la moiti? – de 25. Condition – l’activit? de travail sur toute sa longueur devrait ?tre “immacul?e”. Si l’employ? est “d?mis de ses fonctions” par une d?cision de justice, un simple ordre de ses sup?rieurs, ou a purg? une peine pour un crime, la pension est simplement r?initialis?e. Il peut ?tre gagn? de nouveau en s’installant sur une autre entreprise, mais dans ce cas, le compte du service commence ? partir du m?me z?ro.
La Russie produit beaucoup de c?r?ales, mais ses mangeurs en ont aussi beaucoup – 125 millions. Le gouvernement encourage l’exportation de c?r?ales ? l'?tranger, dans le cours mis en avant par le ministre Vyshnegradsky le slogan “Nous ne mangerons pas, mais nous allons le sortir.” Les paysans ont encore moins de terres, le rendement augmente de 1,25 fois (trois fois moins qu’en Angleterre). En 1891, la crise alimentaire s’est produite dans les r?gions de Tchernoziem et de la Volga; une mauvaise r?colte, en l’absence des paysans des stocks importants de pain (un taux moyen par habitant de 190 kilogrammes de c?r?ales par an). Au d?but, le gouvernement ne croit pas aux “zemstvos paniqu?s”, alors, il faut le reconna?tre, il prend des mesures urgentes pour sauver les gens. En cons?quence, il a tu? environ 300 mille personnes, et non en fait de la malnutrition (la faim), et les satellites de malnutrition – diverses maladies (principalement le chol?ra et la typho?de).
Sous le r?gne de Nicolas II une faim ne se reproduira pas, cependant, l’exportation de c?r?ales, l’agriculture de la bande, la malnutrition p?riodique sont mis, et leur r?ponse du gouvernement n’est pas.
En d?cembre 1904, les troupes russes livrent les Japonais ? Port Arthur. Cette nouvelle secoue la soci?t? russe, mais son empereur ? ce moment est joyeux, rit, ?coute des anecdotes, se souvient de sc?nes de chasses pass?es.
L’humeur patriotique dans le pays est remplac?e par le d?couragement, la popularit? de l’empereur est r?duite ? un niveau critique.
Pendant ce temps, la connaissance de la famille imp?riale avec Grigory Rasputin aura lieu. Avant cela, le “vieil homme saint” voyage intens?ment ? travers les lieux sacr?s de la Russie, visite le Mont Athos et J?rusalem. En outre, il vient ? Moscou, o? il est re?u par les ?v?ques orthodoxes, ils ont r?pandu une rumeur sur les capacit?s extraordinaires de “l’homme de Dieu”. Nouvelles atteint les oreilles de l’imp?ratrice.
Ainsi, le 1er novembre 1905, lors d’une f?te du th?, la premi?re r?union de l’empereur et deux dames de la haute soci?t? avec Grigory Rasputin a lieu.
D’autres r?unions, d?j? avec toute la famille imp?riale, ont lieu environ une fois par mois. Ce n’est pas que le roi aimait un p?lerin, mais il est le seul ? pouvoir arr?ter l’hyst?rie de son Alix. Grigory publie na?f, mais, pour son temps, peut-?tre, des ?uvres lisibles – “La Vie d’un Voyageur Exp?riment?”, “Mes Pens?es et R?flexions.” Beaucoup sont convaincus; dans les mots d’un vagabond, il y a quelque chose comme ?a. Parmi les proph?ties, l’essentiel est la volont?: “… je sens que je dois mourir avant le Nouvel An. Mais je veux n?anmoins ouvrir le peuple russe, le P?re, la m?re russe et les enfants, ce qu’ils veulent. Si je suis tu? par de simples voleurs, par mes fr?res paysans russes, alors vous, tsar de Russie, n’ayez pas peur, restez sur le tr?ne et r?gnez, et n’ayez pas peur pour vos enfants, car ils r?gneront encore cent ans. Si les nobles me tuent, alors mon sang restera dans leurs mains, et 25 ans (avant 1941 – l’auteur) ils ne peuvent pas l’enlever. Ils devront quitter la Russie. Alors les fr?res tueront les fr?res, et ils s’entretueront. Et 25 ans, il n’y aura pas de nobles dans l'?tat. … Si vos proches m?nent ? ma mort, aucun membre de votre famille, ni vos enfants ni votre famille, ne survivra deux ans plus tard. Ils seront tous tu?s par le peuple russe …”.
Il y a aussi des proph?ties sur la mort des plantes, que “beaucoup d’esprits reviendront sur terre et prendront les formes qu’ils avaient d?j? dans le pass?”. Int?ressant est la proph?tie, qui rappelle les exp?riences g?n?tiques: “L’alchimie humaine irresponsable, ? la fin, transformera les fourmis en ?normes monstres qui d?truiront des maisons et des pays entiers, le feu et l’eau seront contre eux. ? la fin, vous verrez des grenouilles volantes, et les papillons deviendront des vautours, et les abeilles vont ramper le long de la terre comme des serpents. Et les serpents prendront possession de nombreuses villes … Les souris et les serpents r?gneront sur la terre. Les souris chasseront les souris; et les personnes perdues et ?tourdies devront laisser des villes enti?res et des villages sous l’assaut de hordes de souris ?normes qui d?truiront tout et infecteront la terre.
…Les plantes, les animaux et les hommes ont ?t? cr??s pour ?tre divis?s. Mais il viendra un jour o? il n’y aura plus de fronti?res. Et puis la personne deviendra un demi-humain, une demi-plante. Et la b?te deviendra une b?te, une plante et un homme. Dans ces champs sans limites, un monstre, appel? une taverne, broutera …”.
En 1912, la deuxi?me guerre balkanique a commenc?. La Bulgarie, la Gr?ce, la Serbie, le Mont?n?gro entrent en go?t, pressent Porto, s’efforcent de pincer un morceau l’un de l’autre. Les forces des parties – Turquie 475 mille personnes, l’Union des Balkans – 620 mille. Les batailles sont f?roces, pour la premi?re fois des avions de combat sont d?ploy?s, seulement 8 ans apr?s le vol des ?tag?res fragiles des fr?res Wright; ils larguent des bombes sur les navires de guerre. Les Balkans assi?gent les villes d’origine turque, se rendent ? Istanbul, apportent la confusion aux ?mes des Ottomans et cr?ent une crise politique dans la Porte. Les pertes des parties tu?es sont ? peu pr?s ?gales: pour 30 mille personnes. La Turquie perd ses possessions en Europe. Il est vrai que la Serbie n’a jamais acc?s ? la mer: elle est maintenant entrav?e par l’Albanie form?e ? partir du territoire des “non-citoyens”, ainsi que par l’Autriche-Hongrie, qui s’est fortement oppos?e ? ce pays nouvellement form?.
Pendant tout ce temps, la Russie recueille des dons, fournit l’Union des pilotes volontaires des Balkans, fait des efforts diplomatiques, etc., mais, en g?n?ral, n’intervient pas dans le conflit. La raison en est l’influence sur les d?cisions du tsar Grigory Raspoutine. Ce sont ses admonitions qui ont retard? le d?clenchement de la Seconde Guerre mondiale pendant deux ans.
12 juillet 1914 dans le village de Pokrovskoe, le fou Khionia Guseva, frappe Rasputin avec un couteau dans le ventre. Trois ans plus tard, cette femme sera lib?r?e de l’h?pital, en 1919, elle commettra d?j? une tentative contre le patriarche Tikhon; apr?s quoi ses traces dans l’Histoire sont compl?tement perdues.
T?t ou tard, la Premi?re Guerre mondiale commence. Le 31 juillet, la Russie lance une mobilisation g?n?rale. L’Allemagne d?clare un ultimatum ? l’Empire: “Arr?tez le d?ploiement des forces”, et, n’ayant pas r?alis? le d?sir, le 1er ao?t 1914, d?clare la guerre.
Rasputin est ? l’h?pital de Tioumen jusqu’au 17 ao?t et, cette fois, le roi n’est plus en mesure de raisonner avec le roi. Ses principales dispositions sont entendues dans cet ?ge ne sont pas acceptables, incroyablement, pour une grande partie de la soci?t?: le rejet de la Pologne ?trang?re et les pays baltes, la sortie de l’alliance russo-britannique, une paix s?par?e avec l’?poque encore sain d’esprit Allemagne. Un peu plus tard, le 30 D?cembre, 1916, il va mourir dans le palais Yusupova, de balles et de la noblesse russe (balle dans la t?te) agent britannique Oswald Rayner, par ailleurs, un ami du prince, le bourreau d’Oxford. L’Angleterre veut que la Russie m?ne cette guerre.
Version alternative – une balle dans le front de Rasputin a envoy? Dmitry Pavlovich (Romanov), un cousin de Nicolas II.
L’imp?ratrice Alexandra ordonne son arrestation des tueurs (? l’exception de l’Anglais du MI6). Mais, tous sont inviolables comme nobles “sup?rieurs” et, apr?s l’intervention de Nicolas II, “ne pas provoquer la soci?t?” sont lib?r?s. Ils ne subiront aucune punition apr?s.
…En 1906, les troubles agraires ont atteint une ampleur mena?ante. Les for?ts des propri?taires se consid?rent comme les leurs et exigent un certain paiement pour les utiliser. Les paysans croient qu’il s’agit d’un vol l?galis?, comme le fait de demander de l’argent pour de l’air, et de produire une coupe non autoris?e. Ils “d?mant?lent” ?galement les domaines, d?truisant les granges et d?mantelant les approvisionnements, inventoriant et emportant le b?tail. Les fermes elles-m?mes sont rarement br?l?es – dans la plupart des paysans respectent toujours la propri?t? personnelle.
Le gouvernement annule les paiements de rachat, mais c’est trop peu. Ministre de l’Int?rieur P. A. Stolypine, ignorant la session persistante de la Douma, en Octobre de la m?me ann?e, la loi introduit la vente de terrains publics aux paysans. L’agriculteur obtient finalement une lib?ration de la “ferme collective tsariste” – restreignant la libert? et l’initiative priv?e de “paix”. Il a le droit d’exiger cela. La terre de la communaut? est en cours de d?veloppement, au lieu de quelques bandes situ?es dans des endroits ?loign?s, le paysan (pas m?me sa famille comme une “paix” volontaire) re?oit une “coupure” compacte. Ici vous pouvez mettre le m?nage. Ainsi, le village s’effondre dans les fermes qui ont ?t? adopt?es en Europe.
L’id?e gagne en popularit?, mais, pour la mettre en ?uvre, elle n?cessite de nouvelles clarifications, un personnel de g?om?tres professionnels, des avocats et des services bancaires.
Des centaines de milliers de familles paysannes s’installent en Extr?me-Orient. 500 000 fermes sont bas?es au Kazakhstan. Au cours de l'?t? 1916, le gouvernement de Nicolas II tenta de mobiliser une partie des Kazakhs et des Turkm?nes pour le travail arri?re dans les zones de front; il provoquera un soul?vement de la population autochtone, des attaques contre les colons. ? la fin, 600 000 habitants migrent vers la Chine; appel r?ussit 100 mille.
En 1911, la r?forme agraire fut priv?e du chef principal – le comte Stolypin; mais elle ne glisse pas sensiblement, mais perd sa port?e, capable peut-?tre de conduire au triomphe du droit et de la propri?t? priv?e.
Juillet 1914 a marqu? l’introduction de la “loi s?che”. La consommation d'?thanol par habitant est r?duite de 4,7 ? 0,4 litres par an. Maintenant, selon le minist?re de la Sant?, en russe sont en ?tat d'?bri?t? 10 litres, avec la production et la consommation cach?e – 15 litres, recommand?e par l’Organisation mondiale de la sant? (maximale) dose – 8 l. Les boissons fortes ne sont vendues que dans les restaurants chers. En 1917, d?j? le gouvernement sovi?tique, prolonge le fonctionnement de cette loi. Ao?t 1923 – “loi s?che” est annul?e, NEP vient. La guerre civile est termin?e, le pays recule devant le foss? qui s’est ouvert devant lui.
Beaucoup plus tard, le 17 mai 1985, un d?cret “sur le renforcement de la lutte contre l’ivresse” sera publi?. Et, encore une fois, le plus grand ?tat, d?bord? d’exc?dents non calm?s par le plus ancien antid?presseur de l'?nergie, s’autod?truit.
…En septembre 1915, Nicolas II assume le titre de Commandant en chef supr?me. Cette d?cision est inconditionnellement soutenue par son ?pouse, selon toute probabilit?, approuv?e par l’?tat-major g?n?ral allemand, mais pas par les ministres et g?n?raux russes. L’Allemagne occupe ? ce moment une grande partie de la Pologne et des ?tats baltes – nominalement les possessions de la Russie. De toute fa?on, tous les ?checs militaires de l’Empire minent directement l’autorit? du roi. Au lieu d’?tablir des contacts avec des ?l?ments de la soci?t? civile, par exemple des comit?s militaro-industriels actifs, selon l’ancienne coutume russe, le m?fiant Nikola? essaie de tout interdire. Bien s?r, cela ne lui convient pas, et les gens, pour le bien.
Toujours pas si mal, l’ambitieux monarque surmonte les r?ves des D?troits et de Constantinople, des rives de la mer de Marmara et du sud de la Thrace, des ?les d’Imbros et de T?n?dos. C’est le pr?tendu prix pour la participation de l’Empire russe ? la guerre. Cependant, avec toute la clart? de cette occasion, les repr?sentants de la Grande-Bretagne et de la France ? la conf?rence de Petrograd de 1915 ne parlent pas.
Les soldats ne comprennent pas ce pour quoi ils se battent. Oui, l’Allemagne a commenc? la guerre, en r?ponse ? l’attaque habituellement pr?ventive, le d?but de la mobilisation. Mais tout cela pourrait ?tre ?vit? par des m?thodes diplomatiques au tout d?but du conflit. Au moins, il ?tait n?cessaire – pas de commencer des actions actives, de s’asseoir dans des pirogues, de boire “tsariste” 100 grammes (supposons que l’empereur a publi? un manifeste populaire sur l’abolition de la loi “s?che” pour le front). Les Allemands du d?but du si?cle sont des gens tout ? fait normaux, pourquoi devraient-ils ?tre tu?s? Sur le papier, “frapper l’ennemi” semble tr?s beau, la pratique signifie coups de pied une ba?onnette dans le ventre et un regard confus, horrible et douloureux comme vous ?tes d’une personne. M?me si les Allemands occupaient une partie de la Pologne et de la Lituanie – ce sont des entit?s territoriales et des gens ?trangers ? la Russie, le paysan russe, le soldat, personnellement, mentalement, ils ne sont pas n?cessaires.
? la fin de 1916, les irr?gularit?s avec le pain ont commenc?. Dans les conditions d’hyperinflation militaire, les paysans d?tiennent massivement des c?r?ales, s’attendant ? d’autres hausses de prix (ou peut-?tre, d’une mani?re ou d’une autre, essayant de porter leur protestation contre la guerre au tsar). Tout cela m?ne au fait que le gouvernement commence une transition vers un exc?dent d’achat ? des prix fermes. Il y a des affrontements avec la police. La sensibilisation ?choue pratiquement. Au lieu de 772 millions de pouds, il est possible de collecter seulement 170 pouds. Les rations pour les soldats dans la zone de premi?re ligne (3 livres de pain par jour) sont divis?es par deux.
Cependant, quelque chose de semblable se produit dans d’autres pays bellig?rants. En Allemagne, avant le blocus maritime, la Grande-Bretagne importait jusqu'? un tiers de la nourriture, les “ersatzes” obtenaient une distribution massive – des substituts bon march? pour le caf?, les saucisses et d’autres produits. Dans un large tour – un rutabaga, une plante de deux ans de la famille des choux (un sommet de vitamine avec un lourd tubercule).
Recette pour “Les mangeurs de temps”:
Grigsbrot (“Kriegsbrot”) – “Pain militaire” – 55% de seigle, 25% de bl?, 20% de poudre de pomme de terre, de sucre et de mati?res grasses.
Saucisse de pois – farine de pois avec l’ajout de graisse et de jus de betterave. Une mesure de farine de pois (grain broy?), deux mesures d’eau. Battre et mettre un feu lent.
Dans un r?cipient s?par?, m?langer un peu d’eau, d’huile v?g?tale, d’ail, de sel, de poivre, de betterave ou de jus de betterave – pour obtenir la masse de la couleur de la saucisse du docteur. Battre. Lorsque la masse de pois se transforme en une pur?e de pommes de terre ?paisse, m?langer avec notre sauce rose et des tranches de gras. Cuire un peu plus, puis verser dans un r?cipient de forme cylindrique (une bouteille en plastique de 0,5 litre avec un col d?coup?).
Nous mettons la pi?ce dans le r?frig?rateur.
De la saucisse, vous pouvez pr?parer des sandwichs du “Premier Monde”, ou cuisiner une soupe nutritive.
Erzac caf?. Les glands sont calcin?s dans le four, d?coll?s tandis que les rouleaux chauds dans le hachoir ? viande. La viande hach?e de gland est ?tal?e sur des plateaux de traitement au four pour le s?chage suppl?mentaire dans le four avec la porte ouverte.
Option – une boisson de betteraves r?ties.
En d?pit de tous ces substituts, 800 000 personnes meurent de malnutrition et de maladies associ?es, en Allemagne, de 1914 ? 1918.
En Angleterre et en France, recevant des ressources de leurs nombreuses colonies, la situation nutritionnelle est bien meilleure, m?me si elle n’est pas ? la hauteur. En outre, la population du pays o? le monarque apr?s tout, se r?veiller, imm?diatement commence ? penser, comment serait-il de lui encore et encore pour gagner la sympathie de ses sujets, d’abord largement consolid?.
Dans le cours, parmi d’autres mesures efficaces pour ?veiller l’esprit de la nation, “la livraison d’un stylo blanc.”
Sont engag?s dans ces activistes girl-patriotiques (parfois juste f?ministes). En cockfights commune avant le Royaume-Uni a remarqu? que la faiblesse et la l?chet? trouvent habituellement les oiseaux au plumage blanc. mains femme, tout son nich?s dans la rue un jeune homme ? la plume de v?tements civils une couleur correspondant – et cela signifie qu’il d?montre son m?pris pour sa l?chet?.
Par la suite, le gouvernement arrive avec des badges pour les militaires qui sont en vacances ou en traitement, ce qui indique qu’ils sont honn?tes, « Servir le roi et le pays. » L’accord public tacite fonctionne clairement. L’arm?e de volontaires britannique est pleinement op?rationnelle.
En Russie, ces actions populaires socialistes-r?volutionnaires, cadets, et d’autres organismes publics et associations: la distribution de cadeaux aux soldats, soigner les bless?s, l’envoi de la nourriture recueillie ? l’avant, etc. Mais, oui, la machine d'?tat voit dans ces non autoris?s lib?r?s de d?clarations de bureau.., les actions les plus efficaces, la r?sistance ? soi-m?me, et essaie d’interdire tout dans le silence.
Cela ne profite pas au consentement du public qui est si difficile ? na?tre.
…obs?d?e que sur sa petite famille, m?prise des millions de leur genre, monarque ?motionnellement ?mouss? Holstein-Gottorp dynastie, en imaginant que tout amour, tout cela, en fait, est maintenant farouchement ha?. Au milieu des officiers de haut rang, repr?sentants de la bourgeoisie et des ministres, le grain de la conspiration est en train de germer. L’id?e principale est la renonciation au charisme perdu de Nicolas II (Bloody) du tr?ne en faveur d’un fils mineur. Le r?gent est le fr?re cadet du tsar, Mikhail.

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11
1. populaire banknote ce moment-l?, 25 roubles (une chambre dans un foyer de travailleurs, six mois de cheval sans pr?tention – et 25 roubles par rouble sont des cr?pes avec des ?ufs frais dans le restaurant ? sati?t?, le prix en 1911.
2. 50 kopecks en papier en 1915, cinq miches de pain d?j? lev?es en prix.
3. L’un des premiers chars au monde (v?hicules de combat blind?s) – “Netopyr”, reflet de la pens?e technique de l'?poque. L’id?e de chenilles n’est pas encore ma?tris?e, la diminution de la pression sp?cifique au sol est obtenue par une augmentation non naturelle du diam?tre des roues. Poids de combat – 60 tonnes. Armement: deux 76,2 mm. canons, 60 coups, huit 7,92 mm. mitrailleuses “Maxim”. R?servation: planche, front 10 mm. Equipage – 15 personnes. La hauteur du b?timent est de 9 m?tres (quatri?me ?tage). La vitesse estim?e le long de l’autoroute est de 17 km. h, une r?serve de 60 km. Puissance sp?cifique 8.5 hp En 1915, un ?chantillon a ?t? construit, en raison d’un centrage incorrect de la masse, il a imm?diatement d?croch?, il n’a pas ?t? accept? pour le service. Si c’est une r?ponse ? l’avance des troupes allemandes, alors la r?ponse est incorrecte. Selon la “th?orie de la conspiration”, le projet ?tait parrain? par des fonctionnaires agissant dans l’int?r?t de la Grande-Bretagne. Ils ont ?galement arr?t? le projet de “Outlander” de Perekhovshchikov, pas tout ? fait consid?r?, mais prometteur, capable de devenir un coin.
4. Voiture blind?e Caterpillar “Austin-Kegress”, il, selon les avis de contemporains tout ? fait comp?tents et “char l?ger russe”. Poids 5,8 tonnes, ?quipage 5 personnes, r?servation verticale 8 mm., Toit 6 mm. Armement: deux 7,62 mm. mitraillette “Maxim”. Puissance sp?cifique: 9 hp La vitesse sur l’autoroute est de 25 km. h, la r?serve de marche est de 100 km. Pression au sol 0,3 kg. par m? voir
Lors des essais, la voiture blind?e se montre du meilleur c?t?. Cependant, la production de v?hicules militaires, commenc?e en 1917, est gel?e jusqu’en 1919. En utilisant les pi?ces d?j? disponibles (en particulier, environ 200 h?lices pr?tes ? l’emploi – les “rubans”), les ouvriers de l’usine Putilov collectent 12 voitures blind?es semi-chenilles. En outre, “Austin-Kegressy” avec succ?s (dans la mesure o? cela est possible dans ces conditions) est utilis? par l’Arm?e Rouge dans les batailles des guerres civiles et polonaises.
Designer suivi train d’atterrissage – ing?nieur et inventeur fran?ais, ainsi qu’un garage et chef de Nicholas II A. Kegress a ?migr? de la Russie dans leur patrie historique apr?s la R?volution d’Octobre, avec la soci?t? « Citro?n”, elle donne lieu ? une large gamme half-tracks v?hicules blind?s et des tracteurs.
5. Voiture blind?e lourde de canon-mitrailleuse “Putilov-Garford”. Poids, en fonction de la modification de 8.6—11 tonnes, l'?quipage de 8—9 personnes, r?servation circulaire de 7 mm. (prot?ge d’une balle de fusil perforante de 70 m?tres). Armement: 76,2 mm. pistolet (fourrage) avec 44 coups, trois 7,62 mm. mitraillette “Maxim”. Quatre roues motrices. Deux poteaux de direction – avant et arri?re. Puissance du moteur 30 ch, vitesse sur l’autoroute 18 km. h, la r?serve de marche est de 120 km. De 1915 ? 1916, 48 voitures ont ?t? produites. Armored « Putilov-Garford » ont la fabrication de haute qualit?, sont largement utilis?s dans la Premi?re Guerre mondiale, la guerre civile et, m?me, selon certains rapports, au d?but de la Grande Guerre patriotique.
Les photos et les caract?ristiques de ces types d'?quipements militaires en Russie sont list?es ici s?par?ment pour d?terminer la situation globale avec la construction militaire de l’Empire pr?-r?volutionnaire. ? l’heure actuelle, il est discut? ? plusieurs reprises l’id?e que, sans la R?volution d’Octobre, la destruction de millions de paysans, puis – aurait pas fait des intellectuels et des officiers sup?rieurs de l’Union sovi?tique ( « Red Empire”) le d?veloppement de l’industrie lourde, et une arm?e bien ?quip?e. Ce n’est pas tout ? fait vrai. La Russie pr?r?volutionnaire est un ?tat capitaliste ? d?veloppement moyen. Cette disposition est clairement marqu?e m?me dans les manuels d’histoire sovi?tiques, qui tendent ? ternir toute notre p?riode pr?-r?volutionnaire. Un ordre de d?fense, mauvais ou bon, a pr?s?ance sur tous les autres aspects de la vie de l’Etat russe. Sous le r?gne des plantes de d?fense produire des v?hicules blind?s de qualit? de nombreux types de bons syst?mes d’artillerie et de petit calibre, cuirass?s, des croiseurs, des sous-marins, et, depuis 1914, pour la premi?re fois dans le monde – des bombardiers strat?giques (on pourrait dire) « Ilya Mouromets”. Oui, certaines armes sont achet?es ? l'?tranger, mais cela est assez courant dans les conditions d’une campagne militaire s?v?re. L’Union sovi?tique acquiert ?galement des quantit?s importantes d’armes, de v?hicules et de nourriture aux ?tats-Unis et en Grande-Bretagne, au cours de la Seconde Guerre mondiale. La v?ritable cause de certains ?checs militaires – que l’arm?e des arm?es tsaristes ou sovi?tiques au d?but de la Grande Guerre patriotique – le manque de consolidation de la soci?t?, ce qui cr?e une fausse image de la r?alit?, le d?sir de changer le travail individuel de la pens?e ? une certaine personne seule « sup?rieure”.
6. Une des personnes de l’?poque – Alexander Blok, po?te de l’?ge d’argent, 1880—1921. Le fils d’un professeur ? l’Universit? de Varsovie et la fille du recteur de l’Universit? de Saint-P?tersbourg. Il a ?tudi? ? la facult? de droit, a ?pous? la fille de D. Mendeleev et a maintenu des contacts avec d’autres femmes. Pris la r?volution de 1917, travaillant sur l’usure dans les institutions sovi?tiques “a oubli? comment ?crire de la po?sie.” En F?vrier 1919, le Petrograd Tch?ka arr?t? sur des accusations de complot anti-sovi?tique, lib?r?s apr?s l’intervention des commissaire du peuple de l’?ducation, Lounatcharski, apparemment sains et saufs, mais une blessure spirituelle. D?j? apr?s avoir ?crit le po?me r?volutionnaire “Les Douze”, au d?but de la “construction socialiste”, Blok pensait que “la r?volution mondiale se transforme en un crapaud de poitrine mondial”. Il est mort dans un appartement de Petrograd de l’inflammation des valves cardiaques.
Les po?mes pr?-r?volutionnaires sont populaires aujourd’hui, ils combinent le mysticisme, la vie et, par exemple, les impressions des aviateurs vus sur la performance:
…Et la b?te avec les vis mortes
Suspendu par un angle effrayant …
Recherchez les yeux fan?s
Supports dans l’air… vide!
C’est trop tard. Sur l’herbe de la plaine
Arc froiss? de l’aile
Dans les onduleuses des fils de machines
La main est plus mortelle que le levier
7. Maxim Gorky – Alexe? Maksimovitch Peshkov, ?crivain russe, sovi?tique, 1868—1936. Il est n? dans la r?gion de Nizhny Novgorod, la ville de Kanavino, dans la famille d’un menuisier. Le grand-p?re de Peshkov, un tyran domestique, “Eh viii”, colori? dans “Enfance” – un officier r?trograd? pour mauvais traitements des rangs inf?rieurs. Voyager autour de la Russie, travaillant comme boulanger, cuisini?re, etc., Gorky aff?te son talent litt?raire, cinq fois est nomin? pour le prix Nobel, devient un homme riche, jouit de succ?s aupr?s des femmes. Parraine le parti bolchevik, sur l'?le de Capri, il ?tablit l'?cole de construction de Dieu – dans laquelle Dieu est la quintessence du collectif humain organis?. Ces id?es sont partag?es par deux figures ?minentes du POSDR (b) – A. Bogdanov et A. Lunacharsky, l’un des rares qui n’a pas tach? leur nom avec des meurtres.
Dans les ann?es vingt Alexei vit ? Berlin, Marienbad (R?publique tch?que), Sorrento (Italie), retourn? en URSS, o? il est consid?r? comme le fondateur du r?alisme socialiste. De nouveau il part, apparaissant en Union Sovi?tique en 1928 et 1929. Ensuite, il visite le camp sp?cial ELEPHANT-Solovetsky, communique avec les prisonniers (qui lisent le journal “? l’envers”) et ?crit une opinion positive sur le r?gime.
Peshkov reste finalement en URSS depuis 1932. En 1934, apr?s un d?ner ? M. Berry, meurt fils Maxim Peshkov (veuve devient la ma?tresse du NKVD), deux ans plus tard, sur une r?sidence d'?t? ? Gorki, met fin ? la vie de l'?crivain. Quatre m?decins sont accus?s d’empoisonner Gorki avec des bonbons au chocolat et se font tirer dessus. Peut-?tre que l'?crivain ?tait en fait empoisonn? par ces plus de bonbons, mais sur les ordres « d’en haut”, ? la veille d’une rencontre avec l'?tranger (au-del? des contr?les) ?crivains, chez qui il allait dire quelque chose inutile au syst?me existant. version plus probable – Bitter fait froid lorsque vous visitez la tombe de son fils (prof?re quelque chose comme “J'?tais l?-bas, o? si difficile de revenir”) et meurt d’une inflammation, et m?me ossification, ? savoir, la calcification, du poumon.
8. Parvus Alexander Lvovich – Isra?l Lazarevich Gelfand, un autre coup de pinceau color? dans le portrait de l'?poque. L’activiste du mouvement social-d?mocrate russe et allemand, un marxiste, dont la th?se principale est quelque chose comme: “Pour vaincre les capitalistes, il faut devenir les capitalistes eux-m?mes.” Naissance – 1867, Berezino, province de Minsk, famille d’artisans. ?tudier ? Odessa, puis Zurich, o? Parvus converge (d?j? un docteur en philosophie) avec le groupe “Emancipation of Labor”. Gelfand devient un agent litt?raire de M. Gorky, popularise ses pi?ces en Allemagne et dans d’autres pays, met dans sa poche une commission solide.
Le sommet du travail du r?volutionnaire a ?t? en 1915, quand Parvus a r?ussi ? organiser un flux de l’argent Kaiser de l’Allemagne ? la Russie. Ces fonds “travaillent” en Ukraine, dans le Caucase (via Constantinople), en Finlande et en Sib?rie – partout o? une scission nationale est pr?vue. Gr?ves de gr?ve organis?es avec des demandes irr?alistes, des actes de sabotage et de sabotage. Simultan?ment, les m?dias contr?l?s par Parvus forment dans les pays de l’Entente, aux USA, une opinion n?gative envers la Russie. Le marxiste et le magnat expliquent au commandement allemand comment mieux frapper son pays (au sud, et non ? Petrograd). Gr?ce ? la manipulation des rumeurs, le propri?taire d’un certain nombre de journaux, fait baisser le taux de change du rouble. Tout cela est en quelque sorte en corr?lation avec le bonheur des travailleurs russes ordinaires …
Parmi les r?volutionnaires ardents Parvus a la r?putation d’une personne tr?s troubl?e – mais il veut ?tre impliqu?, c?l?bre – et, non sans peine, d’acheter leur amiti? pour 20 millions de marks allemands, et comment quelque chose de roubles or.
Apr?s la R?volution d’Octobre, le tr?sorier principal L?nine a exprim? le d?sir de devenir ministre des Finances, mais a fait l’affaire “Moor” r?ponse, peut-?tre non sans malice: “La r?volution ne tol?re pas que quelqu’un qui a les mains sales”. N?anmoins, il s’installe ? Berlin, entour? d’un luxe agr?able et, ? travers ses m?dias, met en garde l’Europe contre “l’invasion du bolchevisme”.
Il est mort en 1924, ? l'?ge de 54 ans, d’une maladie cardiaque.
9. Piotr Arkadievich Stolypin (? droite). (1862—1911). Citation sur la guerre russo-japonaise: “Comment un homme peut-il aller joyeusement au combat, d?fendant des terres lou?es dans des r?gions inconnues? La guerre est triste et lourde, pas color?e par l’impulsion sacrificielle …”. Comme vous le savez, le tsar Nicolas II rencontre la nouvelle du meurtre de Stolypin (la 11?me tentative) avec une certaine satisfaction. Le monarque croit que le Premier ministre transmet le pouvoir “divin” de l’empereur de la bourgeoisie. Myl pas fou que la police secr?te tsariste porte le d?sir non-dit de l’Empereur sur l'?limination de leur alter ego actif. Les balles de Bogrov tombent dans les mains et le foie du Premier ministre. Pogreben PS dans la laure de Kiev-Petchersk, ? l’endroit du meurtre. Plus tard, la tombe a ?t? asphalt?e.
10. Mordko Mordechai Hershkowitz “Bogrov” (1887 – 1911). Assassin Stolypin. L’une des causes de la guerre civile en Russie. Anarchiste, tant branche r?guli?re de la s?curit? des informateurs (150 p accusation. Missouri, trois travailleurs hautement qualifi?s ZP). L’id?e principale est “protester contre la routine fastidieuse”. Citation (apr?s une condamnation ? mort): « Oui, je ne me soucie pas si je mange deux mille hamburgers dans votre vie, ou ne manger.”
11. Boris Viktorovich Savinkov, r?volutionnaire, terroriste, militant politique. Naissance – 1879, Kharkov. L’un des dirigeants de l’organisation militante des socialistes-r?volutionnaires, l’image du temps, ce qui provoque l’id?e de la lutte romantique avec l’empire colossal, combinant h?bergement dans les h?tels chers, succ?s avec les femmes, et de tuer les fonctionnaires « mauvais”. Apr?s la r?volution de F?vrier – le chef du minist?re militaire, le gouverneur militaire de Petrograd. ?migration, retour en Russie, arrestation. Au proc?s, Boris Savinkov dit quelque chose comme: “J’ai commis tant d’actes terroristes, mais vous m’accusez de quelque chose!?” Le tournage est remplac? par une peine de dix ans.
En prison, Savinkov dispose d’une cellule s?par?e bien ?quip?e. Selon la version officielle, il se suicide en se jetant par la fen?tre (1925, Moscou).
Les forces agissantes de la Russie ? la veille de la R?volution
1. Les Vieux Croyants. Selon les donn?es moyennes, il y a 12% de la population dans le pays. Pr?s de 90% des marchands les plus riches, des industriels, beaucoup de soldats sont des adh?rents du rituel pr?-niconien. La raison de cet ?tat de choses – la capacit? de faire des affaires dans un cercle de personnes de confiance sans documents Web, en se fondant uniquement sur la parole d’honneur, le soutien « leur” sans int?r?t, et parfois, d’un commun accord, le cr?dit remboursable, aide et des conseils, une communion spirituelle compl?te des la?cs. r?pression ne se durcisse du r?gime tsariste, drevnevery form?s pour survivre dans les conditions les plus difficiles, sont en quelque sorte d’opposition ? l’ordre existant, beaucoup d’accent sur « l’?tablissement du royaume de Dieu sur la t?te propre” terre et les mains. Communaut? (” Accord”, « Rumeurs”) drevneverov tr?s diverses, ind?pendantes (ou leurs repr?sentants sans pr?tres de l’Eglise d’Etat, capable de diriger le service dans l’?glise), ils ont besoin de s’exprimer l’espace libre, plut?t que l’?tat visqueux « n-no-ie” A toutes leurs suggestions efficaces.
2. Les Cosaques. A partir de cette subethnos croit Grande Famine de 1601—1603, ?poque ? laquelle beaucoup de gens du « travail ?ternel et l’esclavage nevolnogo” courir sur « l’Ukraine”, ? savoir, tr?s peu de terres peupl?es de Rus. Le terme est form? ? partir du mot turc « KZ” – « oie” dans ce contexte d?signant le « libre (comme la volaille) Nomad”. Selon le recensement de 1897, il y avait trois millions de Cosaques. On peut supposer qu’en 1918 – le d?but de la guerre civile, ils ont trois et un demi-million, 2,5% de la population russe. Russes, dans l’ensemble, les cosaques ne se consid?rent pas, mais ils restent avec l’Empire dans une symbiose assez stable. Parfois, ils opposent activement l’?tat (le premier enregistr? dans les sources des forces de combat m?tropolitaines – 1489, sous Ivan III, contre Khlynovsky (g Khlynov Vyatka, Kirov moderne) Cosaques parfois – beaucoup d’aide pour lui dans la lutte contre les forces ext?rieures telles. Platov g?n?ral cosaque, a combattu avec succ?s contre les forces de Napol?on. sur la fronti?re (ligne) ne r?gle pas la paix du Caucase du Nord, en particulier les nobles pauvres (” fermiers libres”), prendre racine, deviennent tr?s actifs et pr?tes au combat « Cosaques lin?aires.”
Sans aucun doute, les Cosaques sont le principal soutien de l’autocratie russe, une sorte d’analogue des “troupes internes” sovi?tiques. Le fait qu’ils n’identifient pas pleinement avec les groupes ethniques autochtones permet au gouvernement tsariste, sans beaucoup de r?flexion, de les guider dans la « pacification” en r?volte contre la tyrannie des paysans des propri?taires, les travailleurs gr?vistes et les ?tudiants, et les Juifs « shtetl” dans les villes. Cependant, une partie importante des Cosaques se battent du c?t? de “l’Empire Rouge”. Par cons?quent, le 20 avril 1936, par le d?cret du Comit? ex?cutif central de l’URSS, les restrictions sur le service des Cosaques sont supprim?es.
Dans la guerre civile, les cosaques “blancs” se montrent plus vraisemblables, les “nomades libres” d’origine, plut?t que des b?tisseurs d'?tat raisonnables et des sauveurs de la Russie. Il semble que l’essentiel pour eux maintenant est de ruiner les grandes villes du centre du pays, de revenir aux limites d’origine avec des troph?es et d’organiser leur propre vie isol?e. Cela se produit au cours de la « Parade des souverainet?s”, 1991—1920 Novembre sur le grand « tour cosaque du Sud de la Russie » dans la ville de Novotcherkassk proclam? l'?tat quasi-union des formations cosaques dans la « Union de la R?publique cosaque sud de la Russie. » Cependant, cette entreprise s?paratiste, dans une Russie quelque peu fortifi?e, n’a pas de suite imm?diate.
3. Les Juifs. Comme vous le savez, la plupart d’entre eux sont all?s en Russie ? la partition du Commonwealth, ? l'?poque de Catherine II. En 1880, l’Empire compte cinq millions de personnes, soit 67% de l’ensemble de la population juive. En temps voulu pour eux de mettre « zone de r?sidence”, ce qui ne permet pas de migrer des fronti?res actuelles de la Bi?lorussie, la Lituanie, la Lettonie, la Pologne, l’Ukraine plus profond?ment dans la Russie centrale. Des exceptions sont faites pour les marchands de la premi?re guilde, les recrues ? la retraite, les personnes ayant une ?ducation sup?rieure et les Juifs d’Asie centrale. De tels repr?sentants “sp?ciaux” du genre “aspirant ? Zion” ne comptent qu’environ 200 mille.
D’une mani?re ou d’une autre, la r?sidence des Juifs en Russie est limit?e ? Ivan le Terrible. Bien s?r, nous ne pouvons pas consid?rer ce monarque comme une haute autorit? spirituelle. Mais, d’autres dirigeants russes – Pierre le Premier, Elizabeth, Catherine II, aussi, ont tent? d’exclure les Juifs de la r?alit? de leur gouvernement. Une raison possible est l’activit? sociale, ?conomique ou toute autre activit? trop ?lev?e de ces personnes bien d?velopp?es, compl?tement d?velopp?es, mais profond?ment coop?rantes et isol?es sur le plan interne. Parfois, cette hyperactivit? conduit ? l’oppression ou m?me ? l’asservissement de la population indig?ne du pays.
L’un des repr?sentants de l’ethnos est Dmitry Grigorievich Bogrov, qui est ?galement Mordko Mordechai Gershkovich. Comme vous le savez, cela, dans cette photo semblant jeune homme tr?s digne pousses Petra Stolypina, un homme farouchement qui a r?sist? ? des pogroms juifs, on peut dire beaucoup de sympathie pour les Juifs, pour se venger de quelque chose d’inintelligible quand quelque chose est arriv? par rapport ? la population juive, qu’il aurait “J’aurais d? pr?voir.” Lui-m?me p?rit aussi. La r?forme paysanne est d?c?l?r?e de mani?re d?cisive. Dans l’acte Bogrov temps quasi transforme le g?nocide le plus cruel des Juifs en Ukraine, la guerre civile et quelques projection ? longue distance (100—150 mille personnes.) – large apparition des troupes nazies, Babi Yar, Buchenwald, Osvenimom, et d’autres choses.
Une importante figure de la R?volution – Yakov Mihaylovich Sverdlov, alias Yeshua Solomon Movshevich, le chef officiel de la RSFSR, Pr?sident du Comit? ex?cutif central panrusse (sur l'?ducation – un pharmacien). En fait – le directeur technique de la R?volution, ou en effet, toute la Russie post-r?volutionnaire. On pense que pendant un certain temps, il a remplac? ? lui seul les deux minist?res les plus importants. On pense ?galement que Sverdlov est impliqu? dans l’ex?cution de la famille royale. Mais, au moment o? les familles des paysans, des ouvriers, des classes, des villages et des villes ?taient d?truites, il n'?tait pas le seul qu’il voulait.
On consid?re comme possible l’implication de Sverdlov dans l’assassinat de VI L?nine, un homme qui, selon Yakov, avait trop de popularit? injustifi?e. Le tir et m?me l’enterrement (probablement) de la figure accidentelle de cette action – eserkas F. Kaplan est ?trangement pr?cipit?. En outre, le fait que Y. Sverdlov occupe le cabinet L?nine imm?diatement apr?s le tir ? l’usine de Michelson – un geste tr?s symbolique.
Notez que dans le Royaume-Uni, ?tats-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Z?lande, d’autres pays qui sont consid?r?s comme la base de son attitude « anglo-saxon » envers les Juifs est celui qui a exprim? de fa?on tr?s pr?cise le Premier ministre britannique Winston Churchill: « Les Britanniques ne sont pas antis?mites, parce que nous ne croyons pas vous-m?me plus stupide que les Juifs. “En effet, les Anglo-Saxons, dans l’ensemble, la recherche tr?s activement de nouvelles choses (tout en maintenant les bonnes vieilles traditions), la valeur des excentriques, soutenir vigoureusement les compatriotes du bien, par les activit?s de la « communaut?”, m?me si les efforts ? risque, en d?pit de certaines de sa rigidit? ext?rieure ( clubs, clubs d’int?r?ts, organisations publiques). Ici, ils sont avec les Juifs sur la m?me longueur d’onde, dans un accord mutuel agr?able, et qui est la raison pour laquelle le Commonwealth britannique, les Etats-Unis conduit l’axe de la Terre.
Pour ?tre parfaitement pr?cis, les usuriers juifs furent expuls?s (2000 personnes, c’est-?-dire compl?tement) d’Angleterre sous Edouard 1er, d’apr?s son ?dit de 1290, ? Oliver Cromwell (1656). Les Juifs ont ?galement ?t? expuls?s d’Espagne (avec le refus d’?tre baptis? pendant trois mois) en 1492, 50—150 mille personnes, l’Autriche (1420), la France (1182, encore 1306), l’Allemagne, le Portugal et la principaut? de la Lituanie, dans les 13—14 si?cles. Tous s’?tablirent en Pologne, apr?s la partition de laquelle Catherine la Grande et les ?tats allemands, travers?rent pour la plupart l’Empire russe.
La religion juive et le protestantisme, r?pandus principalement aux ?tats-Unis (5,2 millions et 160 millions, respectivement) ont beaucoup en commun. Les ?glises catholiques et orthodoxes sont r?ticentes ? reconna?tre l’existence m?me de l’Ancien Testament, c’est-?-dire la Bible h?bra?que, et le fait que tous les ap?tres et la plupart des premiers chr?tiens sont juifs. Le th?me de la nationalit?, toute la longue histoire complexe d’un certain peuple s?mitique, repr?sent? dans les 24 livres du Tanakh, semble ?tre quelque chose de moins significatif. En revanche, les protestants (baptistes, ?vang?listes, etc. “d?nominations”) accordent beaucoup d’attention ? l'?tude de l’Ancien Testament. Dans beaucoup de films am?ricains, nous voyons, voici comment une personne prononce une citation de Tanakh, et son interlocuteur indique sans contrainte le chapitre du livre et le nombre de vers. Aussi ?duqu?s, ?duqu?s dans l’esprit chr?tien, les gens reconnaissent “leur”.
Bien s?r, la r?v?rence g?n?rale pour le Tanakh unit les protestants et les juifs. De plus, dans l’histoire de ceux-ci et des autres, il y a l’exil, le Grand Exode (la r?installation des “h?r?tiques” pers?cut?s dans le Nouveau Monde). Troisi?mement – le d?sir de l’avenir, aussi difficile que cela puisse para?tre, tremblant, tonique, attendant Armageddon et la venue du plus grand Messie.
Les protestants et les juifs n’ont pas d'?glises avec une hi?rarchie complexe ? plusieurs niveaux. Un paroissien peut devenir pr?tre ou mentor. Il y a des inconv?nients, mais aussi des avantages. Il y a un grand risque d’erreur, l’engagement du p?ch?, qui se manifeste toujours quand un nouveau est cr??, ainsi qu’une sorte d’arrogance, l’image de soi est toujours juste. D’un autre c?t?, une personne apprend ? agir et ? penser de fa?on ind?pendante, globalement, ? organiser des communaut?s actives et ? les g?rer efficacement. Dans l’orthodoxie et le catholicisme, les paroissiens sont dirig?s par les hi?rarques, au-del? des questions superflues et des actions non standard. Byzance, qui a import? la foi en Russie, a ?t? tu? pr?cis?ment ? cause d’un manque de gens actifs et entreprenants; dirigeants militaires et civils, inventeurs, industriels (attitude indiff?rente ? la nouveaut? des affaires militaires – artillerie); de l’humeur g?n?rale “Alors que tout reste comme avant.”
4. Travailleurs. Avec une population de 170 millions (sans la Finlande), en 1914 il y avait environ 15 millions de travailleurs dans diverses industries. Parmi ceux-ci, 4 millions travaillent dans de grandes entreprises, y compris le transport (ferroviaire). Selon le t?moignage d’un contemporain ?duqu?: “Ce sont des gens habill?s ? leur mani?re; pantalons de style europ?en, fusil de couleur chemise, par-dessus le gilet de chemise et veste inchang?e, sur la t?te – un bonnet en tissu; puis – ce sont surtout des gens maigres, avec un torse sous-d?velopp?, un teint effrang?, des yeux qui courent nerveusement, avec un regard ironique et insouciant que les gens sont au genou et dont la disposition n’est pas interdite …”.
Dans les chambres des foyers ouvriers, il y a habituellement deux ou trois familles, parfois jusqu'? sept. Les places sur les couchettes sont s?par?es par des rideaux. Parfois, un semblant de lit b?b? appara?t ? proximit? – les gens parviennent ? faire l’amour d’une mani?re ou d’une autre.
Dans une position un peu meilleure sont les travailleurs des usines de d?fense de l’Etat, gagnant jusqu'? 160 roubles. par mois, avec une dur?e de travail mod?r?e (11,5 heures). Cependant, plus loin l’enfant bien-aim? – le complexe militaro-industriel, dans lequel il voit une panac?e pour tous les maux, le gouvernement ne prolonge pas les soins, en donnant aux citoyens enti?rement le pouvoir de l’entrepreneur priv?. Ces heures de travail sont litt?ralement jusqu'? 18 heures par jour. L’argent est donn? irr?guli?rement. Et, par-dessus tout, c’est ici, pas dans certains minist?res militaires ?trangers, qu’une menace cach?e, un grain de haine pour tout l'?tat, se d?veloppe.
Donc, la plupart des usines travaillent 24 heures sur 24. Cher, la plupart des voitures ?crites ? l’?tranger n?cessitent un retour anticip?. Une journ?e de travail de 12 heures est commune. Pour ?tre pr?cis, c’est une journ?e enti?re: deux quarts de six heures. Le sens de ce calendrier est que le prol?taire, qui a dormi un peu, travaillera dans plus de deux points de vente en plus d’un long quart de travail. Le jour ouvrable perd en m?me temps sa signification, le jour, les semaines et les mois se fondent dans la brume grise du travail d?sesp?r?; la gr?le du ma?tre, la rotation des engrenages de la machine, et ainsi de suite.
En 1905—1906, les propri?taires d’entreprises exposent un grand nombre de travailleurs ? l’ext?rieur de la porte, tentant de protester, ou simplement, d’une mani?re humaine, d’engager un dialogue. Les prol?taires compl?tent le monde du crime ou les “brigades volantes” des socialistes-r?volutionnaires insurg?s. Le retour ? un travail productif hautement qualifi? pour eux, qui figurent sur la liste noire, est impossible. Depuis 1916, le travail a ?t? militaris?. Les protestations sont interdites du tout. Maintenant, les travailleurs ne sont plus dispos?s ? abandonner leurs commandes d’heures suppl?mentaires, restant au travail pendant 18 heures tout ? fait officiellement.
Il y a maintenant des gens intelligents qui proclament: le travailleur doit travailler autant que possible, mais comment, apr?s un certain temps, tout le monde sera heureusement heureux. Mais, il faut penser que chaque personne sur la plan?te se consid?re comme une personnalit? unique et unique, il veut s’organiser une vie merveilleuse, pleine d’aventures, de tests et de tournants inattendus. Attitude ? lui-m?me comme un « fils de cuisinier » (tel que d?fini par l’empereur Alexandre III), ou le cricket, devrait conna?tre son dernier, provoque un stress interne, et la pr?paration des luttes sociales ? grande ?chelle.
De plus, l'?conomie est une chose tr?s paradoxale. Si les ouvriers, les paysans, n’injectent « Carl » jour et nuit, ils ont presque ne pas acheter les produits manufactur?s (montres, meubles, vaisselle beau, conditionnellement, sp?cialit?s telles que le caf? et des bonbons, des v?tements « sortie”, des livres, aussi, sans doute, Russo-Balty), perdent tout int?r?t pour autre chose que la simple nourriture, et le march?, sans raison particuli?re, est surcharg?. Il conduit naturellement la fabrication dans son ensemble ? une crise s?rieuse. La journ?e de travail d’une dur?e raisonnable, les parties font des accords sur les salaires et la protection sociale, le traitement humain des employ?s – c’est quelque chose qui aurait pu emp?cher le terrible choc il y a un si?cle.
?glise orthodoxe. ? la veille de la R?volution, l'?glise orthodoxe russe est peupl?e de 72% de la population totale du pays. En ?change d’une aide financi?re abondante, l’Etat ordonne aux hi?rarques de l'?glise de mener la propagande de propagande, la formation de “sentiments de loyaut?” parmi la population. En un mot, l’Eglise orthodoxe russe, malheureusement, tombe dans l’h?r?sie phyl?tisme (de gosudarstvolyubiya) et perd la confiance catastrophiquement des paroissiens « simples”, dont les int?r?ts qu’elle aurait fortement d?fendu.
Avant cela, l'?glise orthodoxe russe a subi deux coups lourds. Le premier est le moment m?me de son apparition en Russie, ? partir de la pr?sentation de proph?tes non inspir?s, de moines-p?lerins, de pr?dicateurs, mais du prince et de son escouade arm?e. La seconde est la r?forme du patriarche Nikon. Comme il s’av?re soudainement que pendant six si?cles et demi les gens ont pri? et n’ont pas cru comme ils devraient. La foi chr?tienne a pris racine, est devenue universelle, a impr?gn? l'?me du peuple, envahie par de nombreuses traditions orales et ?crites. Il aurait pu croire que m?me de Vladimir baptis?es « avec le feu et l'?p?e » – un malheureux malentendu, ? un moment o? le (988) diffuser le message que l’Apocalypse aura lieu dans le mill?naire de la Nativit?; et, par cons?quent, la forge des pa?ens dans les chr?tiens devrait ?tre acc?l?r?e par tous les moyens, pour leur propre bien. Mais … non. Le patriarche et le souverain, apr?s s'?tre consult?s, font ? nouveau tout leur propre chemin. Beaucoup de poudres de livres sacr?s russes anath?matis?s sont envoy?s au feu.
Il faut comprendre que le rituel a la plus grande valeur pour les gens du Moyen Age. La performance du rituel dans sa version originale semble s’apparenter, disons, au contr?le de l’avion. Ce n’est que lorsque le pilote appuie sur les boutons conform?ment ? toutes les instructions que l’avion vole, et livre la personne ? la destination – au paradis. Beaucoup de gens qui veulent sauver leur ?me s'?cartent des derniers r?glements, m?me sous peine de mort. Parfois, l’intensit? de la lutte des autorit?s avec leurs propres sujets, sinc?res, atteint la chaleur de la pers?cution des h?r?tiques (et des vrais sorciers) par l’Inquisition espagnole. Au total, douze ou quinze mille croyants antiques p?rissent sous le r?gne du “Tishayshiy”, Fyodor et Tsarevna Sophia. Pierre, au si?cle d?j? galant ouvert, facilite grandement le sort des pers?cut?s, cependant, imposer leur double imposition et, comme avant, sous peine de punition s?v?re interdit de construire leurs propres ?glises (et c?r?monies d?j? disponibles). Un certain nombre d’amendes d'?tat pour la non-participation de la confession, la mauvaise apparence pendant l’audition du service, etc., charg? par un “bon homme” attach? au temple sont pr?sent?s.
Les hi?rarques de l’?glise ont droit aux salaires du tr?sor. Si auparavant le clerg? paroissial plus bas ?taient s?lectifs – paroissiens ont choisi parmi eux la bonne personne (g?n?ralement des familles spirituelles) et envoy? une lettre ? « mettre” l’?v?que local, il est maintenant plus existe.
Compl?tement disparait « clerg? » sacrum errants color?s -. Sup?rieurs des petites paroisses, parfois intentionnellement le service traqu? ? la pri?re ? la maison, la b?n?diction des repas, pri?res de lecture, etc. Le rite spirituel maintenant fermement attach? au lieu de service. Enfin, le pr?tre est tenu d’aider le Gouvernement ? l’enqu?te et celles qui sont prises qui n’ont pas approuv? les activit?s du roi, m?me si elle conduit ? la d?couverte des secrets sacr?s du confessionnal.
Les moines vivent dans les monast?res prescrits « non-source”, juste en dehors des murs des institutions (deux, trois heures) peut se produire que sur la r?solution ?crite (imprim?) du recteur.
Selon les “R?glements Spirituels” de Pierre le Grand, les ?coles spirituelles du s?minaire (du latin seminarium – ?cole maternelle) sont en cours de cr?ation. Comme nous ?tudions les pr?tres potentiels dans ces ?coles, nous connaissons, en particulier, le livre Essays on Bursa de N. Pomyalovsky.
En cons?quence logique, entre le troupeau et les bergers se dresse un mur d’ali?nation et d’incompr?hension. Le clerg? est enferm? en lui-m?me, pas rafra?chi par l’afflux de nouvelles forces de l’ext?rieur, il devient juste un tel clan aspirant ? survivre.
Pour couronner le tout (non sans l’influence des activit?s de Stolypine, ?videmment), l'?tat d?truit la communaut? rurale, qui est la principale source de moralit? et de religiosit?.
Il est comme une branche de l’Etat, la R?publique de Chine maintient une guerre impopulaire avec le (loin d'?tre un fasciste, il est chr?tien) Allemagne, appelant le peuple va certainement l’amener « ? bout”.
Avant la R?volution d’Octobre, il y a 54 000 ?glises en Russie. Mais, plus important encore, ce sont des gens. Les paroissiens, dont beaucoup croupissent dans la pauvret? totale, les auberges ennuyeuses des ouvriers, quittent l'?glise. Un culte compl?tement diff?rent les attend.
Les Russes. Certes, l’affiliation commune ? cet ?thos n’att?nue nullement les contradictions entre les pauvres et les riches, les lettr?s et les illettr?s, les nobles, la bourgeoisie, les ouvriers et les paysans. Ceci est possible dans les pays d’Europe centrale – la Grande-Bretagne, Allemagne, Danemark, Suisse …-ouvrier allemand ? une entrevue d’emploi avec le capitaliste, qui a l’intention de r?aliser de meilleures conditions de travail, et ajoute quelque chose comme: « Nous sommes tous les deux soldats, Genosse …”. Cela fonctionne. En Russie, les mots “nous sommes russes” ne signifient pratiquement rien. Pendant de nombreux si?cles, les rois russes ont annex? de vastes territoires. Les habitants des r?gions nouvellement acquises de l’Empire en m?me temps (ceux qui ont perdu la guerre), au caprice du monarque, ont des libert?s, des opportunit?s, en g?n?ral, plus ?lev?es que les habitants indig?nes des r?gions centrales. Un alpiniste caucasien riche peut facilement acheter une fille russe pour son usage – tout ? fait d?cent – si seulement il avait l’argent.
Strictement parlant, seuls les nobles ont le droit d’acqu?rir des esclaves ou des marchands de guildes sup?rieures. Mais, ? un certain d?sir, toutes les conventions peuvent ?tre facilement r?gl?es avec l’aide d’interm?diaires, en transf?rant les marchandises vivantes ? l’acheteur pour ainsi dire, “en service”
L’ethnonyme “russe” (ce n’est m?me pas un nom, mais un adjectif, ou un pronom possessif “qui es-tu?”) Est probablement parl? avec un peu de honte. Les Russes n’aident pas les Russes sur la base d’une cause comme une nationalit? donn?e, ou du moins ils ne sont pas enclins ? se donner au moins des pr?f?rences; parce que dans ce pays les vainqueurs sont v?n?r?s comme les dirigeants des moins vaincus.
Alors que la majorit? des habitants de l’Empire russe appartiennent ? la m?me nationalit?, n’a pas emp?ch? le d?but de la guerre civile, et surtout, suivre la Grande Terreur. Slavdom, “russit?” dans ce cas – une base tr?s l?che pour construire un ?tat fort. Pour cr?er une nouvelle course, presque ? partir de z?ro, avec son centre de gravit? (un analogue lointain du mont Sion), les principes d’entraide, d’autod?fense, de communiquer avec le monde ext?rieur, en tenant compte des erreurs des autres, se consid?rent comme les messianiques, – qui est potentiellement int?ressante, nouvelle exp?rience sociale.
Les cadets. Constitutionnel-d?mocrate Parti en Russie au d?but du XXe si?cle (? ne pas confondre avec les cadets, les ?l?ves des ?coles secondaires militaires), alias « Parti de la Libert? du Peuple”. La devise: “Capacit? et travail au profit de la Patrie”. Il a ?t? fond? en 1905, son leader, historien de l'?ducation, Pavel Milyukov. Quote: si elle est ?lue ministre des cadets de l’Int?rieur, Milioukov promet de mettre « une guillotine sur les zones et sans piti? avec tous ceux qui luttent contre compter sur la confiance du peuple dans le gouvernement. » Le peuple russe, de l’avis de P.M. (en passant, un invit? tr?s cher ? l’ambassade britannique), veut tout d’abord, la poursuite de la guerre avec l’Allemagne.
En Mars-mai 1917, dans le cadre du gouvernement provisoire (pratiquement, apr?s la dissolution de la 4e Douma, a ?t? form? Pavlom Nikolaevichem), Milioukov prend le th? qu’ils affichent. Guillotines sur les places qu’il n'?tablit pas, mais pour des raisons qui nous sont inconnues il donne l’ordre aux ambassades russes de faciliter le retour des r?volutionnaires immigr?s en Russie. L’un d’eux est L?nine, connu du monde entier aujourd’hui.
Comme vous le savez, en Octobre et Novembre, m?me apr?s la prise du Palais d’Hiver des marins r?volutionnaires, sous la pression des socialistes-r?volutionnaires, comme par inertie, et sous le contr?le du bolchevique M. S. Uritskogo, poursuivi leurs pr?paratifs pour la convocation d’une « Assembl?e constituante”.
Lors des ?lections de toute la Russie ? cette Assembl?e constituante, 12 (25) Novembre 1917 Les cadets re?oivent 4,7% des voix, soit deux millions de personnes – principalement la bourgeoisie et de l’intelligentsia. Par ailleurs, POSDR (b) L?nine devient 24% POSDR (m) Y. Martov (Tsederbaum) 2,6% V. socialistes-r?volutionnaires Chernoff – 40,4%. Mais les bolcheviks, ont un pouvoir r?el sur une garnison assez nombreuse de Petrograd (Petrograd Soviet des d?put?s ouvriers et paysans), ces r?sultats sont tout simplement mis au rebut.
Activit? PM, insiste sur la guerre et ch?rissait d?troit « faucon”, monarchiste, frappant la monarchie elle-m?me, a fait une scission profonde au sein du gouvernement, et beaucoup contribu? ? son renversement. Apr?s la R?volution d’Octobre, ou plut?t, l’Assembl?e constituante de l’acc?l?ration, en mai 1918, qui a d?m?nag? dans un plus calme Kiev, Pavel est d?j? en pourparlers avec le commandement allemand; qui est maintenant consid?r? comme un alli? potentiel dans la lutte contre les bolcheviks …
Chef des cadets, probablement pas un tra?tre ? son pays, mais un excellent exemple d’un homme d’Etat russe typique, avec des pores guid?s que par leur propre, d?j? d?tach? de la vie r?elle, les images mentales et des diagrammes.
Les socialistes-r?volutionnaires. L’id?e principale est une transition pacifique vers le socialisme d?mocratique. L’appareil d’?tat id?al est un conseil de repr?sentations de producteurs organis?s (syndicats), de consommateurs (unions de coop?ratives), mais aussi de citoyens individuels, entreprenants et conscients. La m?thode est le d?veloppement du socialisme ? la campagne, sur la base des communaut?s rurales, des confr?ries paysannes (qui devraient ?tre confi?es ? la terre d’Etat), et aussi de la terreur politique. La t?te est Viktor Chernov. La devise: “Dans la lutte, vous trouverez votre droit”.
L’organisation combattante des socialistes-r?volutionnaires est s?par?e du parti lui-m?me et est engag?e dans les meurtres de fonctionnaires de l’Etat. Dans les meilleures ann?es pour cela, il atteint le chiffre d'? peine une centaine de personnes, mais l’effet de ses militants sur la Russie est impressionnant. Apr?s la convocation de la premi?re Douma (1905), des discussions passionn?es eurent lieu sur la cessation de la terreur, apr?s tout, dans le pays d?sormais constitutionnel. ? la fin, en 1911, l’organisation militante des socialistes-r?volutionnaires s’auto-dissout. Cela ne signifie pas, bien s?r, que de nombreux jeunes qui veulent changer, se faisant appeler “socialistes-r?volutionnaires”, cessent de faire des tentatives.
En 1917, la floraison fut courte mais tr?s rapide. Eser A. Kerensky – Premier Ministre, V. Chernov – Ministre de l’Agriculture, N. Avksentyev – Ministre de l’Int?rieur, etc. Le nombre de membres est de un million. La diffusion du journal du parti “Volya Naroda” atteint 300 000 exemplaires.
Peut-?tre on pourrait dire que, avec l’arm?e dans les socialistes-r?volutionnaires, dont les hommes arm?s ont tu? 33 quand un gouverneur g?n?ral, ? seulement 7 g?n?raux et amiraux beaucoup d’autre des responsables de l’application de la loi, les relations se forment pas si bon. Et cette circonstance pr?d?termine des cons?quences d?sagr?ables pour tous.
Apr?s la dissolution, apr?s seulement une journ?e de l’Assembl?e constituante (en fait en l’absence de protection ad?quate n?cessaire qu’un petit groupe de marins arm?s) forme s.-r., s’installer ? Omsk, la coalition panrusse Gouvernement provisoire. Elle, ? son tour, acc?l?re, puis partiellement pousses (ou alors permet ? ses officiers), partisan de la domination d’un homme, un prot?g? de l’Entente, d?j? dirig? il marine m?sopotamienne, l’amiral Alexandre Koltchak. Le dictateur lui-m?me est conserv? jusqu’en 1920. Au cours de son r?gne produit massacres ouvriers et paysans qui ne souhaitent pas donner le sol et, encore une fois qui est apparu de nulle part « bars”. ? la fin, le demi-millier de gardes personnels de l’amiral s’enfuit. Koltchak ?mis par tch?coslovaques militaires socialistes-r?volutionnaires, puis les transmet au « rouge”, en ?change du retour sans entrave des ex-prisonniers ? leur pays d’origine, et, par la d?cision du Comit? militaire r?volutionnaire d’Irkoutsk, ont ?t? abattus.
V. Chernov ?migre en toute s?curit? en Estonie, puis en Tch?coslovaquie, en France, et s’installe ? New York. Ici notre r?volutionnaire socialiste est engag? dans le travail scientifique, ?crit des m?moires – jusqu'? son dernier sur la Terre en 1952 ann?e.
La communaut? criminelle. L’id?e principale de « cheville ouvri?re » est n? sous le r?gne d’Alexis Mikha?lovitch, les r?formes de Nikon et la poursuite des « dissidents”. Les pers?cut?s reconnaissent l'?tat comme “anti-chr?tien”, refusent toute coop?ration avec lui. La participation au recensement, le service militaire, l’acquisition de tout document, y compris les certificats de mariage, la naissance d’enfants, sont interdits. La seule fa?on de maintenir en quelque sorte leur existence terrestre est le vol. Une personne qui commerce de cette fa?on s’appelle un “voleur, selon la loi de Dieu”.
Plus tard, la d?finition est r?duite ? “un voleur de la loi”.
Les “avocats” d?veloppent leur propre charte, semblable ? la charte monastique. L’id?e d’un “voleur de la loi” p?n?tre en G?orgie – un pays chr?tien, initialement non li? au th?me du schisme de l'?glise. Le point sur l’apoliticalit? fond?e sur des principes ici ne fonctionne pas.
Dans cette atmosph?re morale na?t, grandit (participe ? la « eksah” sanglante) Iosif Stalin, et plusieurs de ses coll?gues, comme une fois que les dirigeants nationaux des groupes criminels organis?s. Une grande partie du CC, le bloc d’alimentation R?publique sovi?tique est d’origine g?orgienne (environ 25%). L’organisation, une hi?rarchie stricte, le d?sir de puissance sont plus importants que le d?bat ?toil? r?ver de quelque chose de vaguement bien, les intellectuels, la Russie centrale. Quelque temps (pour certains moyens de souche russe), cette force est aux prises avec pas moins un groupe organis? – juif (43% de l’ensemble de l’appareil d’?tat). Une partie de celui-ci est d?truit physiquement (Trotsky, Zinoviev, Boukharine, Kamenev, baies, etc.), une personne est « out” comme moi-m?me ?tait (une figure tr?s forte – « D?mon de la R?volution”, est mort dans des conditions tr?s sombres, probablement en compl?tant la “grippe espagnole” poison Sverdlov, M. Uritsky, qui est mort de la tuberculose “menchevik” Marti), quelqu’un parvient ? dominer le (Kaganovitch, Litvinov, Abakumov, Mehlis, etc.), bien que le dernier d’entre eux Staline semble avoir peur jusqu’? la fin.
Dans une large mesure, l’image d?crite ici de la lutte des groupes nationaux d’un degr? ou d’un autre d’organisation est la sp?culation de l’auteur. A tout ? fait indistinctement. Et parmi ceux-l?, et d’autres, il y avait des gens qui voulaient vraiment l’humanit? de toutes sortes de bien. Et les plus touch?s sont ceux qui ne veulent que s’isoler loin de toutes les politiques et les nouvelles tendances – en train de r?ver, prier pour que « tout est toujours rest? comme avant,” un crime d’isoler les paysans russes.
Более 800 000 книг и аудиокниг! 📚
Получи 2 месяца Литрес Подписки в подарок и наслаждайся неограниченным чтением
ПОЛУЧИТЬ ПОДАРОКДанный текст является ознакомительным фрагментом.